Sur la pointe des pieds | Pv Vaea & Ariez

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Aventure #1 écrite Sam 9 Nov 2013 - 19:30




« Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes. »
de Mary Carolyn Davies (Extrait de The skyline trail)




« Enchanté de même, Vaea. »

Pas un froncement de surprise, à peine une surprise vite effacée. L'acquisition d'une invocation, contracter un lien avec était réputé difficile et dangereux. Inutile de dire que ça n'était pas donné à tout le monde. Je regardais Ariez d'un oeil neuf et non dénué d'intérêt. Elle avait déjà quelque chose, une sorte de charisme qui m'impressionner. Mais allait à l'aventure avec elle m'en apprendrait beaucoup plus, ça, il n'y avait pas à douter. Il y avait longtemps que j'avais monté sur un variquan. Vraiment longtemps. Mais ne dit-on pas, c'est comme on monté un cheval, ça ne s'oublie pas? Alors je grimpais dessus, légère, sans même qu'il ne s'énerve ou s'ébroue. Ça s'ébroue, un variquan? Je secoue la tête.

La route passa, calme et paisible, il était exceptionnel de ne croiser âme qui vive. Ou presque. Nous n'avions vu que des inoffensifs, se sauvant à nos pas plus ou moins bruyant selon la cadence. La fatigue ne semblait guère vouloir m'atteindre pourtant dieux savent la route que j'ai fais pour venir à Lüh et les quelques heures de repos que j'ai eu à l'auberge n'aurait pas dû me tenir si longtemps. Peut être étais-je protégée. Je n'avais jamais cru aux Dieux jusqu'à sa mort. J'avais besoin de me raccrocher à quelque chose.

Une chose est sûre, si cette absence de fatigue avait un point de départ, elle ne venait pas des plantes illicites qui décoraient mon parchemin. Les pensées qui m'avaient assaillies depuis la Rupture semblaient s'être mises au repos, à ma plus grande consternation. D'où mon mutisme. Mes deux compagnons deux voyages devaient se dire que c'était mon caractère. Il est vrai qu'au naturel je parlais rarement pour faire la conversation, mais à ce point... Mon principal carburant, la tristesse, était à sec et pourtant je me tenais, là, aussi droite que possible sur ma monture pour le moins aussi docile que possible.

« Regardez... »

Un mot dans le vide, on ne pouvait que voir. Le sable à perte de vue. Certes, la puissance du soleil avait croit rapidement cette dernière heure, mais à ce point.... C'était juste

« Magnifique. »

J'en eu la larme au coin de l'œil. Mais nous n'étions pas là pour ça. Ma voix avait était volontairement basse. Ici, j'avais encore plus l'impression que le danger nous menaçait, et, inconsciemment, j'étais rassurée par la présence de Vaea. Je m'approchais vers lui sans crainte pour leur montrer à nouveau l'apparence de la plante. Elle ne se trouvait heureusement pas en plein milieu du désert, il arrivait d'en trouver par fois à moins deux un kilomètre de la frontière. La plante aimait surtout les sols arides et le soleil... à volonté. Les maskurs m'effrayaient par dessus tout. Mon père avait été blessé par l'un d'entre eux et seule une chance monstre (remarquez le jeu de mot) avait su nous le rendre en vie. Ou presque.

« Mettons-y nous vite. Je n'aime pas cette endroit. »

Je me remettais en selle, s'il fallait courir, mieux valait y être prêt.

« Au fait, il faut faire attention, il arrive qu'elle se déplace. »

J'espère qu'ils comprendraient.



