[-16] Retrouvailles nocturnes

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Aventure #1 écrite Mar 11 Aoû - 21:10

Cela faisait plusieurs semaines qu’Alex avait libéré Cheshire, il s’était depuis rendu au village des assassins et avait rencontré cet homme. Un homme qui lui permettrai d’arriver à ses fins et de venger son maître. Il avait depuis pas mal vadrouillé et réfléchit, étudiant le château princier essayant de trouver une faille dans la sécurité. Un mauvais timing dans la ronde des gardes ? Un accès souterrain ? Un angle mort ? Malgré les heures à observer, à étudier des plans, rien, il ne trouvait absolument rien. Alors un soir il était parti acheter une bouteille de vodka, une fois seul sur son sofa il se mit à boire la bouteille. Ce soir-là, la maison était vide Alice était partie il ne savait où et il n’avait pas de nouvelles de Kate depuis plusieurs jours maintenant.

En voulant se servir pour la troisième fois un souvenir revint faire surface : la soirée où il avait rencontré Freyja De Larose. Maintenant qu’elle avait refait surface dans sa mémoire, elle ne quittait plus son esprit. Une petite voix intérieure lui disait : « Va la voir ! » et c’est ce qu’il fit. Il était tard la nuit était tombée depuis presque deux heures et le Soleil lui ne se lèverait pas avant sept de plus. Il pourrait pleinement profiter de l’obscurité pour pénétrer dans le domaine De Larose sans se faire voir. Malgré sa confiance en ses capacités il ne voulait pas prendre de risque, il avait don vêtu sa tenue d'assassin et les armes qui allaient avec. Une fois préparé, il sortit et disparut sur les toits de Lüh. Il ne voulait pas perdre de temps sachant pertinemment que le manoir De Larose se trouvait à l’extérieur de la ville. Y aller prendrait un certain temps.


Le domaine De Larose était immense, des terres agricoles et des jardins à perte de vue. Il n'avait pas vraiment fait attention à ces détails, trop concentré sur de possibles gardes surveillant ces nobles terres. Ne rencontrant aucune présence humaine sa progression fut rapide. Arrivé à proximité du manoir il s’arrêta, tant pour contempler la beauté de la bâtisse que pour trouver un accès à l’étage sans se faire repérer. Oh bien sûr il aurait pu assommer, voir tuer les deux gardes de l’entrée et ainsi avoir libre accès, mais il doutait fortement que Freyja apprécie et puis ça aurait laissé davantage de traces. Il préféra donc une approche plus subtile. Vue l’heure tardive les occupants devaient probablement être dans leurs chambres, chambres qui étaient forcément à l’étage, c’était la disposition classique. Mais comment atteindre ne serait-ce que les balcons ? Ils se trouvaient à presque quatre mètres, encore plus haut que le mur d’enceinte. Décidemment le luxe de la bâtisse lui donnait du fil à retordre. Alors qu’il réfléchissait à comment faire, caché dans un buisson il vit l’immense salle qui représentait presque un tiers du bâtiment. Il n’y avait pas d’étage mais de larges terrasses avec des rambardes bien hautes, bien solides.

*Parfait !*

Attendant qu’un garde passe à quelques mètres de lui et s’éloigne, il se vit grimper sur le toit de la salle de réception en s’aidant des balustrades pour gagner en hauteur. Et quelques minutes plus tard tout c’était déroulé comme prévu. Il se maintenait près des tuiles, on ne savait jamais un garde pouvait toujours repérer l’ombre suspecte qu’il était sur le toit de la résidence. Sa prochaine cible était le balcon de la chambre de la nouvelle maîtresse de la maison (sans qu’il ne le sache encore). Il prit à nouveau un peu d’élan et sauta par-dessus les deux mètres de vide, avant d’atterrir sur le garde-corps aussi lestement que possible. Il resta ainsi légèrement surélevé pendant quelques secondes, la fenêtre était ouverte la personne à l’intérieur aurait pu l’entendre. Heureusement le sommeil l’avait gagné sur le bruit de sa réception. Redescendant de la rambarde, il pénétra avec la plus grande discrétion dans la chambre de Freyja. En entrant il ne savait toujours pas s’il était dans la bonne chambre, bien que la porte fenêtre fût grande elle ne laissait pas assez passer la lumière de Lune pour qu’Alex puisse voir qui était en train de dormir d’aussi loin il dut donc se rapprocher. En entendant une petite respiration, il sut qu’il était tombé dans la bonne chambre.

Relevant sa capuche il put voir la jeune femme allongée. La première chose qui le frappa fut la tenue légère de Freyja, on voyait presque à travers le fin tissue. Fin mais il avait dû pourtant coûter une fortune. Mais ce n'était pas le prix qui accaparait son esprit. Non c'était les formes féminines qu'elle laissait entrevoir, le galbe des cuisses, la finesse de la taille et surtout la rondeur de la poitrine. Comment un homme pouvait résister à de tels atouts ? Il sentait monter en lui un désir qu'il ne connaissait pas et surtout qu'il ne maitrisait pas. Remontant son regard le long du cou, il put enfin admirer le visage de la jeune femme. On aurait pu croire qu’elle dormait paisiblement mais il n’en était rien. Cette dernière semblait souffrir de dormir, elle transpirait et ses cheveux étaient collés le long de son visage. La voir ainsi lui fit de la peine, il aurait aimé apaiser son sommeil, mais que pouvait-il faire ? Lui, un assassin qui avait pour habitude de donner aux gens le repos éternel, il ne voulait pas tuer la jeune femme. Non il voulait la voir vivre, rire, sourire et de préférence à ses côtés.

Il l’admira pendant plusieurs minutes avant de la réveiller. Il replaça délicatement une mèche qui était en travers de son visage avant de gentiment secouer la jeune femme. Celle-ci se réveilla en sursaut et sentant qu’elle allait pousser un cri à la vue d’une ombre au-dessus d’elle, qui révèlerait sa présence, il mit sa main par-dessus ses lèvres et posa un doigt devant la sienne.

« Freyja calme toi c’est moi… Alexander. »


Sentant la jeune femme se calmer il se dégagea et se positionna de façon à ce que le peu de lumière lunaire éclaire son visage.

« Désolé de te réveiller… Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais… Mais… Je… »


Oh il savait pertinemment ce qu’il voulait, la voir, l’entendre ! Les derniers évènements avaient accaparé toute son attention, sa quête de vengeance l’avait obsédé lui faisant oublier la jeune femme, mais maintenant que tout se calmait il LA voulait.

« Je voulais discuter avec toi… Je n’ai pas eu l’occasion de te remercier pour ce lendemain… Tu parles d’un sauveur… Et aussi voir pour organiser nos entraînements… »

Oui il s’était rappelé la promesse faites à la jeune femme, mais tout de même débarquer à une telle heure pour quelque chose d’aussi peu important ! Il devait trouver autre chose, profiter de l’absence de Freyja ces deux derniers mois ?

« J’aurai bien aimé venir plus tôt mais tu n’étais pas là… D’ailleurs j’espère qu’il ne t’es rien arrivée ! Ah et désolé pour l’heure… Disons tardive mais je me suis dit qu’il valait mieux qu’une femme comme toi ne soit pas vue avec un homme comme moi. »
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Dernière édition par Alexander le Ven 21 Aoû - 10:49, édité 3 fois
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Aventure #2 écrite Mar 11 Aoû - 23:16

HRP:
 

Comme chaque jour depuis que j'étais rentrée, j'avais passée la journée dans les papiers. Si bon nombre de fois je m'étais endormie en plein milieu de la nuit sur ma pile de travail, ce soir là, j'avais réussi à monter jusqu'à ma chambre. Alors que je dû me dévêtir avec difficulté tant la fatigue était présente, je ne pris pas la peine de me glisser sous les draps, me jetant sur la couette moelleuse. Il ne me fallut pas 30 secondes avant de m'endormir tout bonnement. Chaque nuit, je faisais des cauchemars... Chaque nuit, je me rappelais de cette nuit de pleine lune où ma virginité m'avait été prise, où mon corps avait été salie, cette nuit où l'on m'avait brisée... Chaque nuit je devais me débattre avec cette ombre de mon passé et cette nuit là ne fit pas exception. Je revivais chaque nuit cette scène qui m'en tirait de mon sommeil dans un cri d'angoisse pure, mon père ne prenant plus la peine de se lever tant il y était habitué. Chaque nuit, le souffle court, je sentais encore cette haleine alcoolisée, ces doigts moite me palper, cette langue visqueuse parcourir ma peau et ces dents me mordre comme si j'étais à lui, comme si j'étais sa propriété...

Spoiler:
 
Cette nuit là n'étais pas une nuit qui ferait exception et comme chaque fois que mes yeux se fermer, le cauchemar reprenait. Comme chaque nuit, je me débattais mais en vînt, lorsque quelques chose ou peut-être devrais-je dire, quelqu'un, me tira de mon sommeil. Ne réagissant pas tout de suite, j'ouvris péniblement les yeux et lorsque je vis une silhouette penchée au dessus de moi. La terreur me saisit, cette fois-ci ce n'était pas l'une de ces ombres imaginée et qui m'éffrayait si souvent, non. Cette fois ci, l'ombre était bien réelle. L'envie de crier à l'aide me prit, mais sa main s'abattit bien vite sur ma bouche et seule un son étouffé se fit entendre dans le silence de la nuit. Les yeux écarquillés d'horreur, je restais immobile lorsque je distinguais vaguement son signe quémandant le silence.

"Pitié, prenez mon argent où tout ce que vous voudrez et je me tairais mais ne me faite pas de mal" Songeais-je.

Pour toute réponse à ma supplication l'ombre chuchota quelques mots qui me rassurèrent instantanément.

« Freyja calme toi c’est moi… Alexander. »

Mes muscles se décontractèrent dès lors que l'information remonta jusqu'à mon cerveaux. Des larmes de soulagement coulèrent instantanément tandis que je restais interdite devant la silhouette désormais rassurante.

« Désolé de te réveiller… Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais… Mais… Je… »

Commença-t-il avant de s'interrompre hésitant tandis que ma respiration ce calmait au son de sa voix. "Idiot" c'est ce que mes lèvres auraient soufflées s'il n'avait pas sa main sur ces dernières. Inutile de s'excuser, sa présence compensais largement. Posant mes doigts sur sa main avec délicatesse, je la retirais de mes lèvres mais ne la lâchais pas pour autant.

