Les limites de la folie.[END] - Page 2

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 Les limites de la folie.[END]

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Cheshire
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Aventure #26 écrite Sam 30 Mai - 19:04

-Si tu veux parler de fleur et d'animaux, et bien il y a bien le Zoo de Lendros et le parc royal de Lendros mais sinon je ne me suis jamais aventurer dans la campagne environnante. Néanmoins je peux te certifier le fait que la mer bordant Lendros est remplit de choses plus dangereuse les unes que les autres. Je crois qu'un homme s'est fait dévorer par un requin il n'y pas si longtemps que ça. La garde royal de Lendros a interdit l’accès a la plage pendant au moins deux semaines. C'était dommage d'ailleurs, j'aurais bien voulu me baigner. Il faisait chaud en plus !

La jeune femme avait totalement oublié la question posé par Diya, et peu après Alice se mit a rougir pour on ne sait quel raison et de légèrement tourner la tête vers la demi-déesse et de dire :

-Hum... Tu.. Tu n'aurais pas de quoi manger s'il te plaît... ?

Alice ne détourna pas son regard de celui de Diya et recommença à marcher en attendant sa réponse. Alors qu'elle commençait à traîner en arrière, elle s'arrêta alors brusquement et regarde sur le côté. En effet sur le côté se trouvait une autre jeune femme, apparemment une fille de fermier a la vu se ses vêtements. Alors qu'Alice voulu la saluer, elle retint rapidement son geste quand elle vit un vieil homme, apparemment le père de cette dernière, s'approcher et commençait a lui hurler dessus des paroles incompréhensible. Alors que la jeune femme répondit quelque chose qui n'eut pas plu au fermier, celui ci la frappa d'une grande gifle qui la projeta à terre. Puis il commença à la frapper au sol, jusqu'à la rendre inconsciente, et, profitant de l'occasion il commença à mettre a nue la jeune femme, sûrement dans le plus pire des buts.

Alice fondit instantanément en larme devant la scène, son visage inspirant sa terreur, comme si elle revivait inlassablement son pire cauchemars. L'homme entendit le cri de la jeune femme et se retourna vivement avant de sortir un couteau et de bondir vers Alice et de lui planter dans l'épaule. Le hurlement strident que celle-ci poussa réveilla la moitié du voisinage et fit s'enfuir plusieurs animaux sauvage endormi. Alice s'abattit à terre, un reflex de son corps la faisant tombé en arrière, faisant sortir la lame de son corps. Et alors que le sang commençait a couler et a colorer sa robe bleu d'une teinte pourpre, le sang sur le sol se mélangea aux larmes de la jeune femme, alors que le fermier continua l’œuvre qu'il n'avait pas finit sur sa fille.


Alice (Forme Humaine):
 


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Aventure #27 écrite Ven 5 Juin - 13:29

L'humaine lui expliqua qu'on trouvait les animaux et les plantes au zoo et au parc royal, ce demandant de quoi il pouvait bien s'agir la déité pencha la tête sur le coté en s'imaginant un énorme endroit comptant toutes les espèces animales. Ce serait sans doute compliqué. Elle lui parle ensuite de plage et de requins, ne sachant absolument pas de quoi il s'agissait Diya grimaça une fois encore, le monde de la fillette paraissait complétement différent du sien. Mais que les Dieux créer plusieurs mondes ne lui paraissait pas impossible, loin de là. Quand Alice lui demanda si elle n'avait pas de quoi se nourrir Diya observa les alentours et repéra un arbre fruitier, sans doute un poirier aux vues de la forme des fruits. Elle alla en cueillir quelques unes et les ramena à l'enfant en souriant. Reprenant leur route, Diya sautillante et l’humaine trainant des pieds, elles avançaient toujours en direction de la capitale. Une auberge se dressa bientôt en bord de route, ainsi que quelques habitations délabrées, sans doute à l'abandon ou servant de repaire à des pilleurs. Perdue dans ses pensées elle ne vit pas immédiatement la scène qui se déroulait derrière elle.

Lorsqu'elle entendit les pleurs d'Alice la demoiselle se retourna sans comprendre, elle n'avait pas l'air en proie à la tristesse précédemment. Tournant la tête pour comprendre ce qu'il se passait elle entrevit le fermier et sa fille, inconsciente et à demi-nue. Ses yeux s'écarquillèrent d'horreur. Elle revit les derniers jours du règne Humain sur leur ancien monde, toutes les actions inhumaines qu'ils avaient commises et se précipita vers Alice. Cependant le vieil homme avait aperçu la jeune femme et se précipita sur elle armé d'un couteau. Ce dernier s'enfonça dans la chair au niveau de l'épaule de la fille qui tomba en arrière en hurlant. Le temps que Diya soit à hauteur de l'inconnue le couteau avait quitté la plaie et l'agresseur était retourné à son sombre besogne. La demi-déesse pesta contre la stupidité de la race humaine mais aussi contre son inattention. Saisissant une branche lourde qui trainait en bord de chemin elle se précipita vers l'homme et lui assena un violent coup sur le crâne. L'humain tomba inconscient et un villageois a demi terrifié rappliqua aussitôt pour le ligoter. Une vieille femme, sans doute la mère de l'enfant vint la prendre dans ses bras, pleurant à chaude larmes en remerciant l'intervention de Diya. Cette dernière répliqua presque sèchement :

" Ne me remerciez pas, allez plutôt aider la demoiselle sur le chemin, je n'ai pas de quoi m'occuper de sa blessure."

