Bibliothèque en gestation
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Bibliothèque en gestation

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Pru'ha
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Aventure #1 écrite Jeu 7 Nov 2019 - 10:10

Bibliothèque en gestation


Ainsi j'avais rencontré le chef de ce village. Un homme très intéressant, indubitablement très intelligent. Cette petite entrevu m'avait permis de récolter de solides données sur le genre de personnage qu'il était. C'était un homme prudent mais sérieux, très certainement dangereux. Ce petit jeu de modifier ainsi notre contrat, d'y placer tant de précautions, de me rappeler ma place au sein de la hiérarchie tout en me dévoilant des détails de son intimité au sein de sa propre demeure avait de quoi stimuler mon intérêt. Était-ce pour m'adoucir qu'il avait évoqué cette histoire de jeune fille ? Vous l'aurez compris, mes réflexions furent intense pendant le petit voyage au sein du village.  

Je fus tout d'abord conduite à ce qui sera mon futur laboratoire. Ce n'était rien de plus qu'un grand entrepôt presque vide. L'homme qui m'escortait eut largement le temps d'être gagné par l'ennui : je l'explorais de fond en comble et prit toutes les mesures possibles. Il dut me prendre pour une folle quand il comprit que j'effectuais des calculs pour déterminer la hauteur du toit. Je fus assez satisfaite de la taille du bâtiment et prit le temps d'effectuer quelques croquis grossier sur place.

Je réveillais l'homme qui m'escortais d'un claquement de doigt sous le nez puis je fus guidée jusqu'à ce qui allait devenir ma bibliothèque. Je m'arrêtais sur le seuil en posant les mains sur les hanches et fronçant les sourcils. Ce qui me frappa dès le premier regard fut le désordre de cet endroit. Oh je notais bien sur un certains rangement mais rien qui ne m'apportait satisfaction. Je n'arrivais pas à croire que l'on puisse effectuer une gestion comme celle ci. Je balayais ensuite l'endroit du regard. Moui... C'était grand mais cela n'était qu'un milliardième de ma propre bibliothèque, et encore je visais large. Habituée à compter le temps en terme de décennies, j'en arrivais presque aussitôt à la conclusion que je me sentirai rapidement à l'étroit ici. Cependant du point de vu humain c'était convenable. Abandonnant le garde sur place, je commençais à faire seule la visite de l'endroit d'un pas rapide, comme si j'étais déjà chez moi. Je fis un rapide croquis de l'endroit tout en me désolant régulièrement de l'état de certains documents. Il allait tout d'abord devoir ranger ce gigantesque et scandaleux foutoir!

Dénichant une table de travail, je m'y fit une place, me trouvait un crayon et me mis aussitôt au travail. Je commençais tout d'abord par dessiner les plans de mon atelier. Je divisais l'endroit en trois : un vaste zone qui me servirait de laboratoire, une seconde plus petite divisé en plusieurs pièces qui me servirait de logement sans oublier un hall d'entrée. Je fis une liste de toutes les fournitures et meubles qu'il me faudrait pour chacune des zones. Les différentes tables de travail pour laboratoire, des chaises, un fauteuil, un canapé, un bureau, des bibliothèque, un tapie au pied de ma cheminé... Ce travail ne me prit qu'une grosse heure, des millions d'années de pratique aidant.

Lorsque je déposais le coup de crayon final, un vieil homme apparut soudain du coin d'une étagère. Il se figea tout simplement en me voyant. Je ne lui accordais pas la moindre trace d'attention, occupée que j'étais à commencer les plans de ma bibliothèque.

« Que faites-vous ici madame ? » Me demanda t-il.

« Cela ne ce voit ? Je travail. » Répondis-je comme par rebond.

Ma réponse sembla lui faire l'effet d'une claque. Sa question était tout bonnement stupide ! Ce n'était pas cela qu'il voulait dire il est vrai, néanmoins j'aimais répondre de la sorte aux questions idiotes. Il lui fallu dix exaspérantes secondes pour continuer :

« Je crains que vous ne m'ayez mal comprit... Pourquoi êtes vous ici ? »

« Pour travailler. »

Oui j'en conviens, je n'étais pas agréable avec ce pauvre homme. Il ne m'avait pas souhaiter le bonjour, cela m'irritait. Et puis sa sensibilité m'amusait, je l'avoue.

« Je suis désolé madame mais vous ne pouvez pas rester ici... »

Je posais avec bruit mon crayon sur la table et me redressais, plantant mon regard sévère et énergique dans le sien.