« Je voulais discuter avec toi… Je n’ai pas eu l’occasion de te remercier pour ce lendemain… Tu parles d’un sauveur… Et aussi voir pour organiser nos entraînements… »

Me remercier? Mais je n'avais rien fait! Il était celui qui avait sauvé ma pauvre vie, alors pourquoi me remerciait-il? Son souffle alcoolisé vînt chatouiller mes narines et s'il aurait pu me ramener au souvenir douloureux de Mathias, il me ramena plutôt à la suite de cette soirée là. Elle n'avait pas été parfaite, mais s'ils n'avaient pas été là et si Mathias m'avait épargné, je me serait sans doute moi-même jetée d'un pont... Pourtant, leur simple présence m'avait rappelé que la vie continuais et qu'il fallait en profiter...

« J’aurai bien aimé venir plus tôt mais tu n’étais pas là… D’ailleurs j’espère qu’il ne t’es rien arrivée ! Ah et désolé pour l’heure… Disons tardive mais je me suis dit qu’il valait mieux qu’une femme comme toi ne soit pas vue avec un homme comme moi. »

Esquissant un simple sourire, bien que baigné de larme, j'essayais de lui montrait que tout allait bien à présent. Me relevant légèrement, je passais mes bras autour de son torse et le serrais fort contre moi, bien que cela devait lui paraître bien faiblard. Cachant mon visage dans son cou, je tentais de calmer mes pleurs en vînt.

- Idiot, tu pouvais passer par la grande porte, je ne t'aurais jamais rejeté, soufflais-je, les battements de mon coeur toujours aussi affolés par la frayeur qu'il avait causé. Et puis, une femme telle que moi fait bien ce qu'elle veut, de toute manière je passe outre toute ces conventions futiles.. Mais tu m'a causé une de ces peurs! Continuais-je, m'écartant légèrement de lui mais sans pour autant le lâcher.

Souriant plus franchement, je secouais la tête chassant les dernières bribes de mon cauchemar et de la frayeur qu'il venait de me causer pour les remplacer par la joie de le revoir.

- Effectivement, je ne suis rentrée que depuis peu, je voulais rester seule... Mais tout c'est bien passé, je n'ai pas été blessée et les seules êtres doués de vies que j'ai croisé sont la faune et la flore de l'île et Déclic, ma nouvelle invocation de Terre, lui confiais-je. Et toi, qu'as-tu fais? Demandais-je.

Un petit vent frais choisis cet instant pour venir caresser ma peau nue. Frissonnant, je réalisais soudainement dans quelle tenue il m'avait trouvée. Baissant la tête comme pour vérifier que mes pensées ne soient pas erronées, je relevais la tête et plantais mon regard dans le sien, mes joues devenant cramoisie. Je ne savais pas comment réagir et restais immobiles, seules mes joues réagissant devenant aussitôt rouge écarlate.

- Je... Je... Bégayais-je, mais ce fut à peu près tout ce qui parvint à sortir de ma bouche.

J'étais sur mon lit, en sous-vêtements, serrant un hommes contre moi... Comment cette situation avait pu arriver?
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Aventure #3 écrite Mer 12 Aoû - 0:16

Au contact de sa peau avec la sienne, il eut la même réaction que ce soir-là. Ses joues s’empourprèrent, son cœur accéléra et ses mains tremblèrent. Si les cardiologues existait sur Arcane, le siens aurait probablement eut peur pour lui en voyant son rythme cardiaque quand elle le prit dans ses bras. Alex n’était pas habitué à de telle familiarités et pourtant ça ne le gênait pas le moins du monde. Au contraire il trouvait l’instant magique, il ne voulait pas que cela cesse et comme pour emprisonner le temps il referma lui aussi ses bras autour de la jeune femme.

Il n’avait toujours pas desserré son étreinte, il fallut attendre que Freyja « l’insulte » pour cela. Il n’était pas encore habitué à l’humour aussi prit-il la remarque au sérieux. Au début en tout cas, puis il finit par comprendre qu’elle n’était pas sérieuse. Au moins elle n’avait pas honte de lui, cela le rassura énormément. Même s’il ne se voyait pas entrer par la grande porte, non il était trop habitué à passer par les petites en toute discrétion, c’était son métier sa vie et il aimait ça.

« Encore désolé… Je voulais pas… » Sa voix n’était plus celle de l’homme tuant de sang-froid, non il était un gamin à la découverte d’une chose nouvelle. L’amour ?

Si elle pensait le rassurait en lui avouant qu’elle n’avait fait que se balader seule sur l’île, c’était raté ! Alexander connaissait bien les dangers de la faune arcanienne, ses côtes se souvenaient encore de son combat face au Cruentur. Mais ses craintes s’en allèrent quand elle mentionna un fils des Quatres. Alors elle aussi avait réussis les épreuves, son respect pour elle ne fit que grandir. Ce respect, les sentiments qu’il éprouvait pour elle étaient-ils suffisant pour qu’il lui dise tout ce qui s’était passé dans vie ? Non, moins elle en savait mieux ce serait pour elle. Elle connaissait déjà son métier et son but c’était déjà beaucoup trop.



« Une invocation de Terre tu dis ? On aurait presque pu se rencontrer dans la demeure de Terra alors. Parce que moi aussi j’ai libéré un de ses fils, Cheshire. Oh ce n’est pas le plus… Le plus classique ou le plus commode qui soit, mais il est fort c’est le principal. »


Réfléchissant à s’il était nécessaire de parler d’Alice, Aër s’immisça dans leurs retrouvailles donnant le frisson déclencheur à l’hôtesse de maison. En voyant son regard se planter dans le sien, Alex comprit que quelque chose troublait la jeune femme. Trop heureux de la retrouver, elle, il en avait presque oublié sa tenue.



« Je… Je suis désolé… Je te promets je n’ai rien… Enfin voilà quoi… »


Pour redonner un tant soit peu de consistance à Freyja, il fit la même chose que ce soir-là. Il retira son manteau et le passa par-dessus ses épaules. Une fois fait il se retourna et se dirigea vers le balcon, encore trop gêné par la scène. Il ne se retournerait pas tant que Freyja ne lui dise qu’il peut ou bien qu’elle le rejoigne.



« J’ai également tué un Cruentur avec lui… Et je me suis fait fabriquer un sac sans fond ! Comme toi ! Il ne s’est presque rien passé depuis… Et toi ? »

Non il n’allait pas lui parler du village des assassins, ça ne regardait que lui et sa vengeance. Il devait pourtant meubler la conversation, sinon sa visite pouvait très bien se terminer là et c’était ce qu’il voulait éviter à tout prix. Il embraya donc de manière totalement déplacée sur les cauchemars.

« Freyja… Quand je suis rentré dans ta chambre tu… Tu étais en nage et tu semblais tourmentée… Tu fais des cauchemars ? Comme chez moi ? Je croyais pourtant qu’en effaçant toutes traces de lui tu irais mieux… »
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Aventure #4 écrite Mer 12 Aoû - 0:41

Si la réponse qu'il m'offrit face à ma gène me surpris, je ne pu que le remercier silencieusement lorsqu'il déposa sa veste sur mes épaules. Sans vraiment prendre conscience de ce que je faisais, je resserrais le tissus contre moi et plongeais mon nez dedans, humant inconsciemment son parfum. Lorsqu'il se leva je me mis à paniquer. Allait-il déjà s'en aller? Je tendis le bras dans le but de le rattraper, mais je ne réussi à attraper que du vide. Le voyant se diriger vers le balcon, mon cœur se mit à battre si fort dans ma poitrine que je cru qu'il allait s'enfuir.

- Alexander, tentais-je de l'appeler, mais le son de ma voix fut si bas qu'il ne du pas m'entendre.

Me levant, je ne me préoccupais plus de ma tenue, de la situation ou encore de mes cauchemars et me dirigeais d'un pas léger mais rapide jusqu'à lui. Lâchant la veste qui vînt s'échouer à mes pieds, je l'enserrais dans mes bras, cherchant à l'empêcher de partir.

- Ne pars pas, le suppliais-je. Ne me laisse pas seule... Chuchotais-je, les larmes coulant à nouveau le long de mes joues.

Je savais que c'était égoïste, mais je voulais qu'il reste...

- Je ne veux pas que tu partes... Soufflais-je, la gorge serrée.

L'idée même qu'il puisse me laisser m'effraya plus que le fait de ressombrer dans mes cauchemars.

- Chaque nuit est la même que la précédente, c'est vrai, avouais-je, répondant à sa question. La disparition de son corps n'efface pas les souvenirs et les faits. Mais peu importe cela, quand j'ai ouvert les yeux et que j'ai compris que c'était toi qui se trouvais près de moi, je me suis senti soulagée mais surtout si heureuse que ce cauchemar n'a que peu d'importance... Soufflais-je encore. J'ai voulu venir te voir, mais je n'ai pas réussi à trouver le courage de passer les portes de Lüh... L'idée même de croiser... Un homme m'effraye tant... Avouais-je encore avant de prendre conscience d'une chose.  Pas que je ne te considère pas comme l'un d'eux, mais ta présence est l'une des rares que j'apprécie! M'exclamais-je affolée le lâchant pour me placer face à lui.
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Aventure #5 écrite Mer 12 Aoû - 7:19

Si Alex avait laissé Freyja, seule sur son lit ce n’était pas pour s’en aller comme un voleur. Au contraire il voulait rester à tout prix, mais il voulait lui donner le temps de se changer. Le bruit de son manteau tombant sur le sol lui fit dire qu’elle avait compris, qu’elle se changeait. Alors il fut plus que surpris quand d’un seul coup il sentit les bras de la jeune femme l’entourer. La surprise se changea bien vite en gêne, la faute aux délicieuses formes qu’il pouvait sentir se presser contre son dos. Elle n’avait donc que faire de sa tenue en sa présence, cela perturbait le jeune homme, mais il n’allait certainement pas s’en plaindre. Elle était magnifique, c’était à sa connaissance la plus belle femme de Lüh et à nouveau il aurait aimé que cet instant ne s’arrête jamais. Il tenait ses mais entre les siennes, ils devaient offrir un parfait spectacle de jeunes amants, l’homme devant s’en aller pour partir à la guerre et son amie ne voulant le laisser partir.

« Je ne partirai pas. »

Non il n’irait pas à la guerre, non sa vengeance attendrait au moins encore une nuit. Une nuit qu’il voulait passer avec elle, mais comment le lui dire à elle ? Elle qui avait subi le pire sacrilège qu’un homme puisse faire à une femme. Lui voulait rester à ses côtés, il ne voulait pas la faire souffrir, la rendre heureuse était sa seule envie à cet instant où lui était le plus heureux des hommes. Alors pourquoi avoir discuté de ses cauchemars ? Il s’en voulait, bien sûr qu’elle en faisait encore lui-même avait dû attendre l’épreuve de Cheshire pour que les siens se calment enfin. Quand elle dit que l’idée de croiser un homme l’effrayé, Alex tenta de se dégager il ne voulait pas l’effrayer. Non il voulait son bonheur ! Heureusement pour lui et ses sentiments elle corrigea bien vite le tir.