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Aventure #2 écrite Dim 10 Nov 2013 - 19:05

Ariez eut cette petite montée d'adrénaline en franchissant les portes de Luh. Bon certes, elle voyageait beaucoup ces derniers temps, bien décidée à tout tenter pour sauver ce qu'il pouvait rester de sa mère, mais à chaque fois l'excitation était la même. Bien sur, la perspective d'aller jusqu'au désert était un peu effrayante, mais cela ne pouvait la décourager. Elle commanda alors à son variquan de s'élancer à toute allure. Les variquans pouvaient atteindre facilement une vitesse de course à 20 ou 30 km/h, et il pouvait tenir ainsi assez longtemps, alors Ariez savoura le vent fouettant son visage tandis que le Variquan faisait défiler autour d'eux la rivière blanche. Elle regarda de temps en temps Vaea courir derrière eux, elle était un peu désolée de lui infliger un tel rythme sur la terre ferme, aussi essaya t-elle de lui rendre le voyage plus agréable :

"Vaea ! Tu peux remonter le cours de la rivière blanche pour nous suivre, le contact avec l'eau te fera du bien !"


Elle y voyait plusieurs avantages, déjà, il les suivrait plus facilement et serrait moins fatigué en arrivant dans le désert, ensuite, le contact avec son élément lui rendrait un peu plus de force pour poursuivre l'aventure sur les sols arides du désert.

Le voyage se poursuivit ainsi, sans incident. Ce qui était plutôt rare pour Ariez qui avait l'habitude d'attirer les ennuis, mais peut être que si la fin de journée avait été tranquille, c'est la nuit qu'il faudrait redouter. Et tandis que le soleil allait passer sous l'horizon, le désert était en vu. Les variquans ralentirent le pas, Ariez félicita l'animal d'une petite caresse dans le cou, le laissant se reposer un peu. La température avait déjà bien chuté, cela la soulagea un peu. Elle suivit Aeryalis qui avait bien l'air décidé à trouver cette plante dès ce soir... Ariez avait plutôt pensé à attendre le lendemain, mais apparemment elle se situait plutôt à l'entrée du désert. Ariez regarda une nouvelle fois avec Vaea le dessin de la plante, elle décida de descendre de son variquan, pour lui laisser se soulager un peu le dos, et elle se dit aussi que ce serait plus facile de chercher ainsi.

"Mais si elle se déplace, c'est un animal plus qu'une plante, non ? Doit-on regarder dans les coins d'ombres derrière les rochers ? Ou au contraire au sommet des dunes ? Au dessus du sable ou faut-il essayer de creuser un peu ?"

Elle espérait que Aeryalis aurait avec elle ce genres d'informations, cela pouvait rendre la tache plus facile. Ariez commençait cependant à ne plus y voir grand chose et il faudrait sérieusement penser à monter un camp.


"Aeryalis, on ne trouvera rien ce soir, ça ne me plait pas mais nous devons monter un camp, nous prendrons des tours de gardes pour surveiller le moindre danger, et demain matin, nous trouverons !"

Evidemment, hors de question de faire un feu, une telle source de chaleur, dans un désert glacial en pleine nuit, attirerait tous les nuisibles des environs. Ariez monta rapidement une petite tente qu'elle avait pris dans l'un des sacs portés par le variquan, elle s’emmitoufla de plusieurs couches de vêtement en prévision du froid à venir/ L'endroit ne lui plaisait pas du tout, car les premiers kilomètres du désert étaient un repère à Sanza roux, animal toujours en quête d'eau, attiré donc logiquement par la rivière blanche non loin.

Pas du tout rassurée, elle regarda tout autour d'elle avant de pénétrer dans la petite tente, ou Aery et elle devrait se serrer pour rentrer à deux. Passant sa tête dehors, elle murmura à Vaea :

"Je n'aime pas ça, il y a des monstres très dangereux ici, mais il fait déjà trop noir pour s'installer ailleurs.... Je te laisse le premier tour de garde, réveille moi pour le suivant. Et au moindre soucis, réveille nous et on file."


Elle eut un regard vers les deux variquans, attachés a l'un des piquets de la tente. S'il leur venait l'idée de se sauver en cas de problème, Aery, Vaea et Ariez seraient en mauvaise posture. La nuit sera longue.


