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 Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]

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MessageSujet: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:16

Me voilà donc paré pour mon voyage vers le temple de l’eau ! Oui je sais, dit comme ça on se croirait presque dans un univers de jeu vidéo lambda ou tout va bien dans le meilleur des mondes et même si ce n’est pas le cas, tout se passera bien, voyons, pourquoi être défaitiste ? Bref, j’avais donc quitté Lüh après avoir fait un plein de provisions et autre détail tout aussi important qu’utiles dans le genre. Je doute cependant que vous dire que je me suis enfilé une bonne bière avant de prendre la route change quoi que ce soit à votre vie. En fait, pour être franc, ça ne changes même pas grand-chose à la mienne, hormis peut-être un moment de détente avant ce long chemin qui m’attend. Cela faisait un moment que j’avais quitté mon village, encore plus longtemps que tout ce passé calme et paisible était derrière moi. Aujourd’hui, je suis un mercenaire, quand on voit le sang enfant, certains pensent qu’on est condamnés à le voir partout tout au long de notre vie. C’est possible, en effet, mais j’ai choisi de faire de cette vision de sang et de cet avenir quelque chose que je veux protéger. Je ne peux simplement pas tolérer qu’un bain de sang unilatéral se passe sous mes yeux dans rien faire. Bon, je ne suis pas là pour vous parler de mon passé ni même de mon ressenti, pas vrai ? On est là pour savoir ce qui va se passer sous peu, car si je suis là en train d’écrire, c’est forcément qu’il va se passer un truc, pas vrai ? Revenons-en donc à nos moutons !

Peu après avoir quitté Lüh, je me suis retrouvé près de la rivière blanche, sur sa traversée pour être exact, chemin le plus rapide de par ma position pour me rendre au temple ou m’attendait patiemment mon partenaire. Cet endroit était… très beau, vraiment. Cette étendue verdoyante longeant une massive rivière rendait le décor assez attirant, on pourrait ressentir l’envie de s’y détendre de longues heures sans avancer. Malheureusement, je n’avais pas autant de temps à gaspiller pour si peu. J’aurais sans doutes l’occasion de revenir et de revoir ce décor, je n’ai donc pas à m’en faire pour ça. Sans que je ne m’en rende comptes, cependant, je m’étais arrêté de marcher, observant le cours d’eau tranquillement, repensant au passé. C’est fou comme l’être humain est influençable quand on y pense, pas vrai ? Il n’y a pas beaucoup d’autres créatures dans cet univers ou même je pense dans les précédents capables d’être aussi facilement captivés par des choses aussi simples et pouvait même parfois paraître insignifiantes. En effet, on ne peut que difficilement s’imaginer n’importe quel autre prédateur se captiver si facilement pour ça. Quelque chose finit cependant par me tirer de mes pensées. Par quelque chose j’entends des grognements. Il s’agit sans doute d’un monstre se situant non loin mais on va dire que ce n’est pas ce qui m’a le plus inquiété sur le coup. Généralement, un monstre ne grogne pas tout seul dans son coin. Je ne pris donc pas réellement le temps de réfléchir et je montai sur la colline proche de moi séparant la présence du monstre de la mienne, et donc ma visibilité de la situation. Un peu plus bas se trouvait une jeune femme, allongée au sol, sabre à la main mais visiblement incapable de se relever et face à elle, un Oboro. J’en avais déjà vu par le passé dans ma troupe de mercenaire. Ce sont des monstres qui, en meute, sont redoutables mais celui-ci semblait étrangement… seul. Ce n’est qu’en voyant la bête boiter que je compris qu’il avait surement été laissé derrière.

Malgré la rapidité certaine de la bête (assez pour avoir mise en échec la jeune femme, visiblement) ces créatures sont très peu enclines à la sociabilité, préférant de loin la survie et c’est sans doute cette même raison qui avait poussé la bête à attaquer la belle sous la lueur du soleil d’après-midi. Cependant, la touche moins romantique c’est le coup que la bête comptait porter à la belle et je doute fortement que la belle tire son sabre pour sa bête si celle-ci n’était pas mauvaise. Sur le coup face à pareille situation on se retrouve forcément face à un choix forcé. Bah oui, un peu de sérieux, regarder la belle se faire amocher par la bête ou la débarrasser de la bête et ainsi, sauver la belle et sans doutes ses semblables ? Sans doutes que le choix n’est pas difficile à mes yeux, entre la belle et la bête, je choisis la belle, au grand malheur de la bête. J’entrepris donc une descente massive en direction de la créature qui, visiblement n’eut pas réellement le temps de comprendre, ou bien ses blessures l’empêchaient-elle de se focaliser sur autre chose que sa cible ? Allez savoir, en tout cas, à mon grand plaisir, elle ne se tourna pas vers moi. Dans ma charge, je pris la bête dans mes bras (ou surtout, à bout de bras, l’homme étant capable de porter son propre poids, vous pensez bien que j’ai de la marge) avant de l’écraser de manière simple mais pas moins violente contre l’arbre. Sans savoir si cela provenait de la bête ou de l’arbre, seul un craquement parvins à mes oreilles, sans parler du silence total et de l’arrêt de mouvement de la bête. Alors que j’approchais de la jeune femme d’un pas tranquille, et surtout après avoir essuyé le sang qui venait de couler sur mon visage, je finis par prendre la parole


-Et bien, une chance que je passais par la, tout va bien ?

Après un silence, et tendant la main vers la jeune femme, sans avoir réellement fait attention a une possible blessure, je tendis une main vers elle pour l’aider à se relever

-Je m’appelle Snow, Enchanté.

Ce n’est que maintenant que je pouvais jeter un œil plus clair à la jeune femme devant moi, en effet, je pense pouvoir dire que l’adjectif «belle » utilisé un peu plus tôt comme une image était sans détour une vérité certaine. Bien, voilà qui serait suffisant, donc, pour le moment. Je n’avais plus qu’à voir la tournure des évènements.
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Edvah
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:17