A nouveau face à elle, il la regardait dans les yeux. Elle pouvait y voir une lueur, une joie au fond de son regard, une joie qui n’avait plus habité son cœur depuis des années. Depuis qu’il avait reçu les lames de son maître en fait, mais ces souvenirs n’avaient pas leurs places à cet instant. Un instant qu’il trouvait magique alors qu’il admirait une fois encore son visage. Ses lèvres pulpeuses qui le tentaient, il voulait y poser les siennes mais un détail l’en empêcha. Une larme. Une larme venait tout juste de quitter son œil gauche, elle gâchait sa beauté et la voir pleurer lui était maintenant insupportable. Alors aussi délicatement qu’il avait replacé ses cheveux quelques instants plus tôt, il l’essuya. Faisant suivre à son pouce le trajet de la larme se terminant à la commissure des lèvres. Des lèvres, qui encore une fois l’appelaient et cette fois-ci il ne put laisser cet appel sans réponse.

Oubliant ce qu’avait fait Mathias et le possible dégoût que Freyja aurait, il l’embrassa tendrement. Il avait cessé de penser et n’avait fait que profiter du merveilleux goût de ses lèvres. Le baiser dura une dizaine de secondes, durant lesquelles il l’avait enserré encore davantage. Ne maîtrisant pas sa force, la jeune noble n’aurait pas pu se soustraire à lui si elle en avait eu l’envie. Une fois son premier baiser terminé il desserra son étreinte, la laissant libre de ses mouvements. Il avait ça sans lui demander, tout comme Matthias, lui qui s’était juré de ne pas la faire souffrir. Il avait fait comme le pire homme qu’elle ait rencontré.



« Je… Je suis désolé… Je sais pas ce qu’il m’a prit… » Avoua-t-il confus.

HRP:
 
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Dernière édition par Alexander le Jeu 13 Aoû - 19:17, édité 1 fois
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Aventure #6 écrite Mer 12 Aoû - 23:39

« Je ne partirai pas. »

Ces quelques mots me tirèrent un soupir de soulagement non fin. J'avais tenté bien des fois de me rapprocher de Lüh dans le but de venir le voir mais jamais je n'en eu vraiment le courage, aussi... Maintenant qu'il était là, je voulais pouvoir pleinement profiter de cet instant qui, j'aimerais qu'il dure une éternité. Les yeux clos, mon visage tout contre lui, je pouvais entendre les battements effrénés de son cœur résonner si fort dans le silence de la nuit...

Lorsque je m'étais postée face à lui je ne m'étais pas attendue à ce qui allait suivre. L'instant était plein d'une douceur que je ne connaissais plus, d'une sérénité que j'avais oublié... Lorsqu'il glissa son pousse le long de ma joue, je retint instinctivement ma respiration, dans l'attente sans le savoir de ce qui allait se passer ensuite. 


Avec lenteur, ses lèvres vinrent à la rencontre des miennes. D'abord figée devant ce geste, je finis par répondre timidement à son baiser, mes lèvres s'harmonisant avec peine aux mouvements des siennes. Cette sensation était des plus exquises... Cela me rappela vaguement la soirée du bal et ce baiser échangé avec Rindo, mais je chassais bien vite cette pensée de mon esprit, profitant pleinement de l'instant présent. Ses bras enserrant ma taille avec force me donnèrent l'impression qu'en cet instant, rien de mal ne pourrait m'arriver.. Lorsqu'il s'écarta et s'excusa, je fus totalement décontenancée. Pourquoi s'excusait-il? C'était magique! Et je voulais y goûter encore... Glissant mes bras autour de son cou, je vins cueillir ses lèvres d'abord avec douceur, puis de plus en plus durement, y mettant la force du désespoir. Ce ne fut que lorsque je fus à mon de souffle que je m'écartait légèrement pour le reprendre.

- Tu n'as pas à t'excuser... Je... Enfin... 

Détournant le regard, je n'osais pas poursuivre plus que ça. 

- C'était délicieux... Soufflais-je, ne sachant comme décrire au mieux ce que j'avais pu ressentir.
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Aventure #7 écrite Jeu 13 Aoû - 20:19

Alexander en relâchant son étreinte était dans l’expectation la plus totale. Freyja allait-elle le rejeter ou l’accepter ? Après tout la jeune femme avait vécu l’un des pires traumatismes qui soit et agir sans son consentement le lui rappellerai forcément. Elle allait le rejeter c’était sûr, crier au violeur, hurler de rage ou bien même le gifler. Ne supportant pas cette idée il avait fermé les yeux comme pour s’excuser, comme pour avouer la honte qu’il éprouvait, pour expier sa faute et demander pardon.

Alors qu’elle ne fut pas sa surprise de sentir les bras de celle qu’il aimait autour de son cou et d’avoir à nouveau le délicieux goût de ses lèvres sur les siennes. Le baiser au début timide gagna en intensité à mesure que les secondes s’égrainaient, à mesure que la jeune femme laissait parler sa fougue et à mesure qu’il laissait parler la sienne. Quand elle mit fin au contact, lui aussi était presque à bout de souffle mais qu’importe mourir d’asphyxie ainsi lui allait à cet instant. Pendant ces quelques secondes il avait oublié tout le reste, son enfance ensanglantée, ses entrainements, son maître, son métier, ses invocations. A cet instant, il n’y avait qu’elle dans sa vie.

Alors qu’elle lui faisait face sans le regarder, lui ne faisait que ça. Ses yeux scrutaient chaque centimètre carré de peau, il n’y voyait que de la perfection. Elle était parfaite, sa beauté rayonnait tel le Soleil à son zénith. Une image qui reflétait bien la totale opposition entre eux. Lui s’apparentait bien plus à la Lune, un être de la nuit dont le corps était fortement marqué. Le Soleil et la Lune formaient un couple inséparable, mais jamais réunis. Bien que certains écrits racontaient qu’ils pouvaient se croiser après des années d’opposition. Alex ne voulait pas être séparé de son Soleil il voulait être avec elle pour toujours. Il avait goûté à ses lèvres mais ça ne lui suffisait pas, il voulait plus. A la taverne il avait entendu certains hommes discuter des plaisirs qu’offraient des femmes pour quelques tsuris. Quand ils en parlaient, ils attiraient toujours l’attention de l’assassin. Il savait que Matthias avait goûté à ce plaisir avec Freyja et un instant il envia le violeur. Il s’en voulait d’avoir eu une telle pensée. Il enviait l’homme qu’y avait blessé, souillé son Soleil. Et pourtant il devait beaucoup à cet homme, sans lui, sans son désir incontrôlable jamais Freyja n’aurait crié, jamais Kate ne l’aurait entendu et jamais il n’aurait rencontré son aimée.

« Oui… C’était délicieux… »

Prenant le visage de son astre entre ses mains, il rapprocha le sien et y déposa un autre baiser à peine plus court que le premier. Laissant aller ses émotions, il mit un peu trop de force les faisant reculer doucement mais surement vers la balustrade. En même temps qu’ils se déplaçaient, les mains de l’assassin descendaient le long du corps de Freyja. Elles étaient passées par les omoplates, puis avaient effleuré la dentelle de sa tenue, avaient suivis le tracé de la colonne pour s’arrêter dans le creux des reins lorsque soudainement ils rencontrèrent la rambarde. Cette rencontre avait stoppé les mains d’Alexander mais pas que, ses lèvres aussi avaient rompu tout contact avec la jeune femme.

« Pardon, pardon je me suis emporté… Je… Je ne voulais pas te… Te forcer. »
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Aventure #8 écrite Ven 14 Aoû - 0:30

Un sourire qui avait disparu depuis bien longtemps, naquit sur mes lèvres tandis qu'il acquiesçait. Qui aurait pu croire que derrière ce visage si sérieux et plein de rancœur ce cachait un homme aussi doux et attentionné? Bien sur je ne me doutais pas de l'étendue de la noirceur de mon amant, mais peu m'importait de toute manière, car je ne doutais pas une seule seconde du fait qu'il ne me ferait jamais de mal... Je me sentais en sécurité, ainsi dans ses bras, alors comment imaginer que celui qui me donnait un tel sentiment puisse un jour me blesser? C'était tout bonnement impensable.

Je n'eu pas le loisir de me perdre plus loin dans mes pensées, car les lèvres de ce derniers vinrent à nouveau à la rencontre des miennes. Ce baiser semblait plus entreprenant que les précédents et malgré la fraîcheur de la nuit, une douce chaleur s'empara de moi. Si plus tôt, tout n'était que douceur, à présent, ça me semblait bien plus pressant et physique, comme s'il y avait un besoin de toucher et de sentir que nous étions là l'un pour l'autre. Sa prise se faisait de plus en plus forte ce qui ne me déplut pas vraiment, bien au contraire. Lorsque je senti la rambarde rencontrer le bas de mes reins, je ne pu réprimer un frisson, mais j'oubliais bien vite se contact au profit de la chaleur qui naissait petit à petit en moi, tout du moins, jusqu'à ce qu'il s'arrête.

« Pardon, pardon je me suis emporté… Je… Je ne voulais pas te… Te forcer. » s'excusa-t-il.

Fonçant les sourcils, je mordillais ma lèvre inférieur. Pourquoi pensait-il qu'il me "forçait"? J'étais consciente de mes actes et pas une seule fois je n'avais essayé de le repousser. Bien au contraire, j'avais même chercher à réitérer se contact...

- Pourquoi t'excuses-tu? Demandais-je avant de soupirer. Ai-je l'air d'être forcée à quoi que ce soit?

Glissant mes lèvres jusqu'au sienne, je l'embrassais avec une infinie douceur, avant de m'éloigner de quelques centimètres, cherchant à plonger mon regard dans le sien afin de comprendre ce qu'il s'y passait.
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Aventure #9 écrite Ven 14 Aoû - 7:10

Alors qu’ils s’avançaient vers la rambarde ses mains lui avaient fait pleinement comprendre de la douceur de celle qu’il aimait, de sa beauté et surtout du désir qu’elle faisait naitre en lui. Ce désir qu’il ne contrôlait pas, à cause de son manque d’expérience, le faisait ressembler à Matthias. Obligeant la jeune femme à la suivre, à bouger sans son consentement. Il pensait que cela allait lui rappeler cette terrible nuit et il ne voulait pas. Non, il ferait tout pour éviter que la noirceur de son âme ternisse l’éclat de son Soleil. Elle n’était que lumière de bonté, de beauté l’éclairant de mille feux, faisant disparaître les ombres qu’il dégageait. Mais il avait peur qu’en insistant, qu’en la forçant les ombres finissent par grandir, dévorant toute la lumière qui émanait de cet être si parfait.