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Aventure #3 écrite Mar 12 Nov 2013 - 15:30

Les suivre dans la rivière était une bien belle idée ! Je ne me fis pas prier et déviais rapidement ma course pour rejoindre mon Element, m'y plongeant avec délice. Soulageant mes pattes, je filais dans l'Eau, gardant toutefois un oeil vigilant sur les deux variquans. J'aurais l'air malin, si elles s'éloignaient de ma vue. Oh, Ariez pouvait m'invoquer dès que je les aurais perdues, mais mieux valait éviter des moments de frayeur des deux côtés. Cette fois, peut-être en raison de notre vitesse (notre nombre était tout relatif face aux meutes qui pouvaient rôder sur Arcane), il n'y eut aucun incident sur le trajet. Et tant mieux, sans doute que j'aurais besoin de toute ma force dans le désert. Heureusement que la plante ne se situait pas dans une forêt, me répétais-je encore.

Bien forcé de quitter la Rivière au bout d'un temps, je rejoignis à pas lent les deux Humaines arrêtées à l'entrée du Désert. Si la première découvrait ce spectacle édifiant, la seconde en connaissait les dangers. Puis Dame Lobélia nous informa que la plante pouvait se déplacer, et j'eus un moment où je restais immobile, cherchant à comprendre ce qu'elle voulait dire. Une plante ne se déplaçait pas. Une plante, ça devait rester immobile avec ses racines. L'idée qu'elle puisse se mouvoir était... Dérangeante. J'avais en tête l'image un peu idiote d'une plante maléfique qui se rapprochait de nuit. Fronçant les sourcils, je chassais cette idée pour me concentrer.

Dans le fond, ça ne restait qu'une bête plante. Rien de plus. Une plante qui, effectivement, ressemblait davantage à un animal qu'à une plante, mais si notre herboriste disait que c'était une plante, ça devait en être une. Ce qui la rendait un peu moins effrayante qu'un animal, qui, lui, se défendrait si jamais on l'attaquait. Une plante pouvait-elle se défendre...? Quoi qu'il en était, c'était une plante que nous devrons trouver le lendemain matin, au vue du Soleil déclinant dans le ciel. L'idée de monter le camp ne me plaisait pas plus qu'à elles, mais il le fallait bien.

Ariez et Dame Lobélia installèrent une petite tente, et je vis que mon invoqueuse avait apporté suffisamment de couvertures pour être au chaud. Peut-être que de ce point de vue là au moins, elles seraient hors de danger. Dans tous les cas, j'étais à même de les laisser dormir, nul doute qu'elles en auraient toutes deux besoin.

- Tu sais, dis-je avec un sourire, je peux rester éveillé toute la nuit. Je serais aux alentours, il n'y a pas besoin que tu sois fatiguée demain matin.

M'asseyant sur mes pattes arrières, je jetais un coup d'oeil circulaire aux alentours, alors que le Soleil se couchait lentement, rendant le Désert encore moins attrayant qu'en plein jour -où au moins ses couleurs avaient le mérite de me rappeler la fourrure brûlante de Shase. L'horizon devint lentement violet, et le froid commença directement à assaillir toutes les créatures habitants dans les environs. Je me retournais vers les deux Humaines en essayant de paraître rassurant.

- Bonne nuit, Humaines. N'ayez crainte, je veille. Je vous réveillerai au moindre soucis.

Une fois qu'elles furent rentrées dans la tente, je me redressais et humais l'air. Je commençais à appréhender les différentes odeurs de ce monde, j'avais notamment retenu celle des Sanzas qui nous avaient attaqués près de la rivière, et j'espérais être à même de les reconnaître si jamais je les retrouvais. Et je restais aux aguets à toutes celles qui m'étaient inconnues, surveillant les mouvements avec attention.

Ma garde restait vigilante, et je me mis à décrire des cercles autour de la tente, attentif et préparé à intervenir. Ma magie pulsait dans mes veines, docile à mes sollicitations, n'attendant qu'une pensée pour se déchaîner. Ariez m'avait paru inquiète, et je ne souhaitais pas la voir avoir peur en cas d'attaque inopinée. Si attaque il devait y avoir, au moins je les aurais réveillées et prévenues. C'était bien le principal. Et l'un des avantages dans un désert, c'était que je pouvais voir si quelque chose arrivait, et de loin.

