Un chevalier et une pinte, une grande histoire d'amour

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 Un chevalier et une pinte, une grande histoire d'amour

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Ephylix
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Aventure #1 écrite Lun 15 Fév - 0:54

Era
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Ephy soupire. Qu'allait-elle faire désormais qu'elle avait erré un bon mois dans les plaines d'Arcane à flâner et à dormir au soleil ? Ce dernier semblait être de moins en moins chaud, signe de l'hiver s'annonçait ici bas. Encore un soupire et la tigresse baille avant de se relever. Elle s'étire longuement, laissant des traces dans la terre meuble qu'elle n'avait pas quitté depuis maintenant trois jours.
Il fallait qu'elle se mette au travail et qu'elle mène à bien son plan pour contrecarrer les projets de son "maître". Car à n'en pas douter qu'il devait en avoir, au vu de sa dégaine. après tout, on ne se baladait pas vêtu comme un voleur ! C'était trop voyant !

Faisant craquer une dernière fois ses articulations, elle regarde autour d'elle avant d'apercevoir une masse orangée brouter non loin de là. Yh, son variquan, ne l'avait pas vraiment quitté d'une semelle. De temps à autre il partait en vadrouille mais il ne restait jamais vraiment loin de son maître, conscient que les prédateurs ne l'approchaient pas, son aura étant étrangement menaçante et puissante.

La tigresse s'approche de la bestiole qui ne bronche pas et ne relève même pas la tête. Le tigre blanc, bien plus grand que la moyenne, dépassait le variquan. Elle s'allonge à ses côtés, posant sa tête massive sur ses pattes avant et plongea son regard dans le vide. Il y avait tant de choses qui tournaient dans sa tête. Tant de choses qu'elle ne comprenait pas. Mais au moins, elle savait que sa vraie forme commençait à l'emmerder plus que tout. elle avait goûté à la bipédie et si au début elle restait sceptique, elle ne pouvait plus s'en passer désormais. D'ailleurs, elle préférait se battre sous forme humaine plutôt que d'user de sa magie. Magie qu'elle avait retrouvé partiellement...

Elle eut soudainement pour idée d'aller à Lüh avant de se raviser. Le grand tigre était toujours recherché et si on lui avait fichu la paix durant un mois car on ne la trouvait pas, elle ne pouvait pas se pointer sous sa vraie forme à Lüh et espérer que tout le monde l'acclame... Dépitée mais avec néanmoins une pointe de joie, elle soupire et se redresse. Après tout, rien ne l'empêchait de regagner la capitale sous une autre forme ! Et quoi de mieux que de tromper tout le monde avec une nouvelle apparence ? Un sourire narquois se glisse sur ses lèvres alors qu'elle laisse la magie transformer son corps de tigre en un corps de jeune femme aux cheveux blond platine et au regard de turquoise. S'il y a bien une chose qu'elle ne pouvait métamorphoser chez elle, c'étaient ses yeux qui demeuraient d'un bleu turquoise profond. Enfin, elle ne voulait surtout pas changer sa couleur d'yeux. Elle était comme une sorte de signature pour elle. A ce propos...

La jeune femme s'avance vers le variquan et ouvre l'une des sacoches pendue à ses flans. elle en sort un petit objet long et rond, semblable à un petit morceau de bois long et rond... Son bout s'ornait d'un capuchons en fer où était gravé un étrange symbole. son sourire s'agrandi plus encore, elle avait bien fait de se faire faire un cachet de sceau. Elle se savait pas à quoi cela lui servirait mais elle aimait bien se procurer ce genre d'objet. Le rangeant, elle en profite pour sortir autre chose de la sacoche: une tunique de chasseur qu'elle s'empresse d'enfiler. La voilà habillée et heureusement qu'elle avait choisis des proportions qui allaient à merveille avec cette tunique.

La blonde détache ensuite un fourreau qu'elle met à sa ceinture. Temet, où l'épée qu'elle était censée donner à son ancien maître Calann pendait avec nonchalance sur sa hanche. Cette arme était magnifique, maniable et tranchante. C'était une arme de belle qualité et elle ne pouvait que saluer le travaille d'Ariez, la forgeronne qu'elles avaient tenté de kidnapper avec Edvah. Ah, elle en avait vu passer des humains, mais jamais aucun n'avait eu l'audace de la garder sous son pouvoir plus de six mois. Qu'allait-il advenir de cet homme dont elle ne connaissait même pas le nom ?

Maintenant équipée à peu près correctement, Ephy ré-équipe sa monture. Puis elle monte en selle et tire sur les rennes, faisant râler Yh qui n'avait pas fini de manger.

Une autre fois, mon gros, dit-elle avant de flatter ses flans de ses talons.

Ainsi était-elle parti vers la capitale sous une nouvelle apparence et un nouveau nom: Era, chevalière autoproclamée. Pourquoi avait-elle décidé cela ? Peut-être parce que le titre de chevalier flattait son égo surdimensionné ? Quoi qu'il en soit, elle n'était malheureusement pas assez bien équipée pour prétendre à ce titre en ce moment. Il lui manquait une armure de fer blanc, métal qu'elle trouvait noble. Elle irait de ce pas s'en procurer une dès lors qu'elle aura atteint Lüh.
Elle chevaucha ainsi durant deux heures, contemplant le paysage magnifique. Les routes étaient étrangement calmes, peut-être un peu trop. Elle craignait une quelconque embuscade qui pourrait la ralentir dans sa progression jusqu'à la capitale des hommes. Heureusement pour elle, elle ne rencontra personne. Ils étaient peut-être tous occupés à piller une ferme ou un hameau non loin.

C'est le sourire aux lèvres qu'elle entre dans la grande ville sous le regard bienveillant des gardes. Ah, si seulement ils savaient qui elle était réellement. elle ne put s'empêcher de glousser. Ephy, nouvellement renommée Era, dirigea sa monture vers le quartier marchand où elle repéra bien vite une armurerie autre que celle d'Ariez qui ne vendait que des armes. Cependant, elle ne put s'empêcher de pousser un juron lorsque le forgeron lui annonça le prix d'une armure entière faite de fer blanc. Grinçant des dents, elle remonta sur Yh et tira si brusquement sur les rennes qu'elle le fit crier, faisant se retourner les passants.

Elle grommelle et se dirige avec hâte vers le seul bâtiment dont elle sait qu'il pourra la calmer: la Taverne.
Une fois arrivée, elle attache Yh et entre avec fracas dans cet endroit bondé d'ivrognes. La jeune femme s'installe au comptoir et commande une grande pinte de bière sous le regard étonné du tavernier. Elle ne le regarda pas et s'affaira à la descendre avant d'en reprendre une autre.

Vous devriez y aller plus doucement sur la bière, mam'zelle, dit le tavernier.