Si parfait qu’elle semblait comme lui pardonner son acte. La douceur de ses lèvres, jamais il ne s’en lasserait. Il n’y avait que trop peu goûter à son humble avis, mais il sentait au fond de lui que jamais il ne voudrait que cela cesse.

Alex était un homme dont l’éducation l’avait forcé à faire bien des choses que la plus part des arcaniens condamneraient et ils auraient raison. Ses mains étaient recouvertes de sang, parfois de coupable, parfois d’innocents. Il en avait conscience. Et pourtant les cauchemars qu’il faisait, de moins en moins grâce à Cheshire, ne concernaient pas ses victimes. Il était un monstre en face d’une blanche colombe, comme Matthias dans cette ruelle. Mais il ne pouvait pas parler de cette comparaison en cet instant. Il expliqua donc ses excuses par une raison toute aussi vraie, mais moins importante à ses yeux. La plus part des hommes évitaient le sujet par fierté, il en avait que faire il était avec elle.

« Je… Je… Comment te dire ça ?... C’est la première fois que je suis si… Proche d’une femme et je ne sais pas trop comment agir… Tout ce que je sais, je l’ai entendu à la taverne ou lis dans des livres en désobéissant à mon maître… »

En avouant ainsi, il avait montré une de ses grandes faiblesses. C’était contraire à tout ce qu’il avait appris, il ne fallait jamais donner des indices à l’ennemi. Mais quel ennemi ? La femme qu’il aimait ? Quelle sottise !

« J’ai envie de… »

Saisissant Freyja plus délicatement que précédemment, il mit fin aux quelques centimètres les séparant et l’embrassa tendrement. Le baiser ne dura pas aussi longtemps que les précédents. Il regardait maintenant dans le vide n’osant pas croiser, soutenir le regard de la noble.

« Mais pas que… »

Légèrement paniqué par un tel aveu, ayant peur de sa réaction suite à une demande aussi osée. Il avait encore resserrait son étreinte et se retrouvait le visage appuyé contre son épaule.


" Je t'aime Freyja. "

Voilà il l'avait dit, il avait avoué ses sentiments. Son cœur était plus léger mais l'attente de la réaction de la jeune femme, aussi courte soit-elle, lui serait insupportable.

HRP:
 
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Aventure #10 écrite Ven 14 Aoû - 9:56

Dans son regard, je pu lire un mélange de crainte et de doute, confirmé peu après pas ses propos. S'il m'avait déjà expliqué sa peur de me faire songer à lui comme je songeais à Mathias, ce qu'il m'avoua à présent fut pour moi la plus belle chose qu'il pouvait me dire. Bien sur, je lui faisait confiance, mais comme toute femme, je voulais être unique aux yeux de celui pour qui mon cœur semblait vouloir battre. Je n'avais pu m'empêcher de penser que je n'étais pas la première et qu'il avait surement eu quelqu'un d'autre dans sa vie, histoire sérieuse ou p*tains de passage pour soulager un quelconque désir, mais il faut croire que je m'étais trompée...

Les mots qui suivirent me firent rougir comme jamais je n'avais rougit et j'eu l'impression qu'un feu de camps se jouait dans mon bas ventre. Quel drôle de sensation, presque douloureuse?! Et pourtant... Cela me semblait si agréable... Ses lèvres se pressent contre les miennes me parurent soudainement trop douce et lorsqu'il s'écarta, je me senti.. Frustrée? J'eu du mal à contrôler le moindre de mes gestes, le besoin de nourrir se feu qui semblait m'envahir peu à peu se faisant de plus en plus fort, mais je me contentais de le serrer dans mes bras frêles, immobile. Lorsqu'il prononça ces trois petits mots si lourds de sens, mon cœur ce mit à battre si fort que je cru qu'il allait s'échapper. Immobile, je restais interdite, ne sachant comment réagir à cet aveux.

- Je... Je...

Les mots semblèrent rester bloquer tout au fond de ma gorge. Comment trois petits mots pouvaient être si difficile à prononcer? Voila un véritable mystère, mais si mon esprit semblait bloqué, mon corps lui, su comment réagir. M'écartant doucement de lui, je relevais délicatement sa tête, un sourire éblouissant aux lèvres.

- Tu es... Enfin, je... Bégayais-je avant de soupirer et secouer la tête comme pour remettre mes idées en place.

Déposant mes lèvres sur les sienne avec une extrême douceur, je profitais de l'instant qui me paraissait magique. Ses lèvres avaient un goût d'épice mêlé à celui de l'alcool, étrange mélange qui ne me dérangea pas pour autant, bien au contraire. M'écartant bien contre ma volonté, je plantais mon regard droit dans le sien.

- Et bien, j'ai beau être noble, il n'y a pas de cours pour ça... Ni d'entraînement... Alors, apprenons ensemble.. Soufflais-je avant de reprendre possession de ses lèvres avec une envie que je ne parvenais plus à dissimuler.
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Aventure #11 écrite Ven 14 Aoû - 19:35

Avouer ses sentiments n’avait pas été facile pour l’assassin. Il avait dû rassembler tout son courage, assez pour affronter une armée de Cruentur à mains nues. Il s’était allégé avec ces trois petits mots, mais pourtant son cœur s’alourdissait à chaque seconde qui s’écoulait. Elle avait accepté ses bras autour d’elle, ses mains sur sa peau nue, ses lèvres contre les siennes, mais accepterai-t-elle son cœur ? Le doute le submergeait, mille et une questions envahissaient son esprit, « ai-je été trop rapide ? » ;  « va-t-elle s’offenser ? » ; « Eprouve-t-elle la même chose ? Si non, est-ce qu’elle joue avec moi ? Se moque-t-elle de moi ? ». Son esprit divaguait il l’imaginait déjà le repousser, appelant ses gardes, criant au viol. Il se voyait courir à travers l’immense domaine et rejoindre sa chambre les yeux humides et les mains ensanglantées. Car oui, il avait pensé ne serait-ce qu’un court instant la tuer si elle venait à le repousser. Mais ses divagations s’arrêtèrent quand Freyja reprit la parole.

Elle semblait perturbée par sa confession. Il avait senti son cœur s’accélérer, mais un cœur accélérait pour différentes raisons. L’amour, la surprise, toute une panoplie d’émotions et la dernière était la peur. Encore une fois, il l’imaginait avoir peur de lui car il lui rappelait Mathias. Décidément pour un homme mort il intervenait un peu trop dans sa relation à son goût.

Le goût. Ce fut le goût des lèvres de Freyja, à nouveau sur les siennes qui chassa ce fantôme de son esprit. Ces deux morceaux de chairs étaient pour lui comme une fontaine du bonheur intarissable et il voulait s’y délecter toute sa vie. Elle n’avait pas terminé sa phrase, elle n’avait pas prononcé ces trois petits mots. Si elle ne l’avait pas embrassé il s’en serait probablement inquiété, mais là il ne pensait qu’à Elle.

Alexander ne comprit pas dans l’immédiat tout ce que la phrase de Freyja signifiait. Il avait l’esprit embrumé par l’euphorie, la joie d’être avec elle. Alors qu’il répondait à ses baisers avec encore plus de fougue qu’avant. Plaçant ses mains sur les hanches de la jeune femme il la souleva facilement pour la faire s’asseoir sur la rambarde. Leurs visages étaient à présent au même niveau, il la regarda une bonne dizaine de secondes sans rien dire. Le spectacle qu’elle lui offrait était tout simplement splendide. Ses cheveux légèrement ébouriffés lui donnaient un côté sauvage, une sauvagerie bien vite atténuée par ses yeux en amande, où il était sûr de voir pétiller la même émotion qui habitait les siens, ses joues toujours rosées et ses lèvres pulpeuses l’appelant sans cesse. Son visage était parfait et accaparait son esprit. Son désir lui se fit plus brûlant encore, alors qu’il regardait le corps de la jeune femme légèrement vêtue.
Retournant à l’assaut de sa bouche il avait posé une main dans le creux de ses reins et l’autre entre ses omoplates. A chaque battement de cœur, sa raison perdait le contrôle au profit de son désir. Se contrôlant de moins en moins, les lèvres d’Alex quittèrent petit à petit celles de Freyja pour se diriger vers la poitrine en effleurant la peau de la jeune femme tout le long du trajet. Les mains de l’assassin n’étaient pas inertes loin de là. Puisque la première effleurait à présent la dentelle de la culotte, alors que la deuxième plus haute, se glissait délicatement entre la peau et la bretelle du soutien-gorge. La douceur de sa peau était un réel bonheur, un enchantement et il voulait graver chaque instant dans sa mémoire. Il se dit que l’impression serait toute autre pour elle. Il sentait les mains de la jeune femme déboutonner et se glisser sous ses vêtements, mais elle n’aurait pas droit à une peau immaculée. Non seulement une peau marquée à l’acier tranchant ou aux coups de poing violents.

Quand il atteignit la poitrine, il sentit un frisson d’excitation le parcourir. Il la voulait, il la désirait plus que tout. Il aurait été le premier à dire que le soutien-gorge de la jeune femme lui allait à ravir, mais à cet instant il le gênait. Et n’arrivant pas à le détacher, il décida de le couper. Il fit sortir la lame de son avant-bras et trancha le délicat tissu pour libérer les rondeurs qu’il convoitait tant. Comme pour se rassurer que son geste puisse être mal interprété, il releva la tête pour regarder et embrasser la noble toujours plus passionnément. Alors que la main précédemment armée effleurait le buste de la jeune femme et que la seconde, elle, passée par-dessus le tissu cette fois avait atteint la balustrade.

La première lui fit découvrir un lieu encore inconnu, un océan de douceur et de moelleux que quatre doigts caressaient alors que le pouce lui découvrait et effleurait une île au milieu de cet océan. Cette île qui attirait tous les hommes, nourrisson ou adulte et Alex n’échappait pas à cette règle. La deuxième malgré le tissu lui avait révélé toute la fermeté d’un autre endroit qui, il en était sûr, avait fait retourné bien des têtes dans cette ville. Mais elle l’avait aussi renseigné sur le froid et la rugosité de la pierre. Il se dit que même si pour lui c’était le moment le plus agréable de son existence, pour Freyja il devait y avoir de petits désagréments. Pour pallier à cela, il passa une main sous ses fesses et l’autre dans son dos et la porta jusqu’au lit. Une fois allongée, il avait l’impression que le regard de son amante l’appelait de toutes ses forces. Il y aurait réponse mais d’abord il enleva les vêtements déjà déboutonnés par la jeune femme et se retrouvait maintenant torse nu.