Et maintenant, je restais aussi attentif aux plantes, depuis que Dame Lobélia m'avait informé que la Siltucèle pouvait se mouvoir. Je me demandais si une plante pouvait être agressive... Si elle l'était, même si l'Eau qu'elle pompait la nourrissait, je n'avais aucun doute qu'un surplus d'eau la noierait tout aussi bien. Non, quoi que ce désert puisse receler, je les attendais de pied ferme.


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
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Aventure #4 écrite Ven 15 Nov 2013 - 10:05


La fatigue devenait plus prenante maintenant qu’elle proposait de reporter la recherche. Je ne sais pas pourquoi, mais je lui en étais redevable. Je surestimais mes forces, ou alors n’y prenais pas garde, je ne sais pas, mais là, dis comme ça, je sentais un poids lourd tomber sur mes épaules et envahir mes jambes. Je scrutais le soleil qui n’allait pas tarder à tomber et sentit le souffle froid de la nuit sur mon visage. Le fait d’avoir le gros loup à nos côté me rassurait aussi. C’était plaisant. Mais aussi stressant : car pourquoi le faire venir si ce n’était pour confirmer que le danger nous entourait de toutes parts ? Je plantais un piquet, non sans mal, pour attacher sommairement la longe du variquan. Je lui plaçais nourriture et eau. Ainsi, si le danger prenait, je n’aurais pas de mal à le détacher ou au pire à lui de fuir. Néanmoins sentant une résistance, bien que légère, il se tiendrait à carreau si rien ne l’effraie. Les deux se demandaient pourquoi je leur avais dit que la plante serait difficile à attraper. Je massais ma nuque, mais il était vrai qu’on ne croisait pas ce type de plante tous les jours. Quant à savoir si son statut tenait plus de l’animal que de la plante… Je n’allais pas refaire le monde ce soir-là!

« C’est une plante assez spéciale. Si les sons sont trop forts, elle sort ses racines et… fuit tout simplement. Demain il nous faudra nous déplacer silencieusement.  Ce n'est pas un animal, elle ne vous attaquera pas. Disons juste quelle a plus d'instinct de survie que d'autre.»

Un sourire se dessina sur mon visage

« Pour un peu, si on n’était pas cernés par une possibilité de monstres et si ce n’était pas une plante pour des soins si puissants, on pourrait presque y prendre du plaisir. »


L’ironie était venue seule, mais il fallait tout de même bien dédramatiser la situation. Nous montions la tente et je parlais un peu avec Ariez.

« Quand cette personne sera guérie, que feras-tu ? Je veux dire… il y a tant à découvrir et à faire… Es-tu itinérante ? »


Je n’allais pas plus loin dans les questions, ne souhaitant guère la gêner, je voulais en apprendre un peu plus sur le couple qu’il formait avec Vaea, mais jamais je n’aurais abordé le sujet de front. Cela me semblait si intime ! La toile de ma tente était épaisse et me protégerait au possible du froid. Avec cela j’avais prévu comme Ariez des couvertures chaudes. Pas épaisse, mais le tissus était fait de manière à conserver la chaleur. Je ne pensais pas que faire du feu dans cette zone soit judicieux. Vaea nous précisa que nous serions protégées et je le saluais, comme on m’avait appris qu’on se voyait octroyer un tel service :

« Je te remercie Vaea, même si mon sommeil sera léger, je suis rassurée de t’avoir à nos côtés. »


Je sortie de la viande séchée, pas trop odorante et donc sans trop de goût, mais avec ce qu’il fallait pour être nourrissante. J’en avais pris plus que de raisons, j’avais toujours peur de manquer. Aussi, je leur en proposais. Nous allions nous coucher tôt, et je me glissais sous les couettes avec un plaisir non feint. Aussitôt, le sommeil m’embarqua dans une danse dangereuse. Plus dangereuse même que la nuit sombre qui s’abattait sur le désert. Mon repos fut léger bien que grandement compensateur. Je n’avais pas aussi bien dormi depuis longtemps. Peut être parce qu'une partie de mon cerveau restait à guetter les sons et l'autre à juste détendre mes muscles. A plusieurs reprises, j'entendis le grattement des pattes des variquans au sol, à moi que ce ne soit tout simplement ceux de Vaea.