Elle ne lui répondit pas et se contenta d'un regard à mi chemin entre la colère et l'amusement. S'il savait que l'alcool n'avait que peu d'effets sur elle, il ne dirait pas ça.
Enfin bon, le problème de maintenant n'était pas de savoir après combien de litres de bière elle avait rouler sous la table mais bien de savoir comment elle pourrait se procurer des tsuris et vite... Elle ne dut pas réfléchir bien longtemps car le visage encapuchonné de l'homme qui lui servait de maitre apparu dans son esprit. après tout, s'il était un voleur, il pouvait bien lui lâcher quelques piécettes. Era se décide alors à lui écrire une lettre, peu désireuse de lui parler en face à face. Se levant, elle s'en va chercher son matériel avant de revenir se poser devant sa pinte de bière à moitié pleine.

Là elle commence à écrire sur un bout de parchemin avant de se rendre compte qu'elle ne connaissait que l'apparence de son maître. Bougonnant, elle froisse le papier et le balance à travers la salle, s'attirant un regard réprobateur de la part du tavernier. Encore une fois elle n'en avait que faire et se contenta de lever les yeux au ciel avant de le regarder.

Dites, connaissez vous le nom d'un homme qui passe sa vie à être caché sous une capuche ? Qui porte des vêtements plutôt chics au style particulier qui rappelle celui des voleurs ou des assassins trop classiques ?

Le tavernier haussa les épaules et posa le couteau qu'il était en train d'essuyer avant de prendre une assiette.

Peut-être que vous parlez du Seigneur Katar, dernier du nom ? Il n'a pas la réputation d'un homme qui dévoile son visage, alors bon... Vous devriez essayer de lui adresser votre lettre.
Merci, répondit-elle simplement avant de recommencer à écrire.

Ainsi, son maitre était peut-être un riche noble et non un voleur. Ce qui n'explique pas du tout sa tenue pour le moins particulière... elle hausse les épaules avant de sourire. S'il était un noble, alors il était riche, et alors elle pouvait lui demander une belle petite somme, au delà de ses besoins à vrai dire. Et c'est sur cette pensée qu'elle signa et marqua sa lettre de son sceau avant de la donner à un coursier qui buvais tranquillement son vin dans son coin.

Oui, ils pullulaient, les messagers et les coursiers. Et il n'était pas rare d'en croiser un ou deux derrière un verre à la taverne. A vrai dire, on les reconnaissait à leur sacoche d'où sortait presque toujours une ou deux enveloppes. Cliché comme vision des choses mais elle était vrai.

Portez ceci au Seigneur Katar je vous prie, dit-elle en lui tendant et la lettre, et quelques pièces. Il hoche la tête, fini son verre en vitesse et s'en va. La jeune femme se recale alors, rangeant dans un pli de sa tenue son matériel d'écriture, puis reprend la dégustation de sa bière.
La lettre:
 
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Dernière édition par Ephylix le Mer 17 Fév - 19:12, édité 5 fois
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Aventure #2 écrite Mar 16 Fév - 2:58

Kris

Rp Précédent:
 
♦ Résumé : Après être de retour à la Capitale afin de trouver les plans de la structure de l'Arène, je me suis retrouvé contraint d'arbitrer deux tentatives à relever le Défi du Champion. Une fois débarrassé de la chose qui a finalement démontré une ou deux utilités pour plus tard, je rejoins enfin le Marché aux Saveurs, dont le majordome du manoir m'a juré la présence d'une opportunité dans mon accroissement d'influence au sein de Lüh..
Endurance: 13
Etat: Intrigué 
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Arrivé au midi dans la Capitale depuis le village de Sirk, j’avais rejoins la grande Arène de Lûh afin d’y faire quelques repérages pour un nouveau projet des plus intéressants, quant à instaurer la panique dans la cité adorée du Prince. L’idée de venir directement sur son terrain pour lui soustraire quelques pièces de notre partie d’échec m’apportait une certaine joie. Je dû demander les plans afin de m’assurer de trouver ce que j’espérai, sans avoir à parcourir toute l’enceinte de bas en haut. Après quelques premières esquisses plutôt déprimantes, j’étais enfin tombé sur ce que je voulais. Au sous-sol, loin des regards indiscrets, des pièces suffisamment larges pour ce que j’avais en tête. Il ne me restait plus qu’à contacter Ephylix pour la deuxième phase. Mais cela avait dû attendre, car on venait quérir ma présence pour arbitrer la tentative de deux femmes pour le Championnat.

Ceci fait, je repartais au manoir des Katars. Il était bien trop tard pour envisager de rejoindre la Vallée Sereine, ce qui rendait une très bonne chose le fait d’avoir une demeure dans la Capitale. Arrivé là-bas, je fus accueillie par toute la fierté que le majordome des Katar, dont il me faudrait vraiment me soucier de son nom un jour, pouvait bien encore avoir dans son vieux corps. Les rumeurs sur la reprise du village de commerce était parvenu jusqu’à Lüh, à son plus grand bonheur, lui qui n’espérait qu’une chose, me voir refleurir ce nom oublié en m’intéressant aux affaires et à la politique. Et bien qu’il s’étonne de voir apparaître ces terres lointaines dans les propriétés de la famille depuis toujours, il ne fit aucune objection, comprenant sans doute qu’il y avait là, de plus obscurs raison. Mais peu importait pour lui, tant que cela était bénéfique aux Katar.  

C’est dans l’optique de m’inviter à suivre mon élan, auquel s’ajoutait outre Sirk, l’Arène du Prince, qu’il m’informa des dernières rumeurs. Confortablement installé dans le fauteuil du salon, un verre de bourbon à la main, je l’écoutai plutôt amusé. On y racontait différents faits. Tout d’abord, l’arrivée sur les eaux d’un nouveau nom dans le domaine de la piraterie : La Lame Sanglante. Personne ne savait quoi que ce soit d’autre dessus, si ce n’est peut-être que la dernière fois que l’on eu aperçut son équipage, c’était dans les hauteurs du Désert Ambré. Le rapport à la piraterie était intéressant, mais je n’y accordais pas plus d’importance que de le retenir dans un coin de mon esprit pour le cas où, n’ayant à sa réputation pas grand-chose au final. Même si l’utilisation d’un surnom me plaisait. Il gardait le secret sur son identité, et laissait sous entendre une certaine méfiance quant à croiser son chemin. Peut-être serait-il judicieux pour moi de m’en choisir un..

La seconde évoquait une Invocation s’en prenant à des marchands. L’intérêt pouvait être présent si l’on souhaitait monter une atmosphère de crainte et pourquoi pas, quelques escarmouches sous une tension accrut. Mais cela resterait au stade du coin dans la tête, ayant déjà un projet en cours à ce niveau là. La suite évoqua une séparation sans intérêt, et la disparition d’un homme pour lequel je ressentais une indifférence inégalée. Puis vint la rumeur sur l’affiliation de la fille De Larose avec une louche affaire. J’arrêtai aussitôt le vieil homme. De quoi s’agissait-il ? Etais-ce cela qui expliquait la disparition de la chasseuse ? N’ayant pas plus à m’apporter, je lui donnai pour instruction de se renseigner, quitte à rendre visite en personne à la concernée. La suite évoqua une Invocation ayant enlevé un jeune homme, avant de disparaître. Je classai cette information aux côtés de celle des marchands chahutés. S’en suivie l’arrivée d’une nouvelle chasseuse cherchant à faire parler d’elle. Peut-être avais-je trouvé en la rousse de tout à l’heure de quoi faire dans ce domaine, mais j’ajoutai tout de même cette inconnue à la liste des personnes à rencontrer du majordome. Il arrêta alors soudainement sa mise au point pour aller chercher une lettre qu’il me tendit.