Il n’avait rien dit depuis plusieurs minutes maintenant, il avait complètement laissé parler sa fougue, son désir et il adorait ça. Il était maintenant au-dessus de Freyja, ses mains et ses genoux encadrant le corps de son aimée. C’était un moment idyllique, il était dans l’extase la plus totale. La femme qu’il aimait s’offrait à lui dans son entièreté. Trop occupé à l’embrasser, il ne s’attendait pas à ce que la jeune femme prenne les rennes en le renversant. Alex était maintenant celui allongé sur le dos la noble le dominant.
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Aventure #12 écrite Ven 14 Aoû - 23:51

Alexander abandonna ses crainte pour mon plus grand bonheur, ce faisant plus fougueux bien que toujours aussi doux malgré doux. Je sentais bien que son envie se faisait plus pressante et j'adorais ça. En cet instant je me sentais si désirable, c'était un sentiment fort agréable... Lorsque je me senti soulevée, j'en profitais pour enrouler mes jambes autour de sa taille. Le baiser rompu, je ne pu m'empêcher de détailler chacun de ses très, il était splendide à mes yeux. Je me délectais de cette lueur qui brillait dans son regard avec une grande satisfaction. Tandis que nous reprenions là où l'on c'était arrêté, mes mains s'affairèrent à déboutonner son haut. Chaque endroit où se posaient ses mains semblait enflammer ma peau nue.

Alors que ses lèvres quittèrent les miennes pour descendre plus bas, je me crispais légèrement. Le souvenir de Matthias me revînt en plein figure. Lui aussi avait fait cela... Mais la douceur avec laquelle il effectuait ses caresses le chassa bien vite de mes pensés pour laisser place à un plaisir plus intense encore. Ses gestes se faisaient plus surs, plus osés, et j'aurais presque pu croire qu'il était expert en la matière s'il n'avait pas eu tant de mal à défaire le bout de tissus qui couvrait ma poitrine. Peut-être était-il tout simplement doué, ou peut être que c'est moi qui était trop novice en la matière... Toujours est-il que c'était tout a fait différent de ma seule expérience.

Lorsque mes doigts se glissèrent sur la peau nue de son torse, je fut surprise de sentir des boursouflures caractéristiques de cicatrices. Mes yeux s'écarquillèrent au fur et à mesure que je parcourais son torse jusqu'à les avoir glissées dans son dos. Comment pouvait-on être autant couvert de cicatrices? Secouant la tête pour chasser l'idée, je ne pu m'empêcher de pousser un hoquet de surprise en sentant le métal froid contre ma peau. Baissant vivement la tête, je vis mon soutient-gorge passer à l'état de simple morceaux de tissus. Comme pour me rassurer, il vînt à nouveau m'offrir un doux baiser.

Je ne pu empêcher un gémissement entre ses lèvres sous le coup de la surprise, tandis qu'une de ses mains venait titiller une partie bien sensible chez moi. Il insista particulièrement dessus avant de finir par le délaisser et me soulever à nouveau pour me déposer sur le lit. Il retira les vêtements déboutonnés pour le plus grand plaisir de mon regard désireux avant de reprendre ses baisers plus fougueux encore.

La douce chaleur que j'avais pu ressentir précédemment c'était depuis bien longtemps transformée en un brasier qui ne demandais qu'à ce qu'on assouvisse ses besoins. Laissant échapper des soupirs de plaisirs, je finis par retourner la situation d'un léger coup de reins. Glissant mes lèvres jusqu'à son cou, je ne pu m'empêcher de venir titiller le lobe de son oreille, le suçotant, le mordillant, avant de finir par le délaisser et parsemer son torse d'une multitude de baisers avant de finalement revenir goûter à ses délicieuses lèvres tout en déboutonnant son pantalon dans le but de découvrir des plaisirs approfondis.
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Aventure #13 écrite Sam 15 Aoû - 10:28

Voir Freyja prendre le dessus l’avait quelque peu perturbé. Peut-être si prenait-il mal ? Peut-être voulait-elle lui montrer comment faire ? Il était vrai qu’il n’avait aucune expérience et ce n’était que son désir qui animait ses mains et ses lèvres. Il se demanda un court instant s’il n’avait pas trop pensé à son plaisir, délaissant le sien. Depuis le début il dictait le jeu, il dévorait le corps de la jeune femme. Maintenant c’était au tour d’Alex de subir avec le plus grand plaisir, les assauts de Freyja dictés par le désir. Quand elle s’attarda sur son oreille il découvrit une sensation nouvelle, il émit un petit gémissement signe de sa surprise et de son état d’extase. La chaleur de son corps monta encore d’un cran alors qu’elle couvrait son torse de baiser. Ses mains restées dans le creux des reins descendaient et remontaient le long du dos, jouant par moment avec la chevelure. Il ne voulait en aucun cas mettre fin au contact, de peur qu’elle s’envole peut-être ?

Pour son plus grand plaisir elle remonta et il put à nouveau l’observer, sentir son souffle chaud contre son visage avant de retrouver encore une fois ce goût de miel qu’il aimait tant. Il la sentit s’afférer sur son pantalon et comme pour lui répondre, il fit descendre ses mains le long de ses reins, de ses fesses puis ses cuisses, emportant avec elles le dernier rempart de son amante. Une fois les deux amoureux complètement nus, ils laissèrent complètement parler leurs désirs, leurs fougues, leurs envies.


LENDEMAIN

 
Alex s’était endormi peu après qu’ils aient finis. Il fut réveillé par les activités naissantes dans le manoir, les domestiques s’attaquant au ménage, les cuisiniers s’afférant à créer des saveurs exquises pour Freyja et son père. Les employés étaient discrets mais l’assassin n’était pas habitué à de l’activité de si bonne heure, le Soleil venait à peine de se lever et ses premiers rayons éclairaient à peine l’immense domaine De Larose. Il regardait à travers la fenêtre un peu hagard, admirant le paysage. Puis un petit élément le fit tiquer sur le balcon. L’ancien soutien-gorge de Freyja.

Freyja ! Se retournant il put l’admirer en train de dormir. Elle semblait si calme, la vision était si différente de quand il était entré dans sa chambre ou de son souvenir de cette nuit si active. Cette nuit il ne l’oubliera jamais, il était pleinement entré dans sa vie d’homme et avec la plus belle des femmes qui plus est. Il l’admira encore de longues minutes, elle était si parfaite et elle était à lui.

Il était peut-être resté une bonne demi-heure allongé à ses côtés sans rien faire. Puis un bruit plus fort que les autres le fit quitter cet instant idyllique, lui rappelant qu’il était un intrus dans le manoir. Il devait s’en aller sans se faire remarquer, il voulait éviter les ennuis de sa présence à Freyja. Quittant le plus discrètement possible le lit de la jeune femme, récupérant ses vêtements au pied du lit il se dirigea vers la salle de bain. Il y resta quelques minutes pour se rhabiller, mais aussi pour se regarder dans la glace. Il put prendre pleinement conscience de sa chance, de l’instant merveilleux qu’il avait passé. Il espérait que la jeune femme ait autant appréciait l’instant que lui. La différence de vie entre les deux le frappa de plein fouet également, lui vivait pour tuer dans un maison sans luxe alors qu'elle, elle vivait dans la richesse absolue. La salle de bain richement meublée et les nombreux parfums qui à n'en pas douter coutaient une fortune. Retournant dans la chambre, il vit Freyja se retourner. Son sommeil semblait plus agité, son front était humide et quelques cheveux commençaient à coller sur son visage. Il aurait aimé faire comme la veille la réveiller, et pourquoi pas revivre cette délicieuse nuit.

Mais une voix de femme l’interrompit et réveilla la jeune femme. En ouvrant les yeux cette dernière n’aurait pu voir Alex qui s’éloignait se dirigeant vers le dressing. Il aurait bien aimé s’enfuir par le balcon mais il était trop tard, la porte s’ouvrait. Il n’aurait pu s’échapper en toute discrétion, il devrait attendre pour s’en aller.
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Dernière édition par Alexander le Sam 15 Aoû - 19:42, édité 1 fois
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Aventure #14 écrite Sam 15 Aoû - 16:02

La nuit passée avait été des plus exquises, mais aussi des plus fatigante. Je n'avais pas mis longtemps avant de m'endormir dans les bras si réconfortant de mon amant. Ce fut la première que je pu dormir sans que Matthias ne me retrouve dans mes rêves pour me hanter, ou tout du moins, au début. J'avais rêvé d'Alexander, du bon moment que nous passions tout les deux, jusqu'à ce que le rêve ne se transforme en cauchemard. Le visage d'Alexander se transforma peu à peu en celui de Matthias et la douce étreinte que nous partagions ce fit ferme à m'en faire mal. Je tentais de me débattre mais tout ceci me sembla vînt. J'avais beau essayer de crier, de hurler, aucun son ne parvenait à passer le seuil de mes lèvres. J'avais pensé un instant qu'il me laisserait tranquille, qu'il avait perdu face à Alex, mais il semblait qu'il n'est finalement pas abandonné...

- Freyja, réveilles-toi, Freyja, appelais une voix au loin.

Réussissant à quitter l'emprise de Matthias je me mis à courir vers la provenance de cette voix.

- Freyja, ce n'est qu'un mauvais rêve, réveilles-toi, continuais la voix.

J'avais beau essayer de me rapprocher de l'origine de la voix, j'avais le sentiment de faire du sur place. Me retournant pour voir où se trouvait Matthias, je vis de mains ensanglantées prêtes à se saisir de moi. Fermant les yeux, je me mis à hurler attendant ce qui arriverais forcément, mais non, rien ne se passa. Ouvrant les yeux, je me trouvais à nouveau dans ma chambre.

- Enfin, tu reviens parmis nous! S'exclama une voix que je connaissais bien. C'était encore ce cauchemar?

Tournant la tête vers l'origine de la voix, je me retrouvais nez à nez avec Rosalia. Un sourire se peignit sur mes lèvres tandis que je me jetais dans ses bras. Je ne fis pas attention au tutoiement dont elle fis preuve, ce qui était une première en quatorze ans de temps.

- C'était horrible, soufflais-je.