Edvah planta son sabre dans la terre meuble. Cet endroit était parfait. Caché au milieu des arbres, proche du lac, sur un terrain plat et facile à protéger. Ni trop loin ni trop près de Lüh... Ce n'était pas le luxe de chez la duchesse, mais ça conviendrait amplement pour une bande de pirates franchement recrutés. Grâce à la présence des invocations, le lieu serait protégé contre d'éventuels monstres. La jeune capitaine se frotta les mains, contente d'elle-même. Il ne lui restait plus qu'à marquer le chemin avec les nœuds de tissus rouge qu'elle avait prélevé d'une horrible jupe qui traînait au fond d'un de ses coffres. Récupérant son sabre, elle entreprit de les attacher ci et là dans les arbres et buisson. Assez en vu pour qui les chercherait, assez caché pour ne pas attirer de trouble-fête.
Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Elle tendit les bras pour attacher un sixième bout de tissu sur une branche basse quand un grognement sourd lui parvint. Elle fit volte-face, dégainant. Au premier coup d’œil elle ne vit rien. Et quand l'Oboro bondit sur elle, Edvah eut à peine le temps de rouler sur le côté pour éviter l'énorme loup. Il ne faisait même pas sombre ! Que faisait-il à chasser ici, seul ? Puis la jeune femme remarqua sa patte amochée. Il était blessé et avait du être laissé à l'écart. Et la faim le poussait à chasser en plein jour... Dommage pour elle. Elle détestait les Oboros. La bête grogna de plus belle et la jeune femme parvint à lui porter un rapide coup de sabre qui le fit couiner comme un chiot. Puis, sans demander son reste, Edvah se mit à courir vers Lüh, son sabre à la main, le loup à ses trousses. Tant pis pour le marquage, elle retrouverait la clairière quand même. Soudain, une douleur violente lui saisit le mollet. Il l'avait mordu. Elle se retint de crier et continua de fuir. La blessure était douloureuse mais si elle pouvait poursuivre sa course, il n'avait pas du réussir à la mordre bien profondément.

Essoufflée, elle parvint au pied d'une colline. Heureusement que le monstre était bien plus estropié qu'elle sinon elle aurait perdu depuis bien plus longtemps. Mais au moment de grimper, sa jambe vacilla et elle tomba à plat ventre sur l'herbe. Quelle scène ridicule, rien de toute la théâtralité dont elle avait l'habitude... Et quand elle se retourna, l'Oboro se préparait à bondir de nouveau sur elle. Pour la dévorer. Son sabre dans une main, dirigé vers le loup, elle couvrit son visage de son autre bras. Il fallait qu'elle invoque un des deux Demi-dieux... Quand un pas lourd et un nouveau couinement de la bête la forcèrent à ouvrirent les yeux. Un homme... Un homme ! Quelqu'un venait de la sauver ! Se renfrognant, elle se fit intérieurement la remarque qu'elle se faisait beaucoup trop sauvé à son goût en ce moment...

« Et bien, une chance que je passais par la, tout va bien ? »

Sortant de ses pensées, Edvah lui offrit un sourire maladroit et prit sa main pour se relever. Elle gémit en posant son pied blessé à terre et jugea bon de se rasseoir.

«- Je m’appelle Snow, Enchanté.
- Ed... Edeline. Merci d'm'avoir s'couru... Sans vous j's'rais entrain de conter fleurette à l'estomac de s'sale loup...»


Elle s'était reprit sur son prénom. Elle commençait à être connu, la formation de son équipage faisait des vagues à Lüh et elle ne pouvait faire confiance à un inconnu. Et Edvah n'était pas un prénom courant. Pas assez pour qu'elle puisse le donner quand elle était sans défense. Bien sûr, Ushiran et Letto étaient toujours prêt à répondre à son appel, elle avait eut l'occasion de le tester avec le gros ver... Mais comment pouvait-elle être sûre d'avoir le temps d'appeler qui que ce soit avant de se faire trancher la gorge ? L'invocation des Demi-dieux n'était pas un réflexe chez elle.

« Si s'pas trop d'mander... Vous êtes sûr qu'il est bien raide l'bétail ? Vous en avez d'la force, s't'impressionant. »

Elle siffla en rengainant son sabre. Pour le peu qu'il lui avait servi... Mais elle était réellement impressionnée de la force de l'homme. Elle ne connaissait pas beaucoup de monde capable de mettre en respect un Orobo, et encore moins capable d'en tuer un sur le coup en le cognant contre un arbre. Mais le plus urgent serait de soigner sa jambe. Elle retira sa botte trouée, se félicitant d'en avoir plusieurs paires, et retroussant lentement son pantalon en cuir dégoûtant de sang. Elle grimaça et retint un grognement de douleur. Sur son mollet était visible la trace des deux crocs du loup. Le cuir de ses vêtements avait largement limité les dégâts mais n'avait pas empêché la blessure de se produire et le sang gouttait de sa jambe jusqu'à l'herbe.
Elle leva ses yeux ambres pleins de douleur vers Snow.

« Hum, vous'auriez pas d'quoi s'occuper d'ça par hasard ? »

Elle était partie sans rien emmener, les mains dans les poches pratiquement. Edvah ne pouvait deviner qu'elle se ferait attaquer en chemin...
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:17

Finalement, j’aurais mieux fait d’être plus attentif par rapport à son état, en effet elle semblait posséder une sale petite blessure à la patte. Mon attention se reporta sur ses mots. Ed… Edeline ? Bah, c’est décidé, je tenterais pour Ed. Pourquoi ? Bah, voir quelqu’un hésiter sur son propre nom porte un côté assez comique. Assez en tout cas pour me permettre une petite raillerie amicale. Et puis quoi ? Si elle le prend mal ? Et bien… ça sera bien dommage mais je n’y pourrais pas grand-chose. Donc, dans l’ordre… si la créature était bien morte ? A ne pas en douter, le centre de sa colonne osseuse devait s’être au minimum fêlée, question de gravité et de physique, pour le coup, personne ne peux survivre à ça, ça n’as réellement rien d’exceptionnel. Perplexes ? Je vais vous expliquer ça :

-Je te remercie, mais tu sais, ça n’as rien d’exceptionnel, il suffit de frapper au centre de son corps assez fort pour que l’os se brise. L’os en lui seul n’est pas bien solide exposé a une force simple et seule. Après, on est sencés être capable de porter notre propre poids…. Pour être franc, ce n’est pas bien lourd comme bestiaux, un Oboros.

Comment ça, réplique de gros-bill ? ça n’as rien de gros bill, les os d’un loup doivent être au maximum aussi solides que ceux d’un humain, un Orobos ne doit pas soustraire à cette règle. L’os d’un humain peux le briser que trop facilement, certain arrivent bien à se faire une fracture à cause d’une mauvaise chute sur quelques mètres alors imaginez l’état d’une colonne vertébrale écrasée a pleine force d’un mec de ma carrure contre un arbre ?

-Même si pour être franc, la jeune chance que j’ai eu sur le coup c’est qu’il soit complètement omnibulé par son idée de repas. Sans ça, ça m’aurais sans doutes été très dur de l’atteindre et ce malgré ses blessures. M’enfin, dans tous les cas, il n’aurait pas eu son casse-croute aujourd’hui, ça c’est une certitude.