« Je suis ici sur demande du Comte en personne afin d'assister un certains Fargass. Alors à moins que vous soyez ce personnage, soyez poli et laissez moi. »

Une nouvelle fois, j'aurai pu jurer que ma réponse fit l'effet d'une claque à ce pauvre homme. Il écarquilla les yeux et je pu clairement voir qu'il n'arrivait pas à suivre le rythme de ses propres pensées trop rapides pour son vieux corps.

« Je suis Fargass mais... Je suis désolé, je crains de ne pas être au courant. »

« Et bien maintenant vous l'êtes. Je suis ici pour transformer cet endroit en bibliothèque et vous assister au quotidien. Ma première tâche consigne à dessiner les plans. Comme vous pouvez le constater en observant autours de vous j'ai beaucoup de travail. »

Fargass était visiblement incapable de me répondre, sous le choc. Constatant cela, je récupérais mon crayon et continuais mes plans. Mon audition me permit d'entendre le  départ du vieil homme. Peu avant que je termine ma première tâche, il se présenta de nouveau devant moi avec une tasse de thé et un véritable repas.

« Je vous ai apporté de quoi vous restaurer. »

Je le fusillais du regard, droit dans les yeux. Était-ce une blague ? De toute évidence non. Cela partait d'une bonne intention mais je ne pouvais le tolérer :

« Il n'est pas question que je me restaure en boisson ou nourriture ici, au milieu de tout ces documents qui plus est sur ma table de travail. Je vous remercie de cette délicieuse attention mais je ne peu accepter. »

« Mais en fin madame, il faut vous restaurer. »

« Je suis bien assez âgée pour prendre soin de moi, ne vous inquiétez pas. Merci mon enfant. »

Ces deux dernières phrases je les avais prononcés distraitement, de nouveau penchée sur mon travail. Quelle idiote. Du point de vu humain, j'étais physiquement beaucoup moins âgée que Fargass. Je m'attardais un moment à dessiner la statue de la jeune fille demandé par le Comte. Quelques minutes plus tard, mes plans étaient terminés. La soirée était déjà grandement avancée, presque achevée. En me levant, je soupirais devant l'étendu du désordre qui se trouvait devant moi. Par ou commencer ? Je me mis en quête de ce vieil homme que je trouvais dans ses appartements occupés à manger une collation certainement la dernière avant de rejoindre sa couche. Attrapant ma tasse de thé, je le rejoignis à sa table. Nous discutâmes deux grosses, il en profita pour réclamer mon nom. Malgré son effroyable lenteur, c'était un homme agréable et cultivé. Lorsque la conversation commença à se tarir et le sommeil emporter l'humain, je tapais dans mes mains et l'invitais à me faire visiter les lieux en m'indiquant l'emplacement des différents documents. Les heures passèrent et il finit par vouloir s'esquiver. Mais je ne lui en laissais pas l'occasion : il se reposerait autant qu'il voudra quand j'aurai reçu le feu vert pour commencer le véritable travail. A de nombreuses reprises je ne pu m'empêcher de râler devant la mauvaise qualité du rangement ou devant l'état de conservation lamentable de certains documents. Je pense que j'impressionnais grandement ce pauvre Fargass dont la fatigue voûtait les épaules de plus en plus. C'est ainsi que nous trouvera le Comte en début de matinée : non loin de l'entrée j'étais en train de donner une véritable leçon à ce vieil homme à qui j'avais imposé une nuit blanche, le manque de sommeil n'ayant tout simplement aucun impact sur moi. Je tenais dans les mains un vieux livre abîmé que Fargass tentait de reprendre, en vain.

« … Avec le produit donc je vous ai parlé plus tôt. Il faudra s'atteler à effectuer des copies urgentes de certains documents en interdisant quiconque n'ayant pas des compétences de restaurateur d'y toucher. Certains comme ce livre pourront être manipulé mais avec d'extrêmes précautions, il faudra demander au Comte de nous fournir quelques pinces à épiler et autres fournitures indispensables à la restauration. N'ayez crainte, je me chargerais moi même des pièces les plus délicates. Ah Monsieur le Comte, bonjour ! Je vais enfin pouvoir me mettre au travail et soulager cet homme.»

L'arrivée du Comte fit naître une véritable vague de soulagement sur le visage de Fargass. Son allure démontrait qu'il était tout simplement incapable de suivre mon rythme. Je déposais le livre avec délicatesse sur ma table de travail et me dirigeai vers le Comte d'un pas énergique :

« Il y a une énorme masse de travail de restauration, de déchiffrage et de rangement. Sans parler bien sur des travaux pour transformer cet endroit en véritable bibliothèque. »

Je ne maîtrisais pas encore les lieux certes mais je semblais me sentir déjà chez moi.
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Compétences défensives

Bibliothèque en gestation 4yiy Niveau 1 - [+1] à l'esquive.
Bibliothèque en gestation Epdl Niveau 0 - [+0] à la parade au bouclier.