- Ne t'inquiète pas, c'est finis, tout va bien se passer à présent, fit-elle ou plutôt il, car la voix sembla ce transformer en celle d'un homme.

Fronçant les sourcils, je m'écartais pour découvrir le visage de Matthias à quelques centimètres de moi puis plus rien. Une voix lointaine m'appela au loin, tandis que j'eu un mal fou à ouvrir les yeux.

- Mademoiselle, il faut vous réveiller, le petit déjeuner est prêt, voulez-vous que je vous l'apporte au lit? Questionna Rosalia dont le visage que je voyais flou devenait plus net à mesure qu'elle parlait.

- Combien de fois vais-je devoir te dire de m'appeler par mon prénom? Soufflais-je un sourire rassuré aux lèvres.

- Bon, je vais vous l'apporter au lit alors, mademoiselle Freyja, fit-elle, insistant bien sur le mademoiselle.

Secouant la tête, je soupirais. Décidément, on ne la refera pas. Je restais ainsi, immobile, à attendre que les battements de mon coeur ce calme songeant à ce nouveau cauchemars. Cette fois-ci, il avait été différent et en un sens, plus effrayant. Fronçant les sourcils, je finis par me lever. Tandis que je remarquais que je me trouvais totalement nue, les souvenirs de la veille affluèrent. Jetant un regard au lit, je dû bien admettre qu'il était vide. Ainsi, il était parti après notre petite partie de jambes en l'air... Une pointe de déception naquit, tandis que je me dirigeais vers le dressing afin d'y trouver de quoi m'habiller. Ouvrant la porte, je n'imaginais pas une seconde qu'il se trouvait à l'intérieur...
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Aventure #15 écrite Sam 15 Aoû - 22:25

Alexander enfermé dans le dressing se souvint avoir tout dit de ses sentiments à Freyja. Il se souvint également qu’elle n’avait rien répondu à ce sujet. Il était peut-être allé un peu trop vite en besogne. Pour lui la nuit passée avec elle était très lourde de sens. C’était son premier amour il se voyait déjà passer sa vie avec elle, mais elle apparemment non. Après tout il fallait la comprendre, elle, fille de noble, héritière d’une des plus grosses fortunes de ce monde que pouvait-elle faire avec lui, orphelin recueillit et élevé pour tuer. Il avait commis bien des crimes, si un jour la Garde Dorée lui mettait la main dessus il serait pendu sans procès. Peut-être était-ce mieux ainsi que personne ne connaissent leur relation sinon elle serait probablement pendue avec lui. Il se félicita intérieurement d’avoir réuni toutes ses affaires et de n’avoir laissé aucune trace de son passage dans la chambre de son amante. Car oui, il était clair pour lui qu’il ne serait que son amant mais qu’importe il était avec elle, ça lui suffisait. Il l’aimait.

Son amour pour elle, l’amena à se demander pourquoi elle avait fini cette nuit en cauchemardant. Le souvenir de Matthias devait être bien trop présent dans son esprit et sa seule présence n’avait pas suffi à le faire disparaître. Que pouvait-il faire de plus ? Il avait tué ce monstre, il avait soigné les blessures de la jeune femme, il l’avait retrouvé et finalement aimé. Il savait bien que vaincre les fantômes du passé était une chose bien difficile, il avait dû lutter et souffrir énormément pour vaincre les siens. Et s’il avait pu les vaincre c’était grâce à Cheshire.

Cheshire ! Il pouvait aussi aider Freyja, mais à quel prix ? Il avait dû s’affronter lui-même et se tuer pour maintenant dormir en paix et il doutait que la jeune femme en soit capable. Non il était certain, elle ne pourrait pas faire comme lui, elle était trop pure, trop gentille. Il fallait être un monstre comme lui et non pas la blanche colombe. Comment faire alors ? Il voulait l’aider à tout prix, il ne voulait pas la voir souffrir.
Le temps sa réflexion laissa le temps à la domestique de faire son travail et de quitter la pièce, il pouvait à présent quitter la pièce sans se faire voir. Il entendit Freyja se lever et marcher, elle allait probablement à la salle de bain, c’était parfait. Il quitterait le manoir sans que même elle ne s’en rende compte. La main sur la poignée il attendait que la jeune femme aille se laver pour ouvrir la porte.

Aussi qu’elle ne fut pas sa surprise de voir le visage de Freyja. Même au réveil les cheveux encore ébouriffés par leur nuit, il la trouvait splendide qui plus est aussi simplement vêtue.

« Bonjour, mademoiselle De Larose. » dit-il simplement avant de déposer sur ses lèvres un doux baiser.

La regardant à nouveau, la lueur dans ses yeux disparut en voyant les quelques mèches toujours plaquées contre son front. Alors délicatement il les retira.

« Toujours ces cauchemars… J’espérais te les avoir fait oublier. »

Il voulait lui faire oublier et l’idée de Cheshire réapparut dans son esprit. Il avait le nom du demi-dieu sur le bout de la langue, mais non il préféra s’abstenir. Non il ne devait pas parler de ça, pas maintenant.

« Qui était-ce ? Elle doit être proche de toi pour rentrer comme ça… Je voulais partir sans me faire voir mais elle m’en a empêché… Désolé j’ai pas été assez rapide. Je ferai d’ailleurs mieux d’y aller avant que quelqu’un d’autre ne rentre. »

Passant la main dans ses cheveux, il voulut l'embrasser.
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Dernière édition par Alexander le Lun 17 Aoû - 21:52, édité 1 fois
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Aventure #16 écrite Lun 17 Aoû - 20:17

Alors que j'entrais dans le dressing, je cru que j'allais faire une crise cardiaque en me rendant compte qu'il y avait quelqu'un dedans. Lorsque je reconnu le visage d'Alex, un sourire ce peignit sur mes lèvres. Ainsi, il ne c'était pas enfuit! 

- Bonjour, Alexander, soufflais-je doucement. 

Le doux baiser qu'il déposa sur mes lèvres finit de me rassurer. J'avais eu si peur! Moi qui croyait que ce n'était finalement à ses yeux qu'une histoire d'une nuit... Je m'étais trompée, je n'aurais pas du douter de lui... 

- Peut-être auriez-vous dû rester près de moi jusqu'au réveil? Supposais-je tout en m'approchant de lui pour le serrer dans mes bras, mais ce qu'il expliqua ensuite me freina tout aussi vite que son apparition m'avait rassurée. C'est la femme qui m'a élevée... Fis-je sur un ton cassant mais répondant malgré tout à son baiser avant de m'écarter furieuse. Alors tu pensais que le mieux à faire après pareil nuit était de partir sans même un au revoir... Fis-je amèrement. Et mon avis, il ne compte pas? M'exclamais-je en haussant la voix. Et si j'avais envie de me réveiller dans tes bras? Et si je n'avais pas envie de cacher notre relation à Sandy, si toutefois relation il y a? Fis-je amèrement. Je croyais... Bêtement que la nuit passée avait une quelconque signification pour toi, marmonnais-je avant de me détourner, esquivant sa tentative de baiser et partir à la recherche de ce que je pourrais me mettre. 

Prenant les premier trucs qui me passaient sous la main, je sorti du dressing toujours aussi furieuse.
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Aventure #17 écrite Lun 17 Aoû - 22:38

Alex était pour le moins déconcerté, il ne s’était pas attendu une seule seconde à une telle de réaction de la part de Freyja. Il avait senti qu’elle ne répondait pas à son baiser, mais n’avait pas compris pourquoi. Il subit sans broncher la colère de la jeune femme, signe qu’il l’avait blessé et il s’en voulait. Jamais il n’aurait voulu lui faire du mal. Non s’il avait eu envie de partir c’était pour protéger sa réputation, son nom, sa famille, pour la protéger elle. Il était la Lune et elle le Soleil, il ne fallait surtout pas que les ténèbres qui le composaient puissent s’en prendre à elle.


Si au début il avait compris que sa réaction était due à la blessure qu’il lui avait infligé, il ne comprit pas pourquoi elle s’était sentie obligée de le blesser lui. Car elle l’avait blessé et même profondément. Bien sûr qu’il voulait créer une relation avec elle. Bien sûr que cette nuit était spéciale, inoubliable à ses yeux. Il l’aimait. Il lui avait dit et avait attendu une réponse qui n’était jamais venu. Malgré la détresse de son cœur, malgré la souffrance qu’elle lui imposait il ne pouvait que l’aimer. Laissant son amour agir il avait voulu l’embrasser, mais il n’attrapa finalement que du vent, comme lors de sa déclaration.
Ainsi debout sans réagir il laissa passer la jeune femme, il était inerte. En effet peut-être aurait-il dû rester, mais sa nature le poussait à ne pas se montrer il faudrait peut-être qu’un jour elle le comprenne. Si elle l’avait compris jamais cette scène ne se serait produite. Relevant le regard, il retourna dans la chambre où la jeune femme était en train de se rhabiller.

« Freyja écoute je…. Je… »

Malheureusement pour lui la jeune femme ne lui laissa pas le luxe de terminer sa phrase. Elle se dirigea vers la salle de bain et voulut fermer la porte, mais Alex fut plus rapide qu’elle et réussit à placer son pied pour bloquer le battant. Il posa une main sur la main de Freyja qui tenait la poignée, puis avec la seconde il obligea la noble à le regarder dans les yeux.

« Freyja écoute moi… Je ne voulais pas te faire de mal. En partant ainsi je pensais te protéger. Tu ne connais pas tout de moi, j’ai fait des choses que tu n’oserai imaginer. Je suis probablement un des pires hommes qui ait jamais existé et pourtant je n’ai aucun remord. Je ne veux pas te transformer, tu es ce qui m’est de plus précieux actuellement. »

Il ouvrit en grand la porte et enlaça la jeune femme.