Je lui offrais un nouveau sourire, amical avant qu’elle ne me ramène à la réalité. En effet, je venais d’oublier la blessure de sa cheville. Il ne me fallut pas longtemps pour, tranquillement, m’approcher d’elle pour sortir une flasque d’alcool (après avoir bien sur debarassé la plaie de tout tissu pouvant déranger si il y a, délicatement, oui) et un bandage et lancer, pratiquement en laissant couler le liquide sur sa plaie, tenant sa jambe pour éviter de me manger un coup, pour le coup

-Attention, ça va piquer

Comment ça, trop tard ? C’est moi ou vous ne faites que râler ? Bon, ok, je m’arrête avec mes bêtises et je reprends un peu de sérieux. Après quelques secondes de la plaie sous l’alcool et l’avantage d’avoir une assez bonne poigne pour m’éviter un coup direct là où il faut (je parle du visage aussi, hein, bande de pervers !), je finis par doucement passer le bandage autour de la plaie, faisant attention de ne pas lui faire plus mal que ce que l’alcool avait dû causer sur le coup, refermant délicatement le bandage pour faire un nœud léger mais solide. Une fois mis en place, je me redressais, rangeant la flasque d’alcool dans la poche prévue à cet effet.

-Voilà qui est fait, Tu vas peut être avoir du mal à te déplacer quelques temps, mais ça ne devrait pas se montrer trop long, la blessure n’est pas profonde voir même assez anodine.

Je sortis une gourde qui était accrochée à ma ceinture, sous mon manteau pour la lui tendre tranquillement, bien sûr elle ne contenait que de l’eau, bien sûr que je n’allais pas tendre de l’alcool a une jeune femme de la sorte. M’enfin, vous me direz, sa manière de parler ainsi que sa présence ici (sans parler du sabre à sa ceinture, pas vrai ?) trahissaient au moins le fait qu’elle ne devait pas appartenir à une certaine noblesse, non ? Bah, cela ne me regardais en rien, au final. Les faits sont simples, il y a devant moi en ce moment une jeune femme qui est dans le besoin. Mercenaire ou non, pour mes valeurs, je ne peux laisser ça ainsi.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:18

« Je te remercie, mais tu sais, ça n’a rien d’exceptionnel, il suffit de frapper au centre de son corps assez fort pour que l’os se brise. L’os en lui seul n’est pas bien solide exposé a une force simple et seule. Après, on est censé être capable de porter notre propre poids…. Pour être franc, ce n’est pas bien lourd comme bestiaux, un Oboros. »

Edvah haussa un sourcil. Snow avait dit beaucoup de chose qu'elle trouvait assez incroyable comme : ça n’a rien d’exceptionnel ; pas bien solide ; pas bien lourd... Sérieusement ? Pas bien lourd un Oboro ? Elle admettait que l'homme avait une certaine carrure, mais tout de même... C'était impressionnant.

«- Même si pour être franc, la jeune chance que j’ai eu sur le coup c’est qu’il soit complètement obnubilé par son idée de repas. Sans ça, ça m’aurais sans doutes été très dur de l’atteindre et ce malgré ses blessures. M’enfin, dans tous les cas, il n’aurait pas eu son casse-croûte aujourd’hui, ça c’est une certitude. 
- J'préfèr'rais oui...»


Elle sourit, oui elle préférait que l'histoire se termine sans Edvah dans le ventre du grand méchant loup. La version que Snow avait permise était beaucoup plus agréable pour elle.
Puis il se penchant sur sa jambe. Il retira quelques bouts de vêtements qui étaient restés dans la plaie, faisant grimacer la jeune capitaine. Il semblait y mettre du sien pour le faire sans brusquerie mais ce n'était tout de même pas très agréable de se faire triturer la chair. Puis il sortit une flasque et des bandages. Edvah faillit tendre la main, pensant que la flasque était pour elle tendit qu'il désinfecterait, mais ne put exécuter aucun mouvement : L'alcool était pour sa jambe, directement. Elle hoqueta, sous la douleur et la surprise et serra les dents si fort qu'elle cru pouvoir les briser.

« Attention, ça va piquer. »

Heureusement pour lui, avec sa jambe immobilisé de force, elle ne put lui décocher un bon coup de pied et sa bouche était trop crispée pour qu'elle ne puisse lui lancer une remarque méchamment sarcastique. Les mains crispées dans l'herbe, ses jointures virèrent au blanc et quand Snow eu finit la torture elle se retrouva avec de la verdure dans les mains. Une larme roula sur sa joue mais elle l'essuya rapidement d'un coup de manche. Heureusement qu'elle n'était pas une pauvre jeune fille de la ville, parce qu'avec une idée pareille, il en aurait fait s'évanouir plus d'une...
Sa jambe anesthésiée par la douleur qu'avait provoqué l'alcool, elle sentit à peine le bandage être posé tendit qu'elle essayait de se reprendre.

«- Voilà qui est fait, Tu vas peut être avoir du mal à te déplacer quelques temps, mais ça ne devrait pas se montrer trop long, la blessure n’est pas profonde voir même assez anodine.
- Bordel de m.... Me r'fait jamais ça, ok ? Tu t'rends pas compte à quel point ça brûle putain ! »


Les mots étaient sortis sans qu'elle ne fasse attention, raté le rôle de la jeune fille en fleur.
Edvah prit la gourde que son sauveur lui tendait et but quelques gorgées avant de la lui rendre.

« Merci. Pour l'eau et pour l'bandage. Par contre ; si c'est pas indiscret... Tu vas où ? Parce que perso, j'vais d'voir r'tourner à Lüh et... Bah j'suis pas en l'état. J'me disais que p't'être on pourrait aller en ville ensemble. Sauf si s'pas du tout sur ton ch'min...»

Pourvu que ce soit son chemin... Edvah se voyait mal ramper jusqu'aux portes de la ville, de devoir affronter les gardes qui commençait sans doute ''enfin'' à la rechercher, de trouver sa planque et d'aller se coucher jusqu'au soir pour attendre ses matelots toute seule... Si Snow pouvait l'emmener jusqu'aux portes et lui prêter son manteau une fois là-bas pour qu'elle se dissimule aux miliciens, le reste se ferait sans soucis. Elle trouverait bien une excuse bidon pour avoir de quoi se cacher. Et avec un peu de chance, elle ne reverrait jamais l'espèce de colosse pour ne jamais avoir à lui rendre la pareil...
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:19