Je me réveillais alors que le soleil se levait timidement. Le fait est que je ne me réveillais pas par simple envie mais car j'entendais un bruit qui n'avais rien à voir avec ceux qui avait bercé ma nuit. Je me retirais des couvertures et me saisit de mon athamée, qui, à défaut de faire plus qu'un stylet me permettrait quand même de... de quoi ? Je suis décidément plus douée à me cacher qu'à prendre part à un quelconque combat... Mes sens étaient tous occupés, et je réussis à sortir de la tente sans faire plus de bruit que nécessaire, je cherchais mes compagnons de fortunes, sans les appeler. Je ne sais si le son faisait parti de rêve ou d'une attente mais je ne tenais pas à être prise au piège dans la toile. Je frissonnais violemment face à l'air frais.
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Aventure #5 écrite Sam 16 Nov 2013 - 16:30

(HRP : Vaea ce ne sont pas des sanzas qui nous avaient attaqué la dernière fois mais des Mithras Smile)


L'herboriste lui répondit que cette plante n'aimaient pas les sons trop forts, Ariez trouva cela extrêmement étrange, elle pouvait donc entendre ? Ariez n'avait pas les connaissances nécessaire pour comprendre que l'ont puisse percevoir un son sans pour autant avoir d'oreilles. Elle s'imagina une plante avec de petits orifices au fond desquels il y aurait deux petit tympans comme des petites graines, et son imagination vagabonda ensuite jusqu'à ce qu'elle finisse par se dire qu'après tout, elle n'avait pas à comprendre comment ça fonctionnait pour attraper cette plante.


"Ne pas faire de bruit, c'est compris. Il faudra donc chercher un endroit en bordure du désert ou il n'y a pas trop de passage de monstre, ou la Siltucèle pourrait avoir enfouis ses racines en toute quiétude. Ça va forcément nous emmener dans un endroit fort aride ou il n'y a pas d'eau..."

Elle se disait, pas d'eau, pas de monstre, pas de monstre, pas de bruit, pas de bruit, donc présence de Siltucèle ! Ariez se demanda quel lieu pourrait correspondre. Sortant Ariez de ses pensée, Aeryalis lui demanda ce qu'elle ferait, une fois que sa mère serait guérie.

"Je ne me projette pas vers l'avenir, ou je serais déçue. Mais autrefois j'avais l'envie de parcourir Arcane à la recherche de l'alliage parfait, solide et capable de fendre tous les autres... peut-être pourrais-je continuer à poursuivre ce rêve dans mes voyages un jour."


Même dans ses pensées les plus optimistes, elle n'imaginait plus sa mère totalement guérie. Même si le mal la quittait, il y aurait forcément des séquelles, sur sa santé ou sur sa mémoire. Plus les remèdes échouaient, plus elle perdait espoir, et quand il n'y aurait plus de solutions, que ferait-elle ? Elle préférait ne pas y penser.


Concernant les tours de garde, Vaea affirma pouvoir être le protecteur de leur sommeil pour toute la nuit. Ariez savait qu'il allait répondre ça et qu'il n'allait pas être d'accord avec les tours de garde. Elle lui sourit, elle savait qu'elle pourrait toujours compter sur lui, mais avait l'horrible impression d'être une maîtresse tortionnaire obligeant son invocation à ne jamais dormir pour assurer égoïstement son propre sommeil. Il devait connaître les étoiles par coeur.