« Non cette nuit n’était pas rien pour moi ! Elle pourrait être pour toi comme pour moi le début de quelque chose. Je t’ai dit ce que j’éprouvais, ce que je ressentais pour toi. Freyja je t’aime ! Je comprend très bien que ce ne soit pas ton cas. Je ne suis pas un homme bon et une telle relation serait trop compliquée pour toi et moi, et trop dangereuse pour toi. »

Freyja avait vu le jeune tuer une fois, elle savait que son but était de tuer le Prince d’Arcane, mais elle ignorait son passé. Aux yeux d’Alex son amante le prenait pour un justicier, ce qu’il n’était pas. Il n’arrivait pas à se résoudre à tout lui dire, non elle le jetterait. Aussi avait-il effleurait le sujet qu’était ses crimes. Avant d'effleurer encore une fois la joue de celle qu'il aimait avec sa main qui avait tant tué.
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Aventure #18 écrite Mar 18 Aoû - 10:43

J'avais réussi à enfiler des sous vêtements et un haut lorsqu'Alexander me rejoignit à la chambre. De mauvaise fois, je décidais de me diriger vers la salle de bain n'ayant nullement envie d'en entendre plus, mais il bloqua la porte de son pied tandis que je cherchais de la tranquillité. Ne pouvait-il point me laisser tranquille? N'avait-il pas déjà assez blessé mon pauvre cœur? A trop chercher de l'espoir là où il n'y en avait pas, je finissais toujours pas tomber de haut... Lorsqu'il posa sa main sur la mienne, je la retirais vivement, comme si celle-ci venait de me brûler. Je ne pu néanmoins me soustraire à celle retenant mon visage dans le but que je le regarde.
Spoiler:
 
Ses paroles m'agacèrent presqu'autant qu'elle me faisait douter. Lorsqu'il m'enlaça, je nageais en plein doute. Était-il sincère? Toujours est-il que j'écoutais la suite avec une attention redoublée tandis qu'au fin fond de moi, j'avais quand même cette colère qui grondait et ne demandait qu'à exploser. Les sentiments que j'avais pu éprouver jusqu'à présent semblaient ce renforcer et ce concentrer dans cette colère avec beaucoup de force.

- Ne décide pas de ce qui est dangereux pour moi ou non, rétorquais-je comme si l'on venait de me piquer au vif.

Fronçant les sourcil, je m'écartais légèrement de lui et plantais mon regard dans le sien.

- De toute manière, le mal est déjà fait, si l'on découvre la vérité, je serais accusée de complicité de meurtre ou au mieux de complicité de dissimulation de preuve.. Soufflais-je avant de détourner le regard.

- Je... Je me moque que tu fasses parti des gentils ou des méchants, tout ce que je veux, c'est être avec toi... Cela ne peu pas être aussi simple que cela? Questionnais-je tristement. Je en serais peut-être pas la femme la plus parfaite qu'il soit, mais tant que nos... sentiments seront réciproques, alors rien ne devrait pouvoir faire barrière! Oui tu as déjà les mains tâchées de sang, continuais-je en posant ma main sur la sienne ce trouvant sur ma joue. Et oui je ne suis qu'une petite nobliaux sotte et sans cervelle, mais nous avons tous le droit à une fin heureuse et ma fin heureuse, c'es toi... Soufflais-je en me rapprochant jusqu'à effleurer ses lèvres des miennes. Alors à moins que tu ne puisses me prouver le contraire, je ne veux pas que tu me fuis à nouveau... Soufflais-je les larmes aux yeux.
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Aventure #19 écrite Mar 18 Aoû - 14:15

Pourquoi lui parlait-elle ainsi ? Il n’avait voulu que la protéger ? Ne pouvait-elle pas comprendre cela ? Si il avait décidé à sa place comme elle le disait, c’était parce qu’elle ne pouvait se rendre compte du danger qu’il représentait. Non elle ne s’en rendait pas compte, et ses paroles ne firent que confirmer cette idée dans l’esprit de l’assassin. Ce qu’elle appelait le mal n’était rien, une mort de plus dans sa longue liste, de toute façon elle ne risquait rien le corps avait été calciné et il n’y avait eu aucun témoin. Il avait fait son job et il l’avait bien fait.



« Personne ne viendra t’accuser… Et même si c’était le cas je te protègerai. »

Il aurait voulu que sa bien-aimée regarde dans le fond de ses yeux pour y voir sa sincérité. Jamais il ne laissera quelqu’un lui faire du mal et surtout pas lui. La suite de ses paroles le réconforta quelques peu, elle semblait l’aimer, tout du moins éprouver des sentiments pour lui. La proximité qu’elle avait rétablit entre eux était un enchantement pour l’assassin.

« Je ne te fuyais pas, je ne te fuis pas, je te fuirai jamais Freyja. » dit-il en l’embrassant.

Il s’était peut-être emporté après tout quelques minutes plus tôt elle avait esquivé ses lèvres pour la première fois. Mais qu’importe il l’aimait et elle aussi, enfin il pensait. Il n’en était pas sûr, elle ne lui avait toujours pas dit. L’attente de ses trois petits mots le frustrait, mais ses lèvres l’apaisaient. Mettant fin au contact, il l’obligea une nouvelle fois à la regarder dans les yeux.

« Je veux être avec toi également, je veux t’embrasser chaque matin, je veux te serrer dans mes bras tous les jours, te voir t’habiller, te voir sourire et dormir avec moi. Cette vie je la passerai avec toi, ma magnifique petite noble. Alors ne te dévalorise pas ainsi tu me fais de la peine… »

Malgré ses belles paroles, lui-même n’arrivait pas à se convaincre. Une telle relation n’était pas possible au jour d’aujourd’hui, Freyja devra attendre, attendre qu’il ait réalisé sa vengeance. Alors les larmes naissantes il poursuivit.



« Malheureusement… Je ne peux pas te donner tout ceci, pas maintenant. Il nous faudra attendre avant de vivre ainsi, mais je te garantis qu’un jour ce sera le cas. En attendant, je profiterai de chaque instant, de chaque moment libre pour être avec toi… »


Il déposa un doux baiser sur ses lèvres. Il aurait pu rester ainsi pendant des heures si la mère adoptive de Freyja ne s’était pas manifestée. Par réflexe son attention fut toute portée sur Rosalia et son esprit interprétant sa possible découverte comme un danger fit bouger son corps en direction du balcon. Il se serait probablement enfui si la jeune femme ne l’avait pas retenu.
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Aventure #20 écrite Mar 18 Aoû - 15:39

Un sourire timide avait refait surface durant son discours avant de finalement redevenir grimace. Ainsi, pour lui, rien n'était possible aujourd'hui... Soit. Lorsque Sandy toqua à la porte, je senti Alexander se dérober. Rattrapant sa main de justesse je le tirais vers moi avant de le pousser dans la salle de bain et de fermer la porte derrière moi.
- Nous n'avons pas terminé notre petite discussion marmonnais-je pour seule explication tandis que j'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir.
Allumant rapidement le, je la laissais couler.
- Mademoiselle Freyja, tout va bien? S'exclama une voix de femme.
- Oui ne t'inquiète pas, je prend juste un bon bain, ça faisait longtemps... Laisse le petit déjeuner sur le lit, je le prendrais ensuite! M'écriais-je.
Un court silence se fit entendre avant que des bruit de pas puis d'une porte qui se ferme ne le brise. Bien, voila qui était fait. Soupirant, je me tournais vers Alexander.
- Il va falloir que tu cesse cette manie de vouloir t'enfuir ou je t'emmènerais moi-même jusqu'à mon père de gré ou de force. Ainsi, tu n'auras plus de raison de partir! Grondais-je avant de me diriger vers les derniers vêtements que j'avais apporté avec moi et que j'enfilais.
Réfléchissant quelques instant je fini par soupirer. Si je voulais qu'il respect mes choix, alors il faudrait également que je respect les siens. Cherchant un compromis, je l'observais tout en m'habillant. 
- Et si je te présentais à tout le monde, mais... En tant qu'entraîneur personnel, cela t'irait-il pour le moment? Cela expliquerait ta présence régulière dans mes locaux et puis... N'était-ce pas là la raison première de ta venue? Soufflais-je amusée. 
Je m'étonnais moi-même. J'étais une vraie girouette en cette pourtant délicieuse matinée. Essayant de fermer le bouton de ma jupe, je fus surprise de ne pas y arriver.
- Tiens? J'ai grossi, marmonnais-je si bas qu'il ne m'avait certainement pas entendu, avant de sortir de la chambre en laissant choir la jupe d'un blanc immaculée à même le sol pour aller en chercher une beige dans le dressing.
Après avoir finit de m'habiller, je me dirigeais vers Alexander un léger sourire au lèvres.
- A moins que tu n'ai une meilleure idée? Repris-je passant du coque à l'âne.
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Dernière édition par Freyja De Larose le Mer 26 Aoû - 20:14, édité 7 fois
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Aventure #21 écrite Mar 18 Aoû - 17:12

La jeune femme avait de la force quand s’était nécessaire, elle avait réussi à le renverser sur le lit et maintenant à le tirer à elle. Alors qu’elle les enfermait dans la salle d’eau, une chose le tracassait. Elle disait ne pas vouloir mettre de barrière dans leurs relations, l’affichait à tout le monde donc surtout ses proches comme Rosalia. Alors pourquoi se retrouvaient-ils enfermés ainsi ? Avait-il réussit à la convaincre ? Manifestement oui vu son mensonge.

Une fois la domestique, la remarque de Freyja tira un sourire à Alex. Il n’y pouvait rien c’était dans sa nature de fuir le danger, d’attendre l’opportunité pour agir avec le moins de risques. Il pensait qu’elle l’avait compris, mais il semblait que non. Se faire passer pour son entraineur n’était pas une bonne idée, mais c’était probablement la meilleure des pires. Et puis elle avait raison il avait promis de l’entrainer, il devait donc tenir sa promesse. Et de toute façon comment dire non à une femme comme elle ? Surtout en train de s’habiller…

Alors qu’elle était retournée dans son dressing, lui s’était assis sur le lit. Oh bien sûr, il avait une autre idée. La serrait dans ses bras, l’embrasser et revivre cette nuit. Puis l’odeur de la nourriture sur le plateau, titilla ses narines et l’affama. Après tout il n’avait rien mangé hier soir.

« Bien sûr que j’ai une meilleure idée mais il est encore trop tôt pour ça… »

Il attrapa le bras de la jeune femme pour l’attirer à lui et lui voler un baiser.

« Plus sérieusement si on mangeait ? Faut que tu prennes des forces si tu veux suivre mon entrainement… »
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Dernière édition par Alexander le Mer 19 Aoû - 9:45, édité 1 fois
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Aventure #22 écrite Mar 18 Aoû - 22:28

Amusée, je m'installais près de lui et l'embrassais dans le coup avant d'attraper le verre de jus d'orange disposé sur le plateau. 

- Manges ce que tu veux, ils en font toujours des tonnes... Soufflais-je.

Le vidant de moitié, je mangeais une biscotte avant de me relever et me diriger dans la salle de bain. 

- Il faut sérieusement que je pense à me mettre au régime si je ne veux pas dépenser une fortune pour changer de garde-robe, m'exclamais-je en rigolant. Non pas que je sois grosse, mais peut-être est-ce que je manques d'exercice? Marmonnais-je plus pour moi-même qu'autre chose. 