Je ne pus retenir un sourire légèrement amusé vers la réaction de la jeune femme, En effet, c’est un traitement bougrement douloureux mais tout aussi efficace. Le côté amusant là-dedans, c’est qu’au plus ça allait, au moins elle ressemblait à la jeune bourge de la ville. En même temps, je m’étais déjà fait une bonne image du contraire. Ça avait au moins l’avantage de ne pas lui retirer son charme pour autant. Je veux dire, tout le monde à lâché au moins une injure la première fois qu’il a subi un traitement pareil. Vous me direz, ma première fois fut assez épique, je me souviens clairement avoir explosé quelques dents au bougre qui, pour le coup, ne m’as plus réellement parler pour autre chose que m’indiquer la route vers notre prochaine cible sous le regard et surtout le rire affirmé des autres membres de la troupe. Bon, trêve de souvenirs, je ne suis pas là pour ça. Ensuite, je perdis mon sourire l’espace d’un instant. Lüh ? Non, ce n’est pas que je ne voulais pas raccompagner la demoiselle mais… Bah, la question ne se pose pas de toute manière, je ne pouvais pas la laisser dans cet état voyager seule. Il ne manquerait plus qu’elle se refasse attaquer ou même, avec la vitesse à laquelle elle pourrait marcher actuellement sans aide… elle n’irait tout simplement pas bien loin ! Il me fallut tout de même quelques minutes de réflexion interne avant de répondre, me disant que dans tous les cas, il serait plus simple de faire franc jeu. Mais avant cela, je ne pouvais pas m’empêcher de contrer une chose dans ce qu’elle avait dit un peu plus tôt, alors que je relevais doucement mon T-shirt, dévoilant un bon nombre de cicatrices et de vieilles blessures. Tout du moins, plus ou moins vieilles

-Il y a juste un détail, je suis loin d’ignorer la douleur d’un tel traitement, rassure toi. Cependant, il est vrai que mon travail n’inclut que rarement une touche de raffinement assez propre pour en permettre un autre.

J’avais accompagné la fin de ma phrase d’un ton légèrement amusé et d’un sourire simple avant de remettre en place le haut et de, une nouvelle fois après avoir moi-même bu quelques gorgées de la gourde et l’avoir rangée, bien sûr, lui tendre la main pour l’aider à se relever. Cette fois bien sûr, j’y mit un peu plus de force, histoire d’éviter qu’elle ait besoin de s’appuyer sur sa jambe blessée et lui prêta une épaule de maintien, qu’elle n’ait pas besoin d’utiliser ses deux pattes. Oui, j’ai déjà aidé d’innombrables blessés dans ma vie et ce ne sera sans doute pas la dernière. Actuellement, la douleur devait clairement l’empêcher de mettre le pied au sol et ça ne changerais peut être pas aujourd’hui. C’est comme une vilaine entorse, elle comptera au mieux deux ou trois jours avant de pouvoir commencer à marcher convenablement, comme si rien n’était passé. En soi, la cheville est l’une des pires blessures que l’on peut avoir. Donc, finalement, sans même avoir encore réellement répondu, je repris ma marche dans la direction de Lüh doucement. Enfin, pas trop doucement non plus hein, mais pas de bonne allure. Elle avait beau avoir l’air plus solide que la plupart des autres femmes, elle n’était sans doutes pas pour autant insensible à la douleur.

-Allons donc, comme par hasard, je me dirigeais moi-même vers Lüh. Dis-moi simplement, il y a quelque chose que je devrais savoir avant qu’on arrive en ville ? Autre réflexe de mon travail, je n’aime pas particulièrement les mauvaises surprises.

Il est vrai que je parlais beaucoup de mon travail, pour le coup, mais que je ne l’avais pas encore donné. Bah, que voulez-vous, ça viendra, peut-être. Enfin, si une chose est bien commun a beaucoup de femmes, c’est bien la curiosité, alors je pouvais déjà sentir la question arriver, cependant, je trouvais un côté amusant que de voir combien de temps ça pourrait prendre. En même temps, même si c’est mon cas, je ne vais pas forcément m’amuser à crier sur tous les toits que je suis mercenaire. Cette catégorie de personne était bizarrement très peu appréciée bien qu’utile et souvent sollicitée. M’enfin, l’ironie chez la race humaine n’était bigrement plus un secret. M’enfin, pour le coup je n’avais plus qu’à attendre une quelconque réponse de la jeune femme. Ou une quelconque réaction, a vrai dire, j’agissais par réflexe, et du coup, vous imaginez bien que je ne pense pas vraiment à mal, même si, a approcher quelqu’un de la sorte, certains pourraient bien mal le prendre. De toute manière, je voudrais bien savoir comment elle aurait fait sans cette aide alors, si elle rale, je pourrais toujours lui demander.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:21

Edvah attendit que Snow lui réponde. S'il mettait autant de temps, c'était qu'il n'allait pas à Lüh. Sinon, pourquoi réfléchir ? Et la jeune femme se prépara mentalement à devoir partir seule, traînant la patte et souffrante. Si seulement elle avait encore de quoi s'acheter un cheval ou ces stupides variquans...
Elle leva un sourcil quand elle le vit soulever son t-shirt. Puis elle comprit quand il ouvrit la bouche. Il fanfaronnait. C'était un acte typiquement masculin. Elle était blessée, alors il se devait de lui montrer que lui aussi avait eut des bobos. Les hommes étaient pratiquement tous comme ça. Impossible d'avoir un petit peu mal quelque part sans qu'ils se trouvent quelque chose sur eux aussi.

« Il y a juste un détail, je suis loin d’ignorer la douleur d’un tel traitement, rassure toi. Cependant, il est vrai que mon travail n’inclut que rarement une touche de raffinement assez propre pour en permettre un autre. »

La jeune capitaine hocha la tête. Oui il avait de grosses blessures, elle le reconnaissait, mais cela ne prouvait rien. Elle aussi en avait. Elle aussi pourrait soulever son t-shirt pour montrer ses bobos. Mais les cicatrices étaient moins spectaculaires car Edvah avait comme credo de toujours s'esquiver aux combats dangereux. Ses cicatrices, hormis de prouver que lui aussi avait subi la brûlure de l'alcool sur ses plaies, ne prouvait qu'une chose : Snow était un idiot. Gentil, avenant, mais idiotement courageux. Le genre a foncer dans le tas sans réfléchir comme il venait de la faire pour le loup.
Mais cet idiot, elle lui devait la vie. Et comme elle l'avait déjà pensé plus tôt, il était idiot mais gentil et avenant. Alors elle pouvait passer outre ce petit défaut et remercier les Dieux d'être tombé sur lui. Elle accepta sa main et se laissa soulever du sol avec force puis s'appuya sur lui. Comment allait-elle marcher ? Impossible de poser le pied et si jamais Snow la lâchait, elle allait retourner compter les pâquerettes au ras du sol... Il commença à faire quelques pas, la forçant à sautiller pour suivre le mouvement. Sa jambe blessée la lançait, mais s'il n'accélérait pas trop elle pourrait avancer à son rythme. Allaient-ils au même endroit finalement ?