"Comme tu préfères Vaea, mais sache si tu changes d'avis que je suis d'accord pour monter la garde ! Merci, en tout cas."

Blottit dans la tente, elle accepta avec joie la petite part de viande séchée proposé par Aeryalis, et lui offrit en retour des fruits séchés. Rapidement installée pour dormir, elle se réveilla plusieurs fois à cause du vent dans la tente, elle avait le sommeil léger, et même si Vaea veillait, elle ne se sentait jamais parfaitement en sécurité. Vaea ne pourrait rien faire contre le ver des sables, qui l'avait déja attaqué il y a longtemps. Elle en gardait un horrible souvenir. Sa nuit s'acheva enfin quand elle fut réveillée par les premiers rayons de soleil traversant la tente, elle alla saluer son invocation, en restant très silencieuse pour ne pas réveiller Aeryalis. La nui c'était bien passé, apparement aucun danger à l'horizon, Ariez se demanda si Vaea avait eut des soucis qu'il aurait put repoussé sans avoir a les réveiller.

il faisait jour mais l'air était encore frais, ce devait être le moment idéal pour un prédateur pour chercher à manger, donc aussi le moment idéal pour lever le camp. Elle salua Aeryalis qui venait de sortir de la tente, et la pria de se remettre rapidement en route. Elle plia bagage et se remit rapidement en selle.


"Il ne faut pas s'éterniser au même endroit, remettons nous en route !"

Les voila donc de nouveau dans le désert, l'oeil scrutant chaque recoin de sable à la recherche d'une plante qui bouge. Ariez comptait beaucoup sur les sens de Vaea pour cette mission, peut-être pourrait-il sentir la plante avant même qu'elle ne la voit.


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Aventure #6 écrite Mar 19 Nov 2013 - 11:40

HJ : Ah, heu, zut... J'avais regardé en plus xD !

Les heures s'écoulèrent lentement, au début. La nuit était fraîche, et il me sembla sentir une présence à un moment, sans que celle-ci ne cherche à s'approcher de nous, toutefois. Décrivant de longs cercles autour de la tente, les rares créatures qui essayèrent de s'approcher furent repousser par de simples grondements. Les variquans étaient aussi utiles pour détecter les présences étrangères, et je me pris à les observer de temps à autres. Apparemment très utiles et utilisés, je m'étonnais de ne pas en avoir croisé plus tôt. Ce qui, évidemment, me rappelait que j'avais décidément encore beaucoup de choses à apprendre, et à découvrir. Foulant le sable froid jusqu'aux premières lueurs de l'aube, je terminais mon tour de garde en m'arrêtant sur une petite dune pour observer le Soleil se lever.

Ça, c'était vraiment magnifique. Rougeoyant en éclairant progressivement les rivières de sable, redonnant au désert sa splendeur, je n'empêchais pas mes pensées de dériver vers Shase. Je me demandais bien où elle était, ce qu'elle faisait. Si elle était heureuse. Je n'avais aucun mal à l'imaginer gambadant dans les environs, glissant le long des collines en riant. Un sourire déforma aussitôt mes babines à cette pensée, jusqu'à ce qu'un bruissement dans mon dos me fasse me retourner.

Ariez sortit de la tente, et je la saluais en retour, mon sourire flottant toujours sur ma gueule. L'air était encore frais, et Dame Lobélia accusa le coup lorsqu'elle sortit à son tour. Mon invoqueuse était d'avis de repartir immédiatement, et emporta la décision. En un rien de temps, le camp de fortune fut plié, et elle fut en selle. Elle semblait décidément très pressée que de quitter ce lieu, ce qui n'avait rien de très étonnant. L'endroit n'était pas le plus aisé à vivre, en raison de la chaleur le jour, et le froid la nuit. Sans compter les créatures qu'il recelait, bien sûr. Balayant le sable de ma queue en attendant qu'elles soient prêtes, il n'en fallut pas plus pour que les dernières traces s'effacent dans le sable, comme si personne ne s'y était jamais installé.