En la lisant, j’eu cru à une plaisanterie. Mais le vieil homme m’assura que le page lui avait garantie le sérieux de la chose. Tout d’abord, le ton des mots employés me laissait dans un état en rien enclin à la discussion. Par la suite, j’ignorai que je disposai d’un Chevalier à mon service. Et lorsque je questionnai le serviteur des Katar, il m’affirma ne jamais avoir été au courant d’un tel engagement. Plus encore, il souhaitait, alors qu’il disait ne pas apprécier être à mon service, que je lui fournisse une belle somme afin de lui payer équipements en tout genre. Or si il était au service de cette famille, il serait déjà équipé. A l’exception d’avoir fait ce lien plus récemment, mais dans ce cas là, ce serait avec moi, et je me souviendrai d’un insolant pareil. En fait, il n’aurait plus la possibilité d’écrire cette lettre. Marquant une nouvelle fois son déplaisir de me connaître, il n’hésita pas à demander paiement tout de même juste derrière, avant de m’informer de l’endroit où je pouvais le trouver. Le tout sans indiquer son nom. Espérait-il réellement qu’un Haut Noble allait se déplacer, après s’être fait parlé avec insolence et irrespect total, pour rejoindre une taverne, demander à rencontrer un chevalier sans d’autre informations à son sujet, et cela pour lui donner deux mil cinq cents Tsuris et un salaire par la suite ?

Non. J’avais dû mal comprendre. Ou j’avais affaire au plus idiot des Chevalier. Ce qui expliquerait sa grande amitié avec le tavernier. Si je devais reconnaitre une envie de le rencontrer, c’était pour unique raison de l’enterrer vivant sur le territoire des Apis, afin qu’elles pondent en lui et que de ses entrailles naissent de ces Abeilles Géantes, qui se régaleront de sa chaire, tandis que je regarderai un peu plus en retrait ce magnifique spectacle, agrémenté des cris de douleurs intenses. Mais là encore, c’était accorder plus d’intérêt que cette plaisanterie de Chevalier ne méritait. Je jetais donc cette lettre ridicule sur la table basse, informant le majordome qu’il pouvait la brûler dès maintenant. C’est alors qu’il prit la peine, contrairement à moi, de poursuivre jusqu’au bout et constata le sceau faisant guise de signature. Cela l’intrigua plus que ça lui confirma qu’il ne connaissait absolument pas ce Chevalier affirmant être au service des Katar. Me demandant de prêter une nouvelle attention, il m’indiqua dans le sceau, la marque de Terra.

Voila qui m’intriguait. Pourquoi le symbole d’un Dieu ? Questionnant le vieux, je n’appris strictement rien. Ce sceau était pour lui, totalement inconnu. Pourtant, pour en connaître, il en connaissait. Cela paraissait de plus en plus comme une tentative d’escroquerie. Mais manque de chance pour lui, je savais exactement qui étaient mes employés à l’inverse de mes comparses, pour la bonne raison que j’avais fais un ménage des plus.. Sanglant. Mais je n’étais pas désireux de sanction pour autant. Je n’avais pas le temps pour cela. J’avais beaucoup à faire et cet insignifiant inconnu, ne valait pas plus que celui que j’avais déjà perdu à lire sa missive. Et tandis que je me relevai pour rejoindre mon bureau, il tenta une nouvelle fois de me faire m’intéresser à cela, craignant que cela puisse devenir un problème s’il n’était pas réglé dans la journée d’une manière ou d’une autre. C’est alors que pour m’inciter à m’occuper de cette affaire, il m’évoqua la reprise d’une affaire par une fille à la suite de la mort de sa génitrice, et qu’elle ne serait sans doute pas encline à refuser une association avec un Haut Noble, ainsi que le fait que sa boutique se trouvait sur le chemin de la taverne en question.

Je prenais donc la route de la dîtes bâtisses où j’eu un mois plus tôt, faillis rendre l’âme. Attachant la monture à l’entrée, je rejoignais le gérant.


- Messire Katar ? S’interrogea-t-il en me voyant la capuche baissée. C’est un honneur de vous recevoir. Que puis-je vous servir ?

- Rien, je ne serai pas long. Vous savez pour quoi je suis ici.

- Je dois bien dire que non Messire hésita-t-il

- Cela vous concerne pourtant.

- Ecoutez, si vous parlez de ce Garde Doré qui est v’nu m’intérroger sur la p’tite et les chasseurs de têtes, j’vous jure sur les Quatre que j’leur ai pas parlé d’vous !

Je restai un instant à le fixer, silencieux. Il était clair qu’il évoquait la fameuse nuit. Ainsi donc, la Garde Dorée aurait reprit le relais sur la milice ? Voila qui pouvait devenir déplaisant. J’allais devoir m’occuper de cette affaire dès mon retour à Sirk.

- Je ne peux que vous conseiller, vivement, de garder silence sur ce point, et pour aujourd’hui nous dirons que je suis ici pour uniquement rencontrer un Chevalier se disant à mon service, et fréquentant vos tables.

-Merci Messire.. Pour vot’gars, enfin j’veux dire, le Chevalier.. Mmh.. C’est p’tet la dame là-bas, elle m’a demandé qui qu’vous étiez en vous décrivant plus ou moins..

- Si à l’avenir on en vient à me décrire, sans y donner pour autant mon nom, faite vous plus silencieux que la tombe dans laquelle vous vous retrouverez, à défaut d’avoir réussi.

Je quittai le comptoir et son propriétaire devenu plus pâle qu’à l’habitude, pour me diriger vers la femme qu’il m’eut indiqué du bout du menton.

- Cela est de vous ? Lui demandai-je en posant la lettre sur la table.


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Dernière édition par Kris le Dim 17 Avr - 17:46, édité 1 fois
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Aventure #3 écrite Mar 16 Fév - 18:40

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Ephy regarda sa chope avant de regarder le tavernier. Elle continua ainsi pendant bien cinq minutes avant de se décider à changer d'endroit. Le comptoir était bien fort peu confortable et elle souhaitait étendre ses jambes. Elle se lève donc et se pose sur une table, non loin du comptoir. Là, elle entreprend la lourde tâche de compter son argent en empilant ses pièces les unes après les autres.