« Allons donc, comme par hasard, je me dirigeais moi-même vers Lüh. Dis-moi simplement, il y a quelque chose que je devrais savoir avant qu’on arrive en ville ? Autre réflexe de mon travail, je n’aime pas particulièrement les mauvaises surprises. »

Edvah aurait voulu pouvoir poursuivre son sourire et dire quelque chose comme ''Quel heureux hasard''. Mais sa question attendait une réponse et elle dut se triturer les méninges avant de répondre. Elle laissa son visage transmettre la gène qu'elle ressentait. Il lui fallait autre chose que la vérité. Il lui fallait un mensonge qui le force à la cacher à la milice. Car la vérité ne plairait sans doute pas à un espèce de colosse sauveur de donzelle en détresse. Puis une idée lui vint. Elle se mit alors à chuchoter autant que possible, le souffle court à faire du cloche-pied.

« J'peux t'faire confiance ? J'veux dire... J'peux pas l'raconter à quelqu'un qui l'répétera. »

Un secret. Elle ne pouvait jouer les nobliau malgré le magnifique exemple qu'avait était Myrcella. Son sabre, ses paroles, il n'aurait pas du la voir et l'entendre comme ça du tout pour que le rôle de la jeune fille noble perdu fonctionne. Mais elle avait plus d'un rôle à son actif et celui la risquait de bien tourner dans la situation actuelle.

« Bon, j'me lance... J'suis recherchée. Pas par la Milice... Par des pirates. Mon père était l'un d'ces chiens, et d'puis sa mort, ils veulent m'prendre en remplacement. Mais j'suis pas une mauvaise comme ces gars moi... Sauf que si y m'voient à Lüh, j'y passe, s'sûr.
Et comme t'as pu l'entendre, p't'être, ces brigands sont dans la ville en s'moment. Ils vont partir, j'le sais, mais en attendant, j'dois m'cacher. Et d'tout l'monde. Pas'que j'sais qu'ils ont graissé la patte à la milice... »


Elle se mordit la lèvre en continuant de sautiller aux côtés de Snow.

« J'aurais p't'être pas du t'raconter ça. J'sais pas si j'peux t'faire confiance... Et pi't'vas m'juger maint'nant. »

Et elle fit mine de se plonger dans ses pensées, attendant la réponse du jeune homme. Il fallait qu'il gobe tout, et elle savait qu'elle avait été crédible. Elle était toujours crédible, sauf rares cas, et ce mec n'était pas un détecteur de mensonge sur patte.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:23

Après quelques bons mètres de marche, la jeune femme se décida à dire quelque chose. Visiblement, j’avais fait mouche. Confiance, hein ? Je n’avais pas eu droit à la question à laquelle je m’attendais, sur mon travail, cependant une chose était sure, cette question n’était pas réellement utile. Peut-être qu’elle s’en était rendue compte vous me direz étant donné que c’est elle qui relança le sujet avant même que je puisse dire quoi que ce soit. Alors comme ça la donzelle était poursuivie par des pirates et devait entrer en ville discrètement, hein ? Une belle prise ? Vous parlez. Si je doute de son histoire ? Je ne vois pas pourquoi je devrais. Elle est la première ici à avoir parlée de confiance, en cas de mensonge il n’y aura donc que deux solutions possibles, soit c’est le strict opposé, un coup classique pour piéger les cruches, ou alors un truc pour se rendre intéressante, mais ça n’as pas l’air d’être son cas. Je porte personnellement une grande importance au mot confiance, je respecterais donc sa parole et n’aurais aucuns doutes sur son histoire, quoi qu’il arrive. Je suis mercenaire, après tout, même si ce n’est pas une cliente, elle peut à ce moment la être considérable comme telle. Dans le cas présent je n’ai aucune preuve d’un quelconque mensonge, je m’en tiendrais donc à ma mission. Et puis franchement, j’en ai pas franchement grand-chose à faire. L’idée de lancer une demande d’aide à la milice m’est venue, sur le coup. Je me vois, après tout, mal affronter tout un équipage pirate a moi seul, j’ai beau être solide et un poil téméraire, je n’en suis pas suicidaire pour autant ! Au final, je me suis décidé à voir comment les choses allaient évoluer (après tout, elle n’avait pas tort non plus, la possibilité de miliciens corrompus n’est totalement pas impossible). Cette fois, c’est moi qui semblai me perdre dans mes pensées, réfléchissant à la situation actuelle, cherchant les détails, pesant le pour et le contre. Même un être téméraire sait réfléchir, vous savez ? Quoi que cette réflexion me gonfla bien assez vite, assez vite en tout cas pour que je ne tarde pas à reprendre la parole, offrant un léger sourire a la jeune femme.

-Te juger ? Tu sais, je suis mercenaire. Si je devais juger tout le monde et n’importe quoi sur leur simple relations, appartenance voir même physique je serais loin de pouvoir trouver du travail tellement que la moitié du monde me paraîtrait repoussant ! Ne t'en fais pas, je t'accompagnerais jusqu'à un endroit ou tu pourra être en sécurité, si tu en connais un et bien c'est parfait.

Oui, j’avais tenté un léger humour maladroit au milieu de la phrase. Comment ça, ça se voit ? Non mais je ne vous permets pas ! Haem, pardon. Alors que je marquais, une légère pause après cette reprise de sérieux, me décidant de changer de plan car à ce rythme, nous y serions encore d’ici quelques mois. Alors que je me baissais pour l’attraper doucement, me décidant à la porter pour un moment. On avancerait mieux ainsi et cela lui permettrait de garder son énergie pour plus tard, ce qui arrangerait bien des choses.

-En toute franchise, tu pourrais même être une de ces pirates qui est tant recherchée par la milice que je ne pourrais pas te juger de la sorte. Qui sait, ils ont aussi sans doute leurs raisons de faire ce qu’ils font. Certains par cupidité, eux n’ont aucun mérite car ils ne s’en prennent pas forcément à des personnes méritant d’être dépouillées. Mais d’autres font peut être ça simplement pour leur survie, leur rêves ou je ne sais quelle autre raison. L’honneur, tant que cette parcelle oubliée du passé persiste, je pense que tous les points de vue peuvent se défendre, au final. Regarde bien, moi, je suis bien mercenaire. La plupart des gens me voient comme un marchand de mort, un assassin… Pourtant, je m’efforce de prouver le contraire, mais ça ne change pas. C’est un peu le même cas, dans un sens, peut être.

J’avais, au moment de dire ces mots, pris un air relativement sérieux. Oui, sérieux, mon regard fixait droit alors que je remarquais m’être sans doutes légèrement égaré. Ouais, si l’image de l’idiot trainait déjà autour de ma tête, alors je n’ose même pas imaginer maintenant, il ne manquerais plus qu’elle se paye ma poire pour compléter le cliché. Je finis par lui offrir un nouveau sourire, simple mais sincère avant de reprendre

-Désolé, il semblerait que je me sois égaré. M’enfin, tout ça pour dire que je ne peux simplement pas me résoudre à laisser une jeune femme se faire avaler sous mes yeux, et encore moins la laisser rentrer chez elle blessée après ça. Enfin, je ne peux de toute manière laisser personne dans cette situation. Peut-être que je parais idiot comme ça, mais si un jour une mésaventure pareille m’arrive, je me dis qu’il y aura peut-être un autre idiot pour partager ma peine !