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Aventure #2 écrite Ven 8 Nov 2019 - 13:55



Eté +22.
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Bibliothèque en gestation Sans_t46
Feat Sarabi et Pru'Ha.

Ma conversation avec Sarabi avait durée une bonne partie de l'après-midi, et bien qu'elle fut comme à chaque fois intéressante, j'avais été contraint d'y mettre un terme lorsque la fatigue m'assaillant depuis plusieurs jours s'était faite trop forte. Laissant de côté le dîner, je m'étais laissé sombrer dans un sommeil profond. J'espérais que ces jours à en manquais grandement me le rendrait paisible, mais hélas, il fut aussi tourmenté que les autres. Je me tenais dans le fauteuil du bureau, la pièce n'étant que faiblement éclairée par un feu mourant et une silhouette face à lui qui masquait le peu de lumière s'en échappant. Cette coupe. Cette nuque. Pas un instant d'hésitation ne vint. C'était elle.

Aucun mot ne sortait de sa bouche. Aucun geste, pas même le faible mouvement d'une respiration, ne venait bouger son frêle corps immobile. Elle se contentait d'être là. Debout. Face aux flammes. Quant à moi, je ne parvenais pas à sortir la moindre parole bien que je m'en efforçais. Quitter mon fauteuil ne m'était pas autorisé non plus. Nous étions tous les deux figés et silencieux. Rien ne pouvait alors empêcher ce puissant sentiment de culpabilité de m'envahir jusqu'à me contrôler entièrement. Et lorsque cela fut fait, son visage se tourna d'un geste vif et net vers moi, m'extirpant de l'obscurité du bureau pour celui de ma chambre.

Les yeux ouverts, je restais de longues secondes ainsi. Depuis des semaines mes cauchemars avaient démontrés une signification, et celle-ci me laissait particulièrement perplexe. Le temps de la réflexion était néanmoins révolue car au-dehors de la pièce, des voix s'élevaient. Celle de Sarabi qui semblait perdre en calme tandis qu'Elle interdisait que l'on vienne me réveiller d'un repos au combien nécessaire, face à un homme, garde me semblait-il, insistant auprès d'Elle et du Général pour me faire part d'une complication. Un lourd soupir s'échappa avant que je ne me redresse. Une nouvelle journée commençait.

- C'est bon Sarabi, je suis réveillais.

Ma voix était encore à moitié endormie et je n'avais pris le temps que de vêtir un pantalon en toile tandis que je m'approchais du groupe se tenant aux bords des marches. Ma main vint aussi naturellement que étrangement se déposer brièvement sur la nuque de ma Protectrice avant de s'y retirer, en guise d'une sorte de bonjour je suppose. J'invitais ensuite le membre des Katarydons à s'expliquait. Il m'informa dès-lors que la situation à la salle des archives était devenue compliqué. Pru'ha s'était amusée à essayer de le perdre, ne démontrait pas un grand respect pour le responsable actuel malgré des efforts de sa part, elle donnait déjà des instructions et avait gardé éveillé toute la nuit le pauvre homme qui n'en pouvait plus, pour lui faire des laïus sur sa manière à elle de voir les choses, sans même de son souvenir, avoir interrogé le responsable sur sa propre vision, ou même laissé entendre qu'elle était disposé à faire un pas vers lui.

- Ne dis rien Sarabi.

J'avais l'espoir qu'ainsi je la devançais et l'empêchais de me faire remarquer qu'Elle avait raison. Soupirant en levant les yeux, je regagnais ma chambre pour me vêtir rapidement. Une fois présentable bien que sans fioritures inutiles, je gagnais le lieu du litige accompagné de ma Conseillère m'ayant suivie de son propre chef. De ce que j'entendais en arrivant au sein de la Salle d'Archives, il n'avait pas exagéré les choses. Saluant les deux individus, j'invitais dans un premier temps et avec grand calme, la Fille d'Aër à signer le document ayant été apporté par le Juge venue nous rejoindre sur la route. Ceci fait, ce-dernier récupéra le document et s'en alla à ses occupations.