Elle soupire et range ses tsuris. Elle était bien pauvre pour une personne qui aurait pu accumuler les richesses de tous ses maitres successifs. Elle ne ferait pas la même erreur cette fois-ci et profiterait du statut de noble de son incapable de maître pour s'en mettre plein les poches. Cela entrait également dans son plan de l'emmerder ainsi que de s'octroyer une réputation de chevalier ou de mercenaire, elle ne savait pas encore. Mais pour partir à l'aventure, elle aurait besoin de matériel car elle ne comptait pas y aller sous sa vraie forme, trop peu pratique. Mais pour cela il lui fallait des sous et donc elle devait en soutirer à ce seigneur Katar.

Sur qui était-elle encore tombée ? Sur un glandu reclus dans son grand château et qui n'était sorti que pour se procurer la puissance d'un demi-dieu ? Ou sur une personne sensée qui qui avait un minimum d'intelligence ? Elle ne savait pas et allait très vite le découvrir si son "maître" daignait mettre son délicat nez dehors.
Elle soupire encore et fini sa chope avant de râler. Elle en avait marre d'attendre les caprices d'un prince et voulait aller taper du monstre. Elle avait besoin d'action, de sang et d'argent. Mais elle voulait aussi flatter son égo, d'où la nécessité d'une armure de fer blanc. Peut-être qu'elle devrait aussi songer à changer d'arme pour quelque chose de plus bourrin ? Ou alors devrait-elle monter une compagnie de chasseurs et de mercenaires pour aller traquer du gros gibier ? Les deux propositions lui semblaient correcte et elle allait sûrement faire les deux.

Oh, bien sûr, elle allait recruter des bons à rien pour les laisser crever et amasser seule la gloire et le butin. En parlant de cela, elle avait intérêt à aller acheter un sac sans fond pour transporter tout ce qu'elle gagnerait. Puis même, il était pratique cet objet magique que les humains avaient mis au point. Comme quoi, ils n'étaient pas si stupides que ça. Enfin, ça dépendait pour quoi.

Nouveau soupire puis elle héle le tavernier lui demandant une bouteille de son alcool le plus fort. Fort étonné, ce dernier lui amène une bouteille de taille moyenne, au verre parfaitement translucide qui laissait transparaitre un liquide verdâtre qui tirait vers les bleus.

Faites tout de même attention, mam'zelle, la fée verte du lac n'est pas un alcool à prendre à la légère...
Oui, oui, murmura-t-elle distraitement avant de payer ce qu'il lui demandait.

Et de cinquante tsuris en moins ! Ah ! S'il se ramenait, l'autre con, elle lui ferait rembourser ses consommations et sur le champs. Légèrement énervée, elle verse dans un verre le liquide qui dégageait une forte odeur. De quoi déboucher les narines ! En soufflant, elle pris la carafe d'eau à sa droite et s'affaira à verser un peu d'eau dans son verre, diluant ainsi le breuvage qui perdit de sa jolie couleur verte pour une couleur plus turquoise qui rappelait sans peine celui de ses yeux.
Era contempla un instant son verre et le liquide qui y dansait paisiblement avant de poser ses lèvres sur le bord de la coupe et de le pencher un peu. Le liquide vint bruler ses lèvres ainsi que sa gorge mais elle ne put s'empêcher de pousser un soupire de contentement. Ah, plus jamais elle ne pendrait de bière, si fade comparée à ce breuvage divin !

Cependant, elle fut coupée dans son élan de dégustation par une voix masculine et un bout de parchemin qui était tendu devant son nez. Avec un grognement, elle repose son verre et prend le parchemin, le parcourant rapidement des yeux. Y reconnaissant là sa lettre, elle daigne lever les yeux et considérer l'étranger qui se présentait à sa table. Ah bah oui, c'était bien son stupide maître. Soupirant, elle lui fait signe de prendre place et demande un verre supplémentaire au tavernier. Puis elle sert l'illustre inconnu qui n'était autre que le seigneur Katar ou bien son idiot de maître ,au choix. Oui, elle ne l'aimait pas beaucoup, surtout après l'ordre qu'il lui avait donné. Cela ne voulait que signifier qu'il étaient en train de préparer quelque chose et elle voulait à tout prix saboter ses plans.

Vous allez devoir me rembourser deux pintes de un litre de bière ainsi qu'une bouteille d'absinthe à cinquante tsuris, dit-elle en guise de salut.

Elle le fixe ensuite en posant ses mains sous son menton. Qu'il était ridicule de se balader ainsi, encapuchonné, surtout dans un endroit pareille. Puis bon, cette tenue n'était pas vraiment adaptée à son rang. Mais qui était-il à la fin ? Le simple fait de le regardait soulevait en elle de multiples questions toutes plus idiotes les unes que les autres. Pour couper court à tous ces questionnements mentaux, elle soupire et balaie rapidement l'air de la main.

Je dois en conclure que si vous êtes là, c'est que vous avez pris la peine de réfléchir à ma demande et que vous consentez à me verser ce que je demande ? Ou alors vous n'aviez pas envie de vous fatiguer à m'écrire, donc vous avez fait le déplacement ? Quoi qu'il en soit, j'aimerais bien être payée maintenant, histoire de ne pas trop retarder le début de l'amusement.

Elle avait parlé avec calme mais son discourt résonnait de façon cynique dans la salle bruyante. Elle posa son regard turquoise sur cet homme et sourit doucement avec insolence.

Et bien ? L'absinthe vous a mangé la langue ?

Elle se recule et se laisse aller dans sa chaise, étendant de toute leur longueur ses jambes. Elle croise les bras sur sa poitrine et fixe son regard sur la bouteille d'alcool.

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Dernière édition par Ephylix le Mer 17 Fév - 19:12, édité 2 fois
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Aventure #4 écrite Mar 16 Fév - 20:53


Répondant à sa demande, je pris place sur la chaise, et lui accordait un temps d’attention. Si elle ne me donnait pas satisfaction, je l’oublierai avant même d’avoir franchit la porte de la salle. Ses débuts furent mauvais. En guise de présentation, elle évoqua plutôt le fait que je me devais de payer l’alcool qu’elle avait consommé, plus qu’il m’était plaisant de savoir pour une femme par ailleurs. Silencieux, assis dans le fond de ma chaise, je ne lui rendais son regard tandis que je me confirmai que je ne dépenserai pas un seul Tsuri pour son alcoolisme. Rien ne me contraignait à ça, et rien ne le ferait jamais. Son regard avait beau être d’un bleuté remarquable, et son visage parmi les plus charmants, elle avait accumulée bien trop de mauvais aspects pour que son physique puisse jouer en sa faveur.

Son raisonnement par la suite n’était en rien exact. Je n’étais pas venu pour lui apporter ces financements qu’elle réclamait, et elle n’allait pas les recevoir. Quel dommage qu’elle soit femme, si elle fut homme, elle serait en ce moment en route pour le territoire des Apis. Une petite gorgée de l’alcool m’extirpa un début de grimace, tandis qu’elle terminait son discourt. Je pris un instant pour réfléchir à la chose, me moquant d’elle en lui laissant espoir d’une éventualité, avant de poser mon verre et de prendre la parole sur un ton calme.