Nouvelle tentative, cette fois suivi d’un sourire légèrement amusé. Oui, je préfère encore rire des mésaventures futures plutôt que de les appréhender. Je sais pertinemment que mon style de vie est dangereux, que mes idées et mes valeurs sont dangereuses, cependant je ne peux pas les laisser tomber comme ça. Je sais aussi que le jour ou une mésaventure de ce genre m’arrivera, il n’y aura probablement personne pour m’aider. Les âmes de valeurs se perdent et, quoi qu’on en dise, ce n’est pas prêt de changer. Vous voyez, si personne ne s’amène pour remplir ce rôle, qui le fera ? Si je n’étais pas cet idiot prêt à charger tête baissée dans le vide, face au danger, cette jeune femme, et peut être d’autres personnes seraient déjà sans doutes prêtes à être enterrées. Dans cette mesure des choses, je suis prêt à devenir le plus grand de tous les idiots de cette terre.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:24

Snow parut se plonger dans ses pensées, et un instant, Edvah cru qu'il n'allait pas la croire. Il aurait d'ailleurs eut bien raison. Mais au contraire, il goba le mensonge comme la jeune femme s'y attendait. Comment aurait-il pu se douter ? Elle n'avait pas son tricorne, ni une flopée de matelots la suivant avec le bateau sur leurs épaules en criant « Capitaine, capitaine ! ». Comment pouvait-il deviner qu'il avait devant lui, l'une des causes de terreur à venir de l'île ? Du moins, c'est ce que la pirate espérait.

« Te juger ? Tu sais, je suis mercenaire. Si je devais juger tout le monde et n’importe quoi sur leur simple relations, appartenance voir même physique je serais loin de pouvoir trouver du travail tellement que la moitié du monde me paraîtrait repoussant ! Ne t'en fais pas, je t'accompagnerais jusqu'à un endroit ou tu pourra être en sécurité, si tu en connais un et bien c'est parfait. »

Elle le conduirait à sa planque, c'était un minuscule habitat que la milice n'avait jamais trouvé, avec Piet au sous-sol... Le temps qu'il se retourne et qu'il comprenne, les pirates auraient disparu. Car Edvah avait déjà convoqué son équipage. Pas de sabbat ou de messe noire, il s'agirait simplement de lui donner les Tsuris ô combien nécessaire à la mise à flot de l'Atropos. Puis elle ferait un petit topo sur la suite des événements. Car l'argent, c'était bien, mais elle doutait que quelqu'un sache fabriquer un meuble et des voiles parmi ses moussaillons. Il fallait donc trouver des personnes capable de le faire. Et pendant ce temps, elle déplacerait sa planque de Lüh à la crique de la plage Lilyn.
Soudain, Snow se stoppa et la souleva dans ses bras et reprit son monologue sans donner aucune explication de ce qu'il faisait. La jeune femme resta un moment hésitante, crispée à se demander ce qui avait bien pu lui passer par la tête. Puis remarquant que l'allure avait été accélérée par ce biais et que sa cheville allait pouvoir se reposer, elle se détendit sans toute fois trop prendre ses aises.

« En toute franchise, tu pourrais même être une de ces pirates qui est tant recherchée par la milice que je ne pourrais pas te juger de la sorte. Qui sait, ils ont aussi sans doute leurs raisons de faire ce qu’ils font. Certains par cupidité, eux n’ont aucun mérite car ils ne s’en prennent pas forcément à des personnes méritant d’être dépouillées. Mais d’autres font peut être ça simplement pour leur survie, leur rêves ou je ne sais quelle autre raison. L’honneur, tant que cette parcelle oubliée du passé persiste, je pense que tous les points de vue peuvent se défendre, au final. Regarde bien, moi, je suis bien mercenaire. La plupart des gens me voient comme un marchand de mort, un assassin… Pourtant, je m’efforce de prouver le contraire, mais ça ne change pas. C’est un peu le même cas, dans un sens, peut être. »

Edvah fixa le vide un instant. Elle ne s'en voulait pas de lui mentir, elle mentait depuis qu'elle avait l'âge de parler. Elle ne s'en voulait pas de profiter de lui. Elle ne s'en voulait pas non plus d'être ce pirate cupide qui dépouillait des gens pauvres, car l'argent était son rêve et elle était persuadée de donner une vie plus juste à des matelots qui seraient mort dans la rue. La loi du plus fort. Manger ou être mangé. Elle s'en voulait par contre de voir un homme si plein de ce qu'il nommait honneur et de ne pouvoir le débarrasser de ses illusions. Qui pouvait encore croire à l'honneur ? Il avait l'air si sérieux, si certain...

« Désolé, il semblerait que je me sois égaré. M’enfin, tout ça pour dire que je ne peux simplement pas me résoudre à laisser une jeune femme se faire avaler sous mes yeux, et encore moins la laisser rentrer chez elle blessée après ça. Enfin, je ne peux de toute manière laisser personne dans cette situation. Peut-être que je parais idiot comme ça, mais si un jour une mésaventure pareille m’arrive, je me dis qu’il y aura peut-être un autre idiot pour partager ma peine ! »

Edvah rit doucement avant de lui répondre sur un ton amical.

« Pour être un idiot, Snow, j'pense que tu bas des r'cords... Mais faut bien des idiots pleins d'honneurs pour sauver les p'tites donzelles en détresses. »

Et ce fut à son tour de prendre un air plus sérieux et elle baissa d'un ton.

« Écoute, j'te fais confiance, tu m'fais confiance... J'peux pas t'laisser t'faire couilloner. Si tu m'amènes chez moi en sécurité, j'te l'revaudrais. T'as ma parole. Et j'pourrais t'dire toute la vérité sur moi, pas'que j'peux pas avant, mais j'veux pas t'laisser croire des mensonges. T'es un idiot, Snow, mais t'es quelqu'un d'bien. Et les gens ont b'soin d'personnes bien. Ils vont en avoir b'soin, ouais. »

Edvah hocha la tête. Elle lui dirait son nom, la personne qu'elle était vraiment. Mais pas avant de pouvoir poser son pied sur le parquet de son chez elle... A moins que...

« Stop ! Non, attend. J'le sais, tu vas pas à Lüh ça se voit. S'tait pas ton ch'min. Moi non plus en fait. S'pas toi l'idiot ici, s'moi. »

Elle se tortilla tant bien que mal dans les bras du colosse pour sortir son tas de chiffon rouge et les posa sur son ventre pour les compter.