La paysanne se leva et s’exécuta, demandant à l'homme qui avait précédemment ligoté le vieillard de chercher sa boite a pharmacie. Ce dernier revint avec une petite mallette emplie de baumes et de bandages en tout genre. La fermière désinfecta la plaie avec un linge propre. Heureusement le coup avait été porté sans précision et n'avait touché ni muscles ni artères importantes et d'après la femme l'enfant s'en sortirait avec du repos et une application régulière d'un baume de plantes médicinales. Diya hocha la tête et prit la main d'Alice dans la sienne. Elle s'en voulait de ne pas avoir pu intervenir suffisamment vite. Quand la blessure fut propre, recousue et bandée le frère de la paysanne l'aida à transporter Alice jusque dans une cabane en ruine ou un lit de fortune et quelques affaires composaient le mobilier. On la posa sur le matelas humide et lui donna une tisane dans laquelle avait été dissout un somnifère pour lui éviter de souffrir. On lui conseilla de dormir tandis que la vieille femme s'excusait et racontait leur histoire :


" Le vieux à commencé à boire depuis qu'il a perdu tout son argent aux jeux. Il n'a de cesse de s'en prendre à notre fille ou a moi même. Mon frère à bien tenté de le calmer par plusieurs fois mais il recommence toujours ... Nous ne savons plus quoi faire. Et je ne sais comment vous remercier d'avoir éviter ce triste sort à mon enfant. Je suis tellement désolée pour votre amie je ne sais comment rattraper son erreur ..."

La femme semblait si triste et épuisée, Diya réfléchi rapidement et la questionna :

" N'avez pas envisagé de livrer votre maris a la milice de la capitale ? Ils doivent bien avoir des cellules spéciales pour ce genre d'homme non ?"

La fermière pâlit et lâcha, comme terrifiée :

" Et s'il ressortait ? Avez vous pensé à ce qu'il nous ferait s'il en ressortait ?!"

Le regard de la déité se fit dur et sa voix tranchante :


" Donc vous préférez subir ceci indéfiniment au lieu de vous débarrasser de cette nuisance et de commencer une nouvelle vie ailleurs ?"

Cette fois ci les épaule de la paysanne s'affaissèrent et elle répondit posément :

" Vous avez raison, nous ne pouvons pas continuer à vivre ainsi."

Elle appela son frère et lui demanda, impassible :

" Prend la charrette et emmène ces filles jusqu'à la capitale demain à la première heure. Livre Jerick aux miliciens et explique leur tout. Pendant ce temps nous préparerons nos bagages et lorsque tu reviendras nous partirons. Merci encore jeune fille, prenez ceci, c'est tout ce que j'ai mais je ne peux me résoudre à vous laisser partir sans vous remercier."

La femme lui tendit un fin bracelet d'argent et l'enfant le mis dans son petit sac en la remerciant. La femme leur laissa son lit et dormit dans la cabane de son frère avec sa fille. Le vieil homme, lui, passa la nuit dehors, complétement dans les vapes. Puis au petit matin, après une nuit passée à ruminer les sombres événements du passé, l'homme prépara la charrette, y harnacha un vieil alezan et l'aida à poser Alice a l'arrière avant de poser Jerick dans le coin opposé, toujours inconscient et ligoté solidement. Le voyage fut rapide jusqu'à la capitale, c'est lorsqu'ils atteignirent les murs de la ville que Diya décida de réveiller la jeune femme en l'appelant doucement :

" Alice ?"
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Aventure #28 écrite Lun 15 Juin - 23:44

Le plus terrifiant pour Alice ne fut pas le fait qu'elle ai reçu un coup de couteau dans l'épaule, ce fut plus le fait que pendant de longues et longues heures elle fut incapable de rêver a quoi que ce soit. Elle était dans un vide froid et glacial et elle ne pouvait rien ressentir dans ce monde. Néanmoins elle entendit la voix familière de Diya lui venir à l'oreille. Elle se réveilla lentement mais sûrement ses yeux traduisant son incompréhension. Elle aperçu néanmoins le bandage soigneusement appliqué sur son épaule et apercevant l'homme attaché dans la charrette elle pris immédiatement peur. Se blottissant rapidement contre Diya elle dit, le ton plus acéré que les crocs d'un lion :

-Si tu peux le permettre, il n'y a que des indigènes ou de parfait sauvageon pour violer une jeune femme et en poignarder une autre.

Elle détourna le regard et vit enfin les murs de Lüh l'encadrer de toute part. Une fois la porte principale passer, le conducteur de la charrette sortit l'homme attaché de la charrette et dit rapidement à Diya :

-Attendez moi ici, je livre Jerick à la milice, règle les frais de dossier si il y en a et vous emmène à la taverne la plus proche, avec de quoi y survivre pendant une bonne semaine. Nous vous devons bien ça, votre amie a failli y passer.