- Vous n’allez pas recevoir le moindre Tsuri. Commençai-je directement Vous prétendez être Chevalier au service de la famille Katar, mais jamais elle n’eut un tel.. Employé. Votre manière de vous adressez à moi vous bloque l’espoir d’être tout de même engagé. Développai-je rapidement Je ne suis ici que parce que c’est sur la route de ma véritable destination. Une personne qui, à votre contraire, vaut la peine de mon déplacement. Ce sceau que vous utilisez Terminai-je de conclure Il y a le symbole de Terra. Pourquoi ?
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Aventure #5 écrite Mar 16 Fév - 22:57

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Elle sourit en entendant l'homme parler. Enfin, l'homme, son maître quoi. Lui ne doutait pas des moindres qu'il avait en face de lui une demi-déesse qui s'amusait à se jouer de lui. son regard brilla d'une lueur nouvelle tandis qu'elle se redressait et se penchait plus en avant sur la table, y posant les coudes. Elle le regarda un instant, se refusant à lui répondre pour le laisser mariner, il n'avait pas à être si pressé.

Un petit moment passa durant lequel elle ne fit que le fixer. Puis elle éclate de rire et se sert à nouveau. Riant toujours à moitié, elle descend son verre et le repose avec délicatesse sur la table. Elle rebouche la bouteille d'où sortait un fumet exquis et sourit de plus belle.
Tout en jouant avec le verre, elle le regardait, profitant de cette pseudo intimité pour découvrir et graver dans sa mémoire le visage de cet homme qu'elle se jurait par tous les prix d'emmerder. Elle en avait marre d'être docile, pour une fois, elle voulait affronter l'autorité, elle voulait affronter cette autorité. Elle voulait affronter ses pères en affrontant les directives de cet homme. Qu'importait les conséquences, elle en avait assez de se plier aux caprices des hommes. Elle leur était mille fois supérieure et jamais plus elle ne cherchera à les protéger. Ils étaient plus stupides les uns que les autres à vouloir se faire passer pour des grands coeurs.

Plissant légèrement les yeux, Era remet en place l'une de ses mèches blondes avant de soupirer. Oui, elle avait intérêt à se calmer, du moins jusqu'à ce qu'il ne se décide à sortir sa bourse et à la payer ! La jeune femme souffle et met la main dans sa tunique. Elle en ressort un petit bout de bois avec un capuchon en métal au bout. Elle pose le sceau, symbole face au plafond, sur la table. Puis elle se croise les doigts tout en posant les coudes sur la table.
Son regard turquoise se fait un peu plus sérieux. elle aura tout le loisir d'embêter son idiot de maître plus tard. Pour l'instant, elle se devait d'entrer dans ce jeu qu'elle avait lancé. Après tout, cela lui avait toujours plu de tromper les humains avec moult apparences.

A ce propos, n'avait-elle pas déjà goût aux plaisirs de la chair dans l'ancien temps ? Aussi bien masculin que féminin ? Oui, il y avait en elle une part d'innocence qui se faisait ronger par le vice et l'ennui, qui se faisait ronger par cette folie qui ne cessait de grandir. Elle avait trop vécu, elle avait trop vécu prisonnière de sa cellule. Elle avait trop vécu seule à se parler, à s'inventer des voix pour ne pas devenir folle. Mais au final, ils avaient gagné, ses pères.

En les punissant, ils avaient gagné la folie de leurs enfants, l'instabilité mentale et la haine redirigée vers eux. Elle en était sûre, Ephy n'était pas la seule à renier ses créateurs. A ne plus les considérer que comme des êtres infâmes et égoïstes qui ne pardonnent pas les erreurs. qu'ils restent tous puissants là haut ! Si jamais ils ont le malheur de revenir, c'est une armée de demi-dieux en colère qui les attendrait. Peut-être qu'ils ne gagneraient pas et finiraient pas disparaitre définitivement, mais au moins ils auraient eu leur vengeance.
Car il ne faut pas en vouloir qu'aux humains...

Era secoua la tête pour se sortir de ses pensées. Elle soupira et fixa le sceau qui n'avait pas bougé d'un pouce. Elle le pris et se mis à jouer avec distraitement. Le bruit n'avait cessé mais étrangement, elle avait l'impression qu'un silence pesant régnait dans la salle d'où les rires s'élevaient pourtant.

Et pourtant, mon bon idiot, je le suis bel et bien, que vous le vouliez ou non. Il faudra demander à feu votre père de vous expliquer pourquoi il a demandé mes services et pourquoi vous êtes obligé de me garder, commença-t-elle, amusée par son propre mensonge.

Elle se laisse glisser une fois de plus dans sa chaise, jouant toujours avec le sceau qui narguait messire Katar. Voulait-elle vraiment répondre ? Au risque de briser le jeu trop vite ? Ou allait-elle garder ce silence et ce sourire en coin figé ?

Une autre personne, dites vous ? Et bien, j'ose espérer que cette personne est au moins aveugle ne serait-ce que pour ne pas voir l'immondice de votre visage orgueilleux.

Et quel mensonge ! A vrai dire, le seigneur n'était pas laid. Sans dire qu'il fusse beau, il n'était pas laid du tout, presque à son goût. Mais elle n'était pas là pour contempler ces yeux et regarder cette figure bien trop marquée pour son âge véritable.

Soit, ne vous énervez donc pas, finit-elle par dire, résignée à parler véritablement. Terra est une divinité, vous êtes censé le savoir. Et bien, je me place juste sous sa protection en invoquant cette symbolique sur mon sceau personnel. Voyez-vous, la terre nourrit les hommes, la terre loge les hommes, elle les voit naître et les voit mourir. J'estime que de tous les dieux, c'est Terra qu'il faut honorer.

Et un de plus ! C'est qu'elle devenait forte à ce petit jeu ! Un rictus apparu le temps d'une demi seconde sur son visage avant qu'il ne reprenne ce sourire agaçant. Ah, Terra, où l'entité qu'elle devait le plus détester. Elle n'avait de fierté que pour son élément et non son créateur, c'est pour cela qu'elle réunissait pas deux fois le symbole de la terre. L'un venant directement de la divinité, et l'autre venant du folklore d'une ancienne civilisation de l'ancien monde qui vénérait Terra comme étant la déesse mère de toute chose.

Et sinon, pour mes tsuris ? Je sais bien que vous avez la main lourde sur votre bourse, mais cela ne vous fera aucun mal de me financer, sourit-elle avant de placer l'une de ses dagues qu'elle avait récupéré dans sa botte, sur la table, bien en évidence. Il ne s'agissait pas là d'une menace, plus d'une façon claire et précise de négociation et de suggestion. De toute manière, elle ne pouvait ni le blesser, ni le tuer, mais le menacer, ça...
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Dernière édition par Ephylix le Mer 17 Fév - 19:12, édité 2 fois
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Aventure #6 écrite Mer 17 Fév - 0:43


Je compris rapidement son jeu, pour l’avoir déjà vu des dizaines de fois. Cette insolence qui consistait à faire durer le silence pour se sentir fort. Je la laissai donc faire, ne disant mot, tandis que je laissai mon regard dur fixer le siens qui paraissait amusé. Oui, elle s’amusait de cela. Un argument supplémentaire pour ne pas lui accorder de chance de rejoindre mes effectifs. Je ne comptai pas faire l’erreur du précédent Maître Assassin. A son inverse, je m’entourai que des meilleurs et elle, me semblait bien plus une adolescente bien trop sûr d’elle, inconsciente et irréfléchie, plutôt qu’une faisant partis de la rare élite. Si je ressentais dès lors l’envie irresistible de partir et de la laisser à son jeu de suspens, ma curiosité pour ce symbole me gardait sagement sur la chaise. Sans doute étais-ce depuis que j’avais feuilleté le carnet de note de Vettori, et trouvé nombreux de ces signes en tout genre.