« Pas d'soin d'aller à Lüh. Non non. Pas b'soin d'braver la milice. Suffit juste que tu m'aides à accrocher ça et de m'redéposer à la clairière. Si tu m'aides, j'risqu'rais pas d'me faire croquer encore. Et après, je s'rais en sécurité. Et j't'expliquerais tout. »

S'il acceptait, tout serait parfait. Elle ne comprenait même pas pourquoi elle avait voulu rentrer en ville. Elle n'en avait pas besoin puisque le soir même elle devrait être dans la clairière pour s'occuper des rendez-vous. Autant y être déjà... Il allait la prendre pour une folle...
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:24

Finalement, mes tirades semblaient avoir eu un certain effet sur le mental de la belle vu que cela semblait lui avoir légèrement déliée la langue. Voilà maintenant par contre qu’elle me sortait les évidences. Comment ça ? Je m’explique. Un idiot ? Mais qui l’ignore encore, voyons… on me l’as bien assez expliqué et répété sans que je me retrouve obligé de l’entendre encore. Cependant, idiot ou non, elle semblait être d’accord avec moi sur l’utilité d’une telle existence. En tout cas, si elle ne l’était pas avant elle devait sans doutes l’être maintenant, vu qu’elle venait de l’affirmer clairement. C’est cependant la suite qui me plût un peu moins. Pourquoi ? Me dire toute la vérité, cela inclut qu’il y a eu une grande part de mensonge dans tout ce qui a pu se dérouler avant ça, non ? Parler de confiance et sous-entendre mensonges dans une même phrase est quelque chose d’assez ironique, non ? Cependant, quoi qu’il en soit, j’avais quelque chose de simple à accomplir et une parole donnée sur des vérités possibles. Alors que j’allais me plonger un instant dans mes pensées, elle me fit m’arrêter, m’expliquant qu’en fait, il était idiot de retourner en ville car elle non plus n’en avait pas besoin. Elle sorti un petit paquet de chiffons rouges qu’elle se mit à compter avant de m’exposer un autre plan. Pour sûr que cette solution ne m’arrangeait que mieux. Cependant, autre chose dans sa phrase me parvins aux oreilles. Braver la milice ? J’eus un léger sourire en prenant un pari interne sur ma théorie de l’histoire inversée. Comme quoi, la belle, s’étant crue plus maligne ne m’aura au final pas réellement surpris, si ma théorie s’avérait exact. Eh bien, voilà donc un travail encore plus simple pour ces réponses. Que faire, au final ? La laisser se débrouiller ou décider de lui accorder une seconde chance et l’aider, la suivre ? Avant même que je ne me décide à accepter sa demande, car dans sa situation, il ne s’agissait là rien d’autre, je pris enfin la parole, lui lançant calmement, mais pas moins de manière sérieuse :

-Je vais accéder à ta demande, Edeline, ou quel que soit ton véritable nom pour le coup. Je te remercie d’être revenue sur ta décision d’essayer de me pigeonner cependant, j’aimerais juste qu’une seule chose soit claire… Si l’envie te prends encore un jour d’essayer de me piéger, sache que je t’amènerais moi-même dans la gueule d’un Orobos.

Une fois que ceci fût, je pense, suffisamment clair, Je lui demandai simplement de me guider jusqu’aux endroits où j’étais sensé accrocher les foulards. Après tout, si elle voulait le faire, j’en déduis qu’elle savait ou les mettre. En tout cas, il ne manquerait plus que cette ignorance pour combler l’ironie de la situation. Alors qu’elle me guidait, j’allais simplement, l’asseyant de temps à autre au sol pour pouvoir accrocher les morceaux de tissus là ou étaient leur place, de manière simple et efficace. Après tout, il faut bien plus de dextérité au combat que dans l’accrochage de tissu, c’était donc une tâche assez aisée. Une fois le travail terminé, je pris la direction de la clairière en question avant de l’y installer tranquillement. Tout s’était jusque-là passé sans réel problème hormis peut-être quelques pauses. Bah quoi ? J’ai beau être massif, trainer une dame dans les bras sur la durée, bien que légère, corresponds quand même à sa part d’exercice. Cette position n’avait rien de gênante, hein, elle représentait simplement un défi d’endurance auquel je n’étais pas forcément habitué. Bah, de toute manière ce n’est pas deux petites pauses de cinq minutes chacune au maximum qui allaient changer grand-chose. Juste l’histoire de s’hydrater un coup et de secouer les bras et s’en était reparti. Sur la bonne petite heure que le travail avait dû durer, ce n’était réellement pas grand-chose.Finalement, je me dirigea vers le centre de la clairière l’amener ou elle souhaitait.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:25

« Je vais accéder à ta demande, Edeline, ou quel que soit ton véritable nom pour le coup. Je te remercie d’être revenue sur ta décision d’essayer de me pigeonner cependant, j’aimerais juste qu’une seule chose soit claire… Si l’envie te prends encore un jour d’essayer de me piéger, sache que je t’amènerais moi-même dans la gueule d’un Orobos. »

Edvah leva la main droite et fit une croix sur son cœur d'un air solennel pour signifier qu'elle ne le pigeonnerait plus. Pas tout de suite du moins, elle n'en avait plus besoin. Un jour où les Oboros ne seront plus un problème pour la capitaine peut-être... Mais pas dans l'immédiat. Et puis elle lui devait la vie tout de même !

Puis ils passèrent une heure à accrocher les restes de la jupe rouge de la jeune femme. Ici et là dans les arbres, les buissons... Elle avait bien dit à Smith de faire passer le message, les matelots auraient à suivre le tissu vermeille, il fallait donc que le chemin soit suffisamment bien indiqué. Mais pas de trop. Se laissant asseoir, puis soulever de nouveau, accordant des pauses au pauvre mercenaire... La tâche fut enfin finit quand ils parvinrent après la colline où le cadavre du loup gisait encore. Mais ce n'était pas la fin du voyage car la jeune femme devait à présent rejoindre le lieu de la réunion : La clairière.
C'était un endroit qui aurait été parfait pour un pique nique, mais ce n'était pas réellement l'intention d'Edvah. Le soleil était encore haut dans le ciel et un calme serein coulait sur le lieu. Caché au milieu des arbres, proche d'un lac. La jeune femme désigna une pierre plate pour que Snow l'y dépose, puis le laissant s'asseoir ou non, comme bon lui semblait, elle s'éclaircit la gorge. Il était temps de lui raconter la vérité.

« Bon bon bon... C'est pas l'tout, mais à mon tour d'honorer ma part du ''contrat''. Déjà, j'm'appelle pas Edeline, mais Edvah. P't'être que t'as déjà entendu s'nom... »

Elle posa une main sur son sabre toujours rangé, non pas pour s'en servir mais pour le désigner, comme s'il était la preuve flagrante de toute ce qu'elle allait dire.