Alice se retourna vers Diya et d'une voix assez douteuse dit :

-Qui est cet homme ? Ce n'est pas qu'il m'effraie mais il semble connaître mon agresseur et j'ai tendance a me méfier des connaissances de meurtrier.

Alice gémit alors avant de se blottir plus profondément dans les bras de Diya, se tenant l'épaule avec douleur. La cicatrisation de la plupart des grandes plaies se fait avec douleurs et l'effet de la médecine primaire des villageois n'est effective que temporairement. Alors qu'elle s’apprêtait à parler, l'homme sortit des cordes entre les mains. Il s'exprima alors, la mine sombre :

-Eh bien voilà ! Jerick sera jugée dés que possible. Il encourt la peine capitale, la castration ou plusieurs dizaines d'années d'emprisonnement. Dans tous les cas, moi et ma sœur serons tranquille assez longtemps pour que nous puissions refaire notre vies. Merci infiniment et...

Apercevant Alice, quand celle ci croisa son regard elle détourna vivement le sien pour regarder devant elle, il finit alors sa phrase :

-... désolée pour ce qui a pu vous arrivez jeune femme.

L'homme reprit les commandes de la charrette et les déposa rapidement devant la taverne la plus proche. Glissant l'argent dans la main de Diya, il repartit à vive allure, criant pour surpasser le bruit ambiant :

-Je dois me hâter de retourner dans notre ferme, ma famille a besoin d'un homme pour faire tourner notre commerce !

Alice saisit alors la main de Diya et la regarda dans les yeux, levant légèrement la tête :

-Et que faisons nous ensuite.. ?

La population affluait de toute part et l'on pouvait rapidement se perdre si l'on ne connaissait pas suffisamment l'endroit. Alice tourna son regard sur ses vêtements et aperçut alors les tâches de sang, dont la plus grosses se situant sur son épaule, maculant ses vêtements et faisant converger les regards vers Alice. La jeune femme tira alors sur les pans des vêtements de Diya pour attirer son attention avant de dire:

-Je... Il faudrait que je puisse laver mes vêtements... Ou bien d'en changer... S'il te plaît...

[HRP : Je te laisse commencer un sujet ou tu veux dans Lüh x)]


Alice (Forme Humaine):
 


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Aventure #29 écrite Ven 26 Juin - 19:40

La première réplique que lui offrit la blessé fit grimacer Diya. Le vieil homme ne l'avait pas aider à la convaincre qu'ils n’étaient pas des sauvages. Quelques minutes plus tard le groupe insolite passait les portes de la capitale sans que les gardes, aux attitudes laxiste, ne les contrôle. L'homme les prévint qu'il emmenait son beau père au miliciens et disparut rapidement, trainant derrière lui un Jerick ligoté et bâillonné qui ne cessait de se débattre, furieux de son sort. Quand Alice la questionna avec suspicion sur l'identité de l'inconnu la demi-déesse tenta de lui expliquer, tout en la rassurant :

" Il s'agit du frère de la femme de l'homme qui t'a attaqué. Nous pouvons lui faire confiance je pense, nos chemin se sépareront bien assez vite et je pense que lui et sa cadette reprendront une vie pacifique après ces derniers événements."

C'est à cet instant que le fermier revint, rassurant les demoiselles sur l'issue de cette affaire. Justice serait rendu, c'est tout ce qui importait à la fille de Terra. Il les remercia chaleureusement puis, avisant la méfiance de la blonde, s'excusa pour tout le mal qui avait été commis. Il les invita ensuite à remonter dans la charrette et les mena devant une auberge à l'enseigne plutôt accueillante. Il s'excusa ensuite poliment avant de prendre sa retraite et Diya regarda l'homme s'éloigner, curieuse de savoir ce qu'il adviendrait de ceux dont elle avait changé la vie aujourd'hui. Elle reporta ensuite son attention sur sa compagne de route qui lui demandait ce qu'elle allaient faire. La jeune femme en kimono joua nerveusement avec une mèche de ses cheveux. Elle ne connaissait rien de cette ville, ni de l'attitude où de la mode à adopter, malgré la bourse pleine donnée par la famille paysanne la déité n'avait pas la moindre idée du coût de la vie ici. Perdue dans ses pensées la demoiselle en fut sortie quand la blonde attrapa un pan de son kimono avec insistance, leur tenues attiraient les regards et les marques écarlates sur la robe azurée n'y étaient pas pour rien. Alice avait raison : Elles devaient trouver de quoi se changer.

L'enfant aux yeux émeraude attrapa la main de son amie et désigna au loin, derrière le flux constant d'humains, une enseigne avec un dés à coudre et des aiguilles. Retrouvant la joie de vivre qui était sienne et faisant claquer ses getas sur le pavé bien aligné Diya s'exclama :

"Allons voir ce qu'il y à dans cette boutique !"

SUITE
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