Ma patience diminua grandement, jusqu’à ce qu’elle se plaise à parler de nouveau. Ne manquant une insulte gratuite, elle prétendu être à mon service, par l’engagement de mon défunt père. L’idée que des actions d’inconnus puissent avoir des conséquences sur moi ne me plaisait guère. Devoir la garder avec moi par demande d’un père qui aux yeux de tous devait être le miens, cette idée de contrainte, je n’y étais pas habitué. J’étais l’un de ses rares hommes à faire ce que bon leur semblait à l’instant qui leur paraissait bon, à ne suivre que mes envies et pulsions. Et heureusement pour moi, il s’agissait là de la demande de feu mon père, pour la citer. Je n’avais donc que faire de ce qu’il avait pu souhaiter. Et oui, nombreux fils décidaient de ne pas suivre les dernières volontés de leur père. Pourrai-je vivre avec cela ? Oui.

Une nouvelle insulte ridicule, du fait qu’elle ne me connaissait en rien, pas même mon nom de ce qu’elle dû faire pour me faire parvenir la lettre. Ceci rendant grotesque et pitoyable ces petites piques verbales qui passèrent en plein centre de mon indifférence. Toujours silencieux, le visage grave et le regard dur la fixant, je restais ainsi jusqu’à ce que l’envie lui prenne de me répondre enfin. Ainsi, il s’agissait là de son propre sceau, n’ayant pour origine que sa préférence parmi les Quatre.. C’était un peu décevant, je dois le reconnaître. Moi qui m’attendant à un Ordre de Chevalier ancien, en lien avec Terra d’une quelconque manière, ou tout autre révélation avec plus de contenue que ce qu’elle proposait. Décidemment, elle était une perte de temps à tous les niveaux.

Je m’apprêtai à partir, ayant reçu l’information que j’étais venu chercher, lorsqu’elle eut le culot de me demander de nouveau financement, le tout accompagné d’une nouvelle remarque déplacée. Je me serai contenté de me lever, si je ne l’avais pas vu poser sa dague sur la table. Contre toute attente, je ne pu retenir un rire de sortir, se faisant persistant quelques longues secondes avant que je ne me reprenne. Etait-elle sérieuse ? Savait-elle où elle était ? Et qui elle avait en face d’elle ? Nous n’étions pas dans la taverne miteuse d’un coin paumé, et je n’étais pas un poivrot du coin ou un de ces vantards qui ne tiennent pas plus d’un round en combat. Nous étions dans la célèbre taverne de la Capitale de l’île, lieux de rencontre de tous les grands noms et futurs grands nom de l’Histoire. Et j’étais un Maître Assassin, ne vivant que pour tuer. J’avais il n’y avait pas encore quelques semaines, réduit en cendre tout un village d’assassins à la lourde réputation, j’avais combattu un Léviathan, victorieux de plus d’une demie-dizaine d’épreuves de Demi-dieu, survécu à plus de monstres qu’elle n’en croiserait jamais dans sa vie, et livré des combats à bien plus qu’un contre un. Et malgré tout cela, j’étais ici, devant elle, en parfaite santé.  


- Vous êtes sérieuse ? La questionnai-je en pointant du regard sa dague, tandis que le rire quittait à peine l’intonations de ma voix Vous venez de me donner l’ultime preuve que vous n’êtes pas au service des Katar. Car vous sauriez qu’il est de nottoriété publique, qu’il ne faut jamais menacer un Katar. Lui rappelai-je Et particulièrement moi. Précisai-je sur un ton plus froid Pour l’amusement. Terminai-je en lançant une pièce d’un Tsuri sur la table avant de lui tourner le dos.
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Aventure #7 écrite Mer 17 Fév - 1:55

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Era sourit lorsqu'elle l'entend rire. Oui, c'est vrai que ça faisait rire de voir quelqu'un sortir une dague dans un endroit bondé, surtout dans cette taverne, la plus connue de Lüh. Elle soupire mais ne cesse de rire. Après tout, il pouvait bien rire, cela ne changeait en rien le fait qu'il fut un idiot fini pour ne même pas reconnaître le demi-dieu qu'il avait délivré. Ah, s'il avait été en épreuve, elle aurait rit, mais rit de son incapacité à reconnaître le divin.

Elle hausse les épaules à la remarque du seigneur et ne daigne même pas se lever pour le saluer. après tout, ils se reverraient bien assez tôt. Très tôt même puisqu'elle n'allait pas le lâcher de si tôt et s'il fallait qu'elle aille piller ses coffres pour avoir ses deux mille cinq-cent tsuris, elle irait piller les coffres de son maître. Non mais oh ! On ne se moquait pas impunément de la demi-déesse qu'elle était.
Cependant, elle se vexa lorsqu'il lui lança une pièce. Ainsi il ne la prenait vraiment pas au sérieux au point de la prendre pour un clown.

Exaspérée et sur les nerfs désormais, elle se lève avec fracas et lui renvoie la monnaie de sa pièce, littéralement. Elle se craque les doigts et range son arme. Malheureusement, elle ne peut pas le frapper, son ordre stupide l'en empêchait. Mais quel maitre irait donner ce genre d'ordre ?! Elle ne pouvait rien faire et devait se contenter de le tuer mentalement. Ouais non, le tuer c'est pas une bonne idée, enfin, elle voulait le prendre en sac de frappe, là, maintenant, tout de suite. Mais elle ne pouvait pas ! De plus en plus sur les nerfs, elle soupire grandement avant de poser une mains sur l'épaule de ce seigneur stupide.

Le forçant à se retourner, elle se plante devant lui et remarque qu'elle est plus petite que cet homme. Aucun problème, la taille ne faisait pas la force et elle avait assez de cran pour s'en prendre à plus gros qu'elle. L'image du Largus lui revient à l'esprit et elle sourit avant de reprendre son air sérieux et froid.

Dis donc mon vieux, tu apprendras à mieux te renseigner et à mieux me parler parce que je suis effectivement à votre service, à toi et à toute ta stupide famille de macchabées, dit-elle de façon sec et rapide.

Elle ne savait pas qu'il était un Katar au début, par contre elle avait assez entendu parler de la disparition de toute cette famille, sauf d'un qui était désormais appelé le fils prodigue, celui qui redonnerait au nom Katar sa splendeur d'antan.