- Bien. Maintenant que la formalité est faite, notre partenariat peut commencer. Lançais-je calmement en direction de Pru'ha. Vous voila assistante. A ce titre, vous aiderez le Maitre des Archives dans ses tâches. Comme nous en avons parlé, il est le seul responsable de ce lieu qui n'est pas encore une bibliothèque. Et lorsque cela sera le cas, cette partie contenant les archives sera toujours sous sa gestion. Rappelais-je à l'Invocation semblant avoir oublié que c'est en prouvant ses capacités qu'elle pourrait être amenée à diriger également la Salle d'Archives, et non un acquis déjà détenu. Je vous présente Pru'ha. Lançais-je ensuite au vieil homme. Elle vous assistera dans vos tâches quotidiennes lorsque son commerce d'alchimie ne l'appellera pas à autre chose. J'ai espoir qu'ainsi, des résultats dans vos recherches se feront enfin ressentir. Le temps passe. Tout comme ma patience. Avertissais-je le gérant des lieux, avant de les saluer tous les deux et de les inviter à faire preuve d'une mature coopération, avant de me retirer.



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Aventure #3 écrite Dim 10 Nov 2019 - 9:49

Bibliothèque en gestation


Le Comte me présenta un homme qu'il désigna comme étant le juge de Sirk. Je le saluais dans les règles, usant des formalités d'usage. L'homme me désigna un document : il s'agissait de mon contrat avec le Comte. Je lui pris des mains, m'installa à la table de travail, emportant avec moi les trois hommes, un magistrat étonné, un Fargass épuisé et un Comte d'un grand calme. Je le lu attentivement. Je fus attentive à la moindre virgule, la moindre lettre.  Satisfaite, je déposais ma signature en bas du papier que je rendis au juge qui s'en alla.

Le noble me rappela alors que je n'étais qu'une assistante. Je pouffais intérieurement : ce pauvre Fargass était tout simplement incapable de tenir mon rythme, incapable de me diriger, de me contrôler. J'allais l’effacer naturellement avec la simplicité même.  Oh ce n'était pas mon objectif, je m'en fichais royalement en vérité... Bien que la situation m'amusais grandement. Le Comte se rendait-il compte qu'il m'encourageait à redoubler de vitesse en me rappelant que mon commerce d'alchimie et mes propres recherches pouvaient m’appeler ailleurs ce qui aggravait la situation de ce pauvre vieil homme ? Je notais qu'il insistait sur l'absence de progrès des recherches de l'archiviste et d'une patience diminuant.

Je poussais le vice jusqu'à raccompagner le noble jusqu'à l'entrée tout en lui confiant les plans que j'avais dessinée durant la nuit, le saluais cordialement et me tournais vers le maitre des archives -comme je trouve amusant de l'appeler ainsi!. Ce pauvre homme, déjà accablé de fatigue, semblait en plein tourment des paroles du Comte. Je m'approchais de lui et posais une main sur son épaule. Mes paroles furent celle d'une grand mère, aussi douce et bienveillante qu'autoritaire :

« Allons n'ayez crainte je m'occupe de tout maintenant que j'ai l'autorisation de me mettre au travail. Vous auriez du me dire que vous étiez fatigué ! Allez vous reposer en toute sérénité. »

Fargass me remercia et prit aussitôt congé. Je pouffais : ces humains sont vraiment des créatures fragiles. J'allais devoir faire très attention à ne pas le tuer à la tâche ce pauvre homme... Je me tournais vers la salle en soupirant. Nous avions beaucoup parlé avec Fargass durant les nuits et convenu d'une stratégie de travail. Je m'attaquais aussitôt au rangement : je déplaçais tous les documents abîmés et demandant restauration sur un meuble tout au fond de la salle dans un ordre de rangement précis. Cela me prit toute la matinée. Je bricolais une pancarte que je plaçais devant indiquant : « Fragile, documents à restaurer, ne pas toucher sans accord du responsable ». Je m'attaquais ensuite à la seconde phase de ma stratégie : m'installant à la table de travail, je fabriqua une petite montagne d'étiquettes : Fargass avait rangé les documents par thème, de manière complètement stupide soit dit en passant, mais n'avait pas prit la peine de noter quel thème se trouvait ou.

C'est ainsi que l'on me trouvera durant l'après-midi : occupée en plein cœur de la salle des archives avec à mes côtés une table à roulettes, sur laquelle j'avais déposée plusieurs livres ne se trouvant pas à la bonne place et ma montagne d'étiquettes, occupée à consulter rapidement des documents pour m'assurer de l'étiquetage correct de la section. J'étais consciente d'avoir abattu plus de travail en quelques heures que Fargass en plusieurs jours... Il était indubitable que je me trouvais dans mon élément.
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Aventure #4 écrite

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