Attrapant la brosse, je me démêlait les cheveux avant de me faire une queue de cheval à la va vite. Me maquillant légèrement pour masquer mes cernes après m'être passé un coup d'eau froide sur le visage, je revînt m'installer près d'Alexander. 

- Alors, quand commençons-nous? Murmurais-je au creux de son oreille tout en passant mes bras autour de son torse.
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Aventure #23 écrite Mer 19 Aoû - 2:11

Alex attendit que la propriétaire se serve avant de lui aussi prendre quelque chose à manger. Il attrapa un croissant qu’il avala rapidement, le goût était un délice. Il n’était pas habitué à tel repas, les siens étaient bien plus frugaux. Le luxe du domaine De Larose était à tous les niveaux.

Vidant la deuxième moitié du verre, il admira la jeune femme se diriger vers la salle de bain. Elle était parfaite, son corps était des plus harmonieux. Il ne trouvait rien à redire aux formes qu’il avait tant appréciées cette nuit. Aussi la remarque de Freyja sur un possible régime fit naitre un sourire sur son visage. Un sourire qui ne le quitta que lorsqu’il embrassa la jeune femme revenue contre lui.
Ayant préalablement déposé le plateau sur le sol, il s’allongea entrainant Freyja avec lui. Gardant la jeune femme contre lui, il l’embrassa à nouveau.

« On a tout notre temps… On n’est pas bien là ? »

Pendant presque dix minutes il l’avait gardé près d’elle. Il était heureux, elle était avec lui. Il avait complètement oublié que si quelqu’un ouvrait la porte, il lui serait impossible de se cacher. Son instinct lui disait qu’il était en danger, mais il n’avait aucun pouvoir à cet instant seul son cœur dictait sa conduite.

Après ces dix minutes de bonheur, il réagit enfin autrement qu’en l’embrassant.

« Bon je suppose qu’il est temps… Par contre on fait comment ? Je refais le tour et je me présente par la grande porte ? Ou bien on file tous les deux par la fenêtre pour s’entrainer discrètement ? »

Au son de sa voix Freyja put facilement comprendre qu’il préférait la deuxième option, elle lui correspondait davantage. Malgré sa préférence il respecterait le choix de la jeune femme et s’y plierait, comme l’amoureux transi qu’il était.

« Mais dans tous les cas… Il faudra te changer » dit-il d’une voix amusée. « Nous allons nous entrainer mademoiselle De Larose, pas nous détendre… » Il avait intentionnellement exagéré le mademoiselle pour la taquiner.
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Aventure #24 écrite Jeu 20 Aoû - 19:51

Allongée dans ses bras, je me sentais si bien que l'envie de repousser les tâches du jour s'imposa à moi.

- Encore cinq minutes, marmonnais-je en l'enlaçant dans mes bras frêles. Je suppose qu'il te faudra passer par la grande porte, soufflais-je un léger sourire espiègle sur les lèvres.

J'avais bien compris qu'il préférait passer inaperçu, mais c'était bien là le cadet de mes soucis... De plus, comment pourrais-je justifier des heures d'absences à mon bureau et du travail qui s'amoncelle si personne n'était au courant de l’utilité que je faisais de mon temps? Déposant un baiser sur sa tempes, je me levais pour me diriger vers mon dressing.

- Bon, je vais me changer, mais dépêches toi, ne me fais pas trop attendre, lui soufflais-je tout en cherchant des vêtements pour ensuite me diriger vers la salle de bain où je me changeais.

J'avais pris quelques chose de simple et pratique. Ne prenant pas la peine de me recoiffer, je quittais ma chambre et descendis quatre à quatre les marches pour me diriger jusqu'à la bibliothèque où Julian se trouvait la plus grande partie de son temps depuis qu'il c'était mis à la retraite.

- Bonjour papa, m'exclamais-je joyeusement en l'embrassant sur la joue.

Me jetant un regard surpris, il déposa son livre à son côté.

- Et bien, tu es bien joyeuse aujourd'hui, que ce passes-t-il? S'étonna-t-il.

- Papa, aujourd'hui tu me trouveras dans la salle de bal, je m’entraîne afin de pouvoir me défendre si besoin est! Lui répondis-je un large sourire aux lèvres.

Ca faisait tellement longtemps que je ne voyais plus rien d'autre que la montagne de paperasse et les visiteurs qui venaient régulièrement s'annoncer qu'il devrait surement comprendre en parti mon enthousiasme! Déposant un second baiser sur sa joue, je le quittais et me dirigeais vers le petit salon où déjà, Rosalia se trouvait, bien sur en charmante compagnie, deux gardes se trouvant légèrement à l'écart, à l'affût du moindre geste déplacé.
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Dernière édition par Freyja De Larose le Mer 26 Aoû - 20:15, édité 3 fois
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Aventure #25 écrite Jeu 20 Aoû - 23:58

Bien évidemment la jeune femme choisit la solution qu’il ne voulait pas. Cela l’agaçait quelques peu, se montrait au grand jour, être présenté, ne pas pouvoir se cacher il n’était pas habitué. Il aimait tellement se déplacer aussi discrètement qu’un chat, ne pas faire de bruit, ne pas être vu, surgir de l’ombre pour surprendre sa proie, voir la terreur sur son visage, regardait la personne mourir. C’était son quotidien, et cela lui plaisait. Mais il n’était pas en mission, non il était avec Elle. Il chassa bien vite ses délicieux souvenirs pour se concentrer sur sa délicieuse Freyja. Elle se dirigeait vers son dressing, Alex en profita pour quitter le lit et aller sur le balcon capuche rabattue.

Le soleil éclairait comme il se doit le domaine, personne à part un aveugle n’aurait eu un quelconque souci de visibilité. Cela ne l’arrangeait pas, le domaine était gardé. S’infiltrer la nuit avait été plutôt aisé, mais maintenant qu’il faisait jour c’était une autre paire de manche. Mine de rien il avait en avantage, les gardes présents étaient concentrés sur un danger venant de l’extérieur. Leurs regards étaient forcément tournés vers les frontières du domaine or lui, l’habituel danger qui aujourd’hui n’en était pas un, était à l’intérieur. Il y avait peu de chance d’être repéré tant qu’il restait près du manoir. Et de toute façon avant de faire quoique ce soit il devait avoir un point de vue global de la situation. Il utilisa donc la rambarde pour se hisser sur le toit, ainsi son champ de vision était parfait. Il voyait presque tout le domaine et donc tous les hommes armés. Il en comptait huit autour du manoir. Cinq d’entre eux ne poserait pas de problème ils étaient trop éloignés. Non seulement trois d’entre eux pouvaient le voir. Deux aux portes du manoir et un autre qui faisait sa ronde dans le jardin menant au manoir.

Il avait trouvé comment faire. Il descendit du toit par le côté le moins surveillé, utilisant les prises aux murs pour atteindre environ deux mètres cinquante de hauteur puis lâcher prise et atterrir sur le sol. Ensuite il se faufila le long des buissons bien taillés, des fontaines d’où jaillissait une eau pure, des arbres pleins de vie le tout à plat ventre bien sûr. Une fois qu’il eut dépassé le garde le plus proche de l’entrée du domaine, donc le plus éloigné du manoir. Il attendit que celui-ci se retourne pour faire son apparition, marchant tranquillement le long de l’allée. Arrivé à son niveau le garde lui demanda de décliner son identité, la main sur le pommeau de son épée. A cet instant un dilemme se posa dans l’esprit de l’assassin devait-il donner son vrai nom ? Le bon sens voudrait qu’il donne un nom d’emprunt comme Stark, mais s’était sans compter sur Freyja qui n’hésiterait pas à l’appeler par son vrai nom et donc griller son identité. Il devait se décider vite le garde n’avait pas l’air enclin à attendre.

« Bonjour, je m’appelle Stark. Je viens sur demande de mademoiselle De Larose. »

L’homme armé était une gène, il ne voulait pas le laisser passer. Ah tout aurait été plus simple s’il n’y avait pas eu Freyja, un coup de dague dans le cœur et le tour était joué, mais il ne pouvait décemment pas agir ainsi. Bien que l’idée était fort tentante. Le garde faisait bien son boulot. D’un côté ça dérangeait Alex qui voulait re-rentrer et d’un autre cela le rassura au moins n’importe qui ne pouvait pas rentrer dans le manoir. Quoi que il avait bien réussit, même s’il n’était pas et surtout n’était plus n’importe qui pour la chef de famille.

« Ecoutez, elle m’attend ! Demandez-lui elle vous le confirmera, en tout cas si je suis en retard pour notre premier entrainement je rejetterai la faute sur vous. A vous de voir ! »

L’idée de se faire réprimander dû avoir raison de son sens du travail bien fait. Il escorta Alex jusqu’aux deux gardes de l’entrée auxquels il dut jouer une comédie similaire pour qu’ils le laissent entrer dans le manoir. Puis alors qu’il attendait dans l’entrée sous le regard insistant des hommes prêts à dégainer, une magnifique jeune femme fit son apparition en haut de l’escalier. Ce n’était pas Freyja, mais une servante vu la tenue. Qu’importe qu’elle fût domestique, elle était belle mais restait différente de celle qu’il aimait. Elle se présenta comme Rosalia, la servante de la maitresse des lieux.

*Alors c’est elle qui a failli me surprendre…*

Quand il se présenta cette dernière fut déjà un peu plus réceptive et le fit asseoir dans un salon, avec malheureusement toujours les deux autres et leurs épées. Au final ce fut lui qui attendit la jeune femme. C’était là un apanage féminin, demander à ce que les autres soient à l’heure et ne pas l’être. Mais qu’importe elle était là maintenant. Et il put faire le comparatif entre elle et la domestique. Toutes deux étaient de belles femmes mais chacune à leurs manières. Freyja plus fine, plus petite plus douce et Rosalia plus forte, plus grande mais plus généreuse. Toutes les deux plaisaient à l’assassin et pourtant il n’y eut que pour Freyja que son cœur s’accéléra. Une fois la noble en face de lui, il se prêta au jeu de l’invité la saluant mais se permit une petite liberté avec le protocole en saisissant la main gauche pour y déposer ses lèvres.

« Enchanté mademoiselle De Larose. Je m’appelle Stark votre nouveau maître d'armes. »

Alex entendit les deux gorilles s’agitaient, mais ils se calmèrent bien vite. Probablement par un signe de Freyja ou de Rosalia voyant qu’il n’y avait pas de danger. Le protocole à moitié respecté, il suivit son amante à la fameuse salle de balle qui servirait à présent de salle d’entrainement.
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Aventure #26 écrite 

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[-16] Retrouvailles nocturnes

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