Et oui j'étais plus ou moins sérieuse en sortant ce poignard. Tu croyais quoi ? Que j'allais couper les carottes ? Mais mon bon vieux bougre, ne te crois pas invincible car mille créatures de ce monde peuvent te tuer d'un coup de patte. Et ne te cache pas derrière ta notoriété, car sache que l'on est pas tous disposés à la remarquer, continua-t-elle de plus en plus remontée. Et voilà que la politesse se faisait la malle, de toute manière il ne méritait même pas sa considération.

Je suis désolée, enchaîna-t-elle toujours plus acerbe, de ne pas être une parfaite gentille fi-fille qui se déhanche en sous-vêtements pour plaire à ces messieurs les pervers. Je suis désolée d'avoir choisis la voie de la brutalité et de l'irrespect envers les rangs sociaux qui me sortent par les yeux. Maintenant, tu vas me filer ces tsuris où je ne répondrais plus de moi-même !

Elle fait une courte pose avant de se reculer, de secouer la tête et de soupirer.

Tiens non, tu sais quoi, je vais partir et je vais me débrouiller seule. Vu que tu sembles ne pas vouloir aider tes hommes à te fournir une belle réputation.

Era, maintenant très énervée, saisit sa bouteille de Fée du lac et marche avec frénésie et violence jusqu'à la porte qu'elle ouvre avec fracas avant de se retourner et de le fixer une dernière fois.

Et ne compte pas sur moi pour te sortir de ta merde, seigneur de pacotille de mes deux !

Sur ces mots, qui en firent lever plus d'un, elle crache sur le sol avant de sortir et de claquer la porte. Dehors, elle pousse un cri de rage avant de ranger sa bouteille dans l'une des sacoches d'Yh qui s'agita sous la colère de sa maitresse. Mais quel con ce type ! Quel crétin ! Décidément, elle ne pouvait vraiment pas se le blairer et le servir allait vraiment être synonyme d'enfer.
Elle souffle longuement et s'atèle à re-seller son variquan. Puis elle s'adosse à une poutre à proximité tout en se pinçant l'arrête du nez. Pourquoi, pourquoi ne pouvait-elle pas lui fracasser une bouteille sur le crâne ? Juste pour lui montrer que le monde n'est pas à ses pieds. Qu'il est orgueilleux et hautain cet homme ! De toute façon, elle ne pouvait pas se l'encadrer ! Pourquoi n'avait-elle pas choisis Roderik ? Lui au moins semblait plus respectueux et plus enclin à la laisser faire ce qu'elle voulait.

Nouveau soupire.
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Aventure #8 écrite Jeu 18 Fév - 16:37


Sa réponse qu’elle voulu certainement blessante et pleine de remises en questions de ma part par la suite lorsqu’elle me contrains à lui accorder plus d’attenton, ne fit que m’extirper un sourire tout le long. Lorsqu’elle évoqua les créatures nombreuses capables de me tuer d’un coup de griffe comme-ci je n’étais pas au courant, mon sourire s’élargissait un peu. Elle qui m’accuser de parler sans me renseigner, se retrouver à faire de même. J’étais au courant de cette information, et de manière bien plus certaine que je ne l’aurai souhaité, après avoir fait tant de mauvaises rencontres. D’ailleurs, sa remarque sur le fait que je ne m’étais pas renseigner sur elle avant d’affirmer qu’elle n’était pas à mon service était idiot, car j’avais poser mes questions au majordome, puis l’avait laisser parler avant de porter mon affirmation. Décidément, elle se pensait maligne mais ne démontrait que contradiction, enfantillage par ses insultes stupides, et désintérêt total.

Son petit discours sur la voie qu’elle eut choisie, préférant la brutalité et l’irrespect plutôt que la féminité et le charme me rendit le sourire moqueur, qui devint légèrement sincère lorsqu’elle évoqua son envie de les utiliser contre les nobles en tout genre. Un argument qui faisait touche chez moi, qui les avais infiltrés afin de les détruire de l’intérieur, après avoir compris que de l’extérieur, c’était là chose impossible. Néanmoins, si cela était son véritable but, alors pourquoi être au service d’une famille de Haut Noble, et venir mendier les Tsuris de l’un d’eux plutôt que de s’en procurer par soi-même, ou auprès d’une tiers personne ? Quoi que, sans doute n’avait-elle pas de contact, au vue de sa manière d’être. Laisser l’armure pour la lingerie lui aurait été utile finalement.

Je l’aurai sans doute invité à se rasseoir et à reprendre avec plus de courtoisie à mon égard pour lui accorder une seconde chance, si elle ne s’était pas empressée de partir en lançant une énième injure. Mais ce qui me fit grimacer dans tout cela, fut de la voir cracher au sol. Quelle injure pour la Femme, que d’en compter une telle dans ses rangs. Des personnes dans la taverne s’étaient levés sous l’échange se voulant être celle qui a le dernier mot, et tous les regards étaient maintenant tournés vers moi. Un Katar. Le frère du Fantôme. Insulté, et en publique ! Ils attendaient tous à me voir perdre le contrôle, à faire un véritable massacre comme il arrivait à Dimirtias d’entrer dans des fureurs sanguinaires. Sans doute leur attention était telle, qu’ils étaient les probables victimes. La jeune femme aux manières douteuses n’étant plus là.

Je me contentai cependant de me tourner vers eux, et de leur ordonner plus qu’autre chose de s’asseoir et de garder pour eux l’injure commise à mon égard, sans quoi je saurai trouver les langues un peu trop longues, dont il me faudrait alors les raccourcir. Il n’y avait pas de grand monde, ce qui me permettait d’être certain qu’aucun ne parlerait. Quant au Tavernier, il n’était pas à parler, ni à chercher à se mettre un Haut Noble à dos. Je sortais donc, prêt à reprendre ma route et laisser cette « employée » faire sa vie, son existence n’ayant aucun impact sur moi, lorsque je la vis contre un mur. Un petit sourire s’esquissa en même temps qu’une idée me vint. Une première et ultime offre. Elle l’accepterait, ou partirait de son côté et moi du miens.