« J'suis pas poursuivi par des pirates. J'suis pas poursuivi du tout, la Milice s'rait pas foutu de m'trouver si j'dansais devant la caserne t'façon... J'suis une pirate. Une toute nouvelle capitaine pour un tout jeune équipage.
J'te promet pas qu'on fait pas ça pour la richesse, j'te promet pas qu'on est les gentils d'l'histoire... Mais pour l'moment, à part sauver des clodos d'mourir d'faim en les engageants ou tuer un ou deux monstres pour remplir nos poches... On fait rien d'criminel.
Les gens nous haïssent, encore plus qu'toi, monsieur l'mercernaire. Bandits, assassins, violeurs de femmes et égorgeurs d'enfants... Bandits j'veux bien, m'enfin on n'est pas des monstres... »


Elle fit une pause, époussetant son pantalon de cuir distraitement. Sa cheville ne lui faisait plus mal, mais elle avait très bien comprit qu'elle n'avait pas intérêt à poser le pied par terre.

« Voilà. Quand tu m'as trouvé, j'posais mon marquage pour not' première réunion avant d'partir en mer... Sauf qu'j'aurais pas du partir seule, m'enfin... Tu vas faire quoi maintenant ? Vu qu't'allais pas à Lüh non plus. »

Puis se rendant compte qu'un homme qu'elle connaissait depuis à peine deux heures ne lui répondrait peut-être pas, elle ajouta quelques mots pour ne pas trop lui forcer la main.

« Si ce n'est pas indiscret... »
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:26

Pirate, hein… ? Ouais, je pouvais m’attendre à une du genre. Je veux dire, la belle avait une manière de parler assez crue et il n’y a pas trente-six mille personnes pour attacher les morceaux d’une jupe rouge a des endroit clefs. Je l’écoutais alors attentivement, simplement satisfait qu’elle se décide à me donner la vérité. Des pirates j’en avais déjà croisé, dans mes voyages avec la troupe de mercenaire, dans le passé. Certains étaient bons et d’autres moins, un peu comme nous autres mercenaires... Elle semblait en tout cas, à ses dires, posséder certaines valeurs et cela me suffisait. Dans le fond, je ne peux pas juger quelqu’un qui a choisi une des seules voies possible pour échapper aux bas-fonds… je suis un peu dans le même cas, initialement, bien que j’aurais peut-être pu mener une belle petite vie tranquille, chez ce forgeron, à l’époque. Bah, ça ne sembles en rien être quelque chose pour moi en tous les cas… Si je pouvais avoir une vie tranquille, ça serait un scoop. Non mais franchement… dans le fond, je n’ai pas choisi cette voie pour m’arrêter en quelques années, je finirais surement lors d’un quelconque combat, sans réel proche pour me pleurer ou quoi que ce soit d’autre et au final, c’est bien mieux ainsi. Pourquoi ? Je suis un mercenaire, pas très chanceux de surcroit, il arrivera bien un moment où je finirais par tomber. Peu m’importe quand, je préfère simplement ne pas laisser une image trop importante de moi… je ne me bats pas pour ça. Bref, revenons-en à la belle. En effet, elle n’aurait pas réellement du s’atteler a la tache toute seule, heureusement pour elle que j’étais dans le coin, dans un sens. Mais non, je ne m’en vanterais pas non plus ou quoi que ce soit d’autre, ce n’est pas dans mes valeurs, j’ai simplement fait ce que je pensais juste et maintenant que je savais la vérité sur elle, ça ne changeais pas grand-chose aux faits. Aucune personne ne mérite de mourir avalé de la sorte dans par un Orobos, même blessé et malade.

Ce que je comptais faire ? Bah, maintenant que j’y pense, la question peut se reposer. Je ne suis pas très loin de Lüh, encore et une question avait commencée à s’instaurer dans mon esprit, un ancien travail, peu avant mon départ me semblait inachevé vu que j’ai dû partir avant même d’avoir la certitude que tout se soit bien réglé. Non pas par le fait que je me sois décidé à me casser avant mais car le client s’est dit satisfait avant que tout ne sois terminé. J’avais même été plus grassement payé que convenu tellement qu’il semblait satisfait, mais je ne pouvais pas m’empêcher de douter de trop sur les retombées. Peut-être que finalement, je retournerais a Lüh. Rapidement, juste affaire de voyager le cœur tranquille et sans trop m’en faire. Cependant, je lui répondrais quand même de mon but Initial.


-Je me dirigeais vers le temple de l’eau, pour y trouver un allié dans mon combat.

Bien sûr je sais qu’avoir une invocation n’est rien de facile ou de particulièrement sensé dans le fond. Mais au final, je ne cherchais pas un esclave pour m’obéir aveuglément dans les combats. Non, je cherchais un allié de choix pour pouvoir accomplir mon but.

-Et en effet, la prochaine fois, penses à prendre un de tes hommes avec toi. Ça serait dommage qu’un jeune équipage meure si vite, pour le coup.

Je lui offrais simplement un léger sourire. Je n’avais témoigné d’aucun signe d’animosité pendant toute la discussion, sympathique et simple, comme à mon habitude.
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MessageSujet: Re: Quand un homme intercepte la bête de la belle [Pv Edvah]   Lun 26 Aoû - 18:26

« Je me dirigeais vers le temple de l’eau, pour y trouver un allié dans mon combat.
Et en effet, la prochaine fois, penses à prendre un de tes hommes avec toi. Ça serait dommage qu’un jeune équipage meure si vite, pour le coup. »


Edvah sourit, soulagé que Snow n'ait pas mal prit sa déclaration. Elle ne le connaissait pas beaucoup et ne s'inquiétait pas de le vexer comme elle aurait put le faire pour un ami... Mais si le fait d'avoir secouru un pirate l'avait, sait-on jamais, mit en colère... Edvah n'était pas vraiment en mesure de se défendre et préférait cent fois que le mercenaire parte sans animosité.

« J'te souhaite du courage pour aller au temple. C'est une épreuve d'y aller pour commencer... Et j'ai entendu dire qu'certains aimaient s'jouer des humains plutôt que d'se laisser délivrer... »

Elle eut une petite pensée pour Ushiran qui lui avait d'abord fait tuer un Dulcius avant de lui révéler la vraie nature de l'épreuve... Puis pour Letto qui lui avait donné cette histoire à raconter avec ces mots dont elle ne connaissait toujours pas la signification. Dans son cas, il n'y avait pas tant eut de retournement de situation ou de jeu. Une fois l'épreuve finit, il l'avait suivit sans rechigner. Ou devrait-elle dire, ils l'avaient suivis sans rechigner... Au vu de l'état mental de sa deuxième invocation.
S'attendant à ce que le mercenaire parte retourner à ses activité, Edvah lui offrit un dernier sourire et entreprit d'essuyer son sabre avec le tissu rouge qu'il lui restait.

« Merci pour tout. »
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