- Etais-ce sérieux votre dédain pour la Noblesse ? Entamai-je la discussion d’un ton calme en m’avançant vers elle Je pense que vous n’êtes pas si inintéressante que cela alors. Continuai-je jusqu’à atteindre sa hauteur J’ai un accord à vous proposer. Il vous faudra l’accepter, ou vivre votre vie. Je ne sais rien de vous, et votre entrée à matière n’est pas parvenu à me faire avoir bonne opinion de vous. Je vous propose donc de vous tester durant un temps, afin de savoir vos réelles compétences. Mille Tsuris vous seront accordées dans un premier temps. Equipez-vous avec de la manière qu’il vous sera possible, et faite parler de vous dans un exploit, puis nous reparlerons de tout cela. L’invitant à rejoindre le Manoir avec un bon de mille Tsuris rapidement griffonné sur un bout arraché de sa lettre et signé, je terminai avant de partir, si elle avait bien acceptée et non décidai de faire cavalière seule  Vous devrez ne faire référence à mon nom quant à qui vous servez que lors d’accomplissement bénéfique à ce dernier. En cas de situations pouvant nuire, vous ferez en sorte que je ne puis être rattaché à vos agissements.
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Dernière édition par Kris le Sam 20 Fév - 20:25, édité 1 fois
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Aventure #9 écrite Jeu 18 Fév - 21:56

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La jeune femme avait les yeux fermés et ne pensait à rien si ce n'était calmer sa colère. Elle devrait bientôt reprendre la route et s'équiper avec ce qu'elle avait. Ca n'aurait pas été un problème si sa condition présente d'humaine ne la rendait pas plus faible et plus fragile... Par les Quatre qu'elle haïssait sa vraie forme désormais. Incapable de se mouvoir avec aisance, incapable de saisir des objets autre que dans sa gueule. Pourquoi n'avait-elle pas eu droit à des mains comme nombre de ses frères ? Pourquoi devait-elle se contenter d'une forme primitive quadrupède ?

Elle en viendrait presque à regretter sa condition d'être divin, presque. Car il ne fallait pas oublier qu'elle disposait de l'immortalité et de la puissance. Mais à comparer, une vie emplie du risque de mort n'était-il pas plus amusant ? Chaque aventure était un pas de plus vers sa fin et cela rajoutait du piquant à son existence. Oui, peut-être qu'elle aimerait bien troquer sa vie d'immortelle contre une vie de simple humaine, pour enfin en finir avec tout ça. elle avait trop vécu, trop connu de personnes différentes. En plus de mille ans, elle avait eu le temps de tout essayer, de tout découvrir. Et maintenant, c'était au tour de la nostalgie et du désir de la découvrir, lui pinçant le coeur de concert avec la colère.

Elle aimait rêver, et de toute façon elle n'avait fait que cela durant... très longtemps, mais elle se rendait de plus en plus compte que le monde onirique était peut-être ce qui lui convenait mieux plutôt que cette vie de servitude. Devrait-elle peut-être songer à abattre sur elle le déshonneur et la colère divine une seconde fois, que ses pères finissent ce qu'ils avaient commencé. Qu'ils finissent d'achever cet esprit torturé.

Une voix qu'elle reconnu sans peine la tira de ses pensées. La jeune femme grogne tout en lançant un regard sévère à ce noble qui n'en finissait plus de l'emmerder. Elle soupire et se redresse un peu pour écouter ce qu'il avait à dire. Elle hésitait entre lui rire au nez, lui cracher à la figure ou bien lui sauter dessus, toutes dents dehors. Quoi que la dernière option n'était pas envisageable au vu des ordres donnés.

Ah tien, en parlant d'ordres, il venait d'en donner de nouveaux. Elle rit sans joie et arracha le morceau de papier qu'il lui tendait. Oui, elle était énervée, sa dignité venait d'en prendre un coup et elle s'ennuyait profondément actuellement.

Le monde me connais déjà, crétin, mais soit, j'accepte votre marché. A condition cependant que j'aie mes deux mille cinq cent tsuris
, marmonna-t-elle dans sa barbe avant de ranger en vitesse le morceau de papier ainsi que tout son attirail d'écriture dans l'une des sacoches de Yh.

Sur ces mots, elle ne salue pas le noble, son "maitre" et enfourche Yh, l'ayant détaché auparavant. Soupirant grandement, elle toise le seigneur Katar.

Votre baraque, là, elle se trouve par où ? Et j'vous préviens, essayez pas de me la faire à l'envers sinon je vous assure par tous les Quatre que je vous ferais manger les pissenlits par la racine.
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Aventure #10 écrite Sam 20 Fév - 13:43


Lorsqu’elle évoqua le fait d’être déjà connu de tous, je ne pus m’empêcher de laisser un fin sourire s’échapper. Si elle était connue de tous, comme elle l’était de la famille Katar qu’elle prétendait servir, alors je n’avais aucune crainte à avoir. Personne ne la reconnaîtrait, et par l’engagement pris, aucun ne pourra la relier à moi si l’envie lui prenait de se montrer loin du niveau minimum exigé pour travailler à mes côtés. Ces dernières semaines, je ne faisais que ça. Offrir une chance à celui la quémandant, et le juger en fonction. Une unique opportunité qui si elle n’était pas franchie avec succès, se voyait fermée à jamais. Peut-être d’ailleurs devrais-je reprendre contact avec cette mercenaire. Certes ses compétences à l’arc laissaient grandement à désirer, mais c’était d’une lance qu’elle s’armait. Il y avait donc de fortes chances pour que ses compétences, avec le bon outil, soit plus prometteur.

Je gardai cette éventualité en tête. Si je pouvais trouver des chasseuses en la personne de Freyja, ou encore de cette rousse du championnat ou de celle dont les rumeurs évoquaient son arrivée récente, je n’avais jusqu’ici trouvé aucun mercenaire qui mérite ce terme. Que des plaisanteries, des caricatures, et qui ne souhaitait œuvre que pour une cause Juste. Quel déclin pour cette profession. Pourtant, celui qui remplirait cette tâche, se verrait offrir nombreux contrat, et par conséquent, un solde à la fin du mois non négligeable. Tout ceci pour dire, qu’en dépit de l’arrogance qu’elle envoyait sans avoir de quoi la légitimer, et de ses insultes si nombreuses qu’elles devenaient ridicules et perdaient toute chance d’avoir un quelconque impact, elle était peut-être capable de servir à quelque chose.  

Je lui indiquai le chemin le plus rapide pour rejoindre le Manoir, amusé une nouvelle fois par la situation. Elle ne savait pas qui elle était en train de menacer, pour la seconde fois. Et cela, démontrait que mes planifications se déroulaient parfaitement. Personne, pas même elle, ne se doutait de qui était en face d’eux. Mieux valait pour elle qu’elle réussisse à faire parler d’elle en termes élogieux et que la réputation qu’elle me ferait par ses actes ou ses paroles, ne me soit que bénéfique. Sans quoi, sa vie allait tourner aux cauchemars des plus terrifiantes nuits sombres. Fanfaronne, mais apporte moi des résultats à la hauteur de l’image que tu penses avoir, ou je te retrouverai, et te ferai comprendre qui je suis. Telles furent les pensées que je gardai muette tandis que mon regard restait posé sur elle, qui n’avait qu’une, et unique chance.  


- Contente-toi d’être à la hauteur de l’estime que tu es la seule à te porter, et tu n’auras, peut-être, rien à craindre quant à la suite des évènements. Lui lançai-je une fois sur ma monture, pour me trouver à sa hauteur. Je n’accorde pas de seconde chance, et n’éprouve aucune envie de patience avec toi. Alors soit efficace, et vite. Lui lançai-je avant de lancer ma monture au gallot, et me diriger vers l’échoppe dont le vieux majordome m’avait parlé.
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Un chevalier et une pinte, une grande histoire d'amour

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