C'était l'un des problèmes pour s'orienter dans le désert, il était impossible de garder des points de repère, les reliefs changeaient constamment, même les dunes de sables semblaient se mouvoir au gré du vent. Rapidement, nous nous remîmes en route, cherchant, comme l'avait dit Ariez, un endroit isolé et proche des bordures, là où les monstres seraient les plus rares. Les rares reflets verts qu'il me semblait parfois apercevoir se trouvaient être rapidement des cactus, et rapidement, je n'essayais plus de les indiquer, laissant mes sens me guider.

La chaleur monta rapidement, en même temps que le Soleil dans le ciel, et aux alentours de midi, le décors changea subtilement. Le sable se fit plus rare, et le sol était en fait constitué de terre craquelée et desséchée. Quelque chose me fit relever la tête, comme une senteur inconnue. Bien plus loin, je plissais les yeux pour apercevoir une forme sombre, qui aurait pu être un rocher... mais j'étais sûr qu'il n'en était rien.

- J'ai quelque chose. Par là. Suivez moi, et restons silencieux pour ne pas l'effrayer.

J'attendis de la distinguer nettement pour marcher de façon bien plus silencieuse, quasiment sur la pointe des pattes. La Siltucède ressemblait à un oeuf, à première vue. Un oeuf posé sur le sol, avec un genre de visage inhumain à sa base. Pouvait-elle nous voir, en plus de nous entendre ? Je chassais l'envie de me rapprocher suffisamment d'elle pour me jeter sur elle, crocs en avant, par peur de l'abîmer, ou qu'elle ne fuit à mon arrivée. Mieux valait ne pas laisser échapper notre seule prise de la matinée, et ainsi d'en finir, et de rentrer à Lüh pour dîner.

- Comment procédons-nous ? demandais-je le plus silencieusement possible.

Je pouvais certes la noyer, la geler, la croquer, et la mâchouiller, mais peut-être qu'il y avait des interdits, qui annulerait ses capacités curatives. Alors, j'attendis de nouvelles instructions, tout en gardant sur elle un oeil attentif, prêt à fondre sur la plante si jamais il lui prenait l'envie de se dégourdir les pattes.


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
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Aventure #7 écrite Dim 24 Nov 2013 - 17:28


Je fus rassurée de voir que la responsable des sons suspects que j'avais entendu n'étais qu'Ariez fraichement levée. Tout alla vite, sans que je ne m'en rende compte. Le petit déjeuner, l'eau rationnée, la chaleur semble augmenter au fur et à mesure que le temps passe. Nous avons vite fait de tout replier et notre campement ne devient qu'un souvenir avec Vaea qui efface nos traces. Un instant, je songe à ce que m'a dit ma cliente. Ce qu'elle ferait après. Et j'essaie de ne pas penser à ce que moi je ferais après. Oui, tout est allé trop vite. J'arnachais le variquan avec une rapidité qui aurait pu venir de l'habitude mais prenait racine beaucoup plus profondément. Automatisme, sourire  un peu faussé. L'ordre de se mettre en route vint de l'invocatrice. Le loup bleu semblait lui aussi prêt à en découdre. Je devais remettre mes idées en place! Je secouais la tête et vérifiais que mon stylet resta bien à porter de main.

Je remis un foulard sur mes cheveux et me mis à mon tour en cherche de la plante. Ici, tout se ressembler.  Nous pouvions facilement nous perdre tant le décors changeait rapidement. Une dune pouvait se déplacer sous le vent léger mais constant. Nos pas ne resteraient pas ici.


« Leur rareté tombe peut être sous le fait qu'elle ne soit pas assez douée pour trouver des bons moments pour se cacher. Et aussi leur verdure, trop visible en plein désert. Ça ira, nous trouverons. »

Aussi fus-je surprise lorsque, seulement plusieurs heures tard, Vaea nous interpella d'une voix aussi basse que possible. J'avais les yeux gourds à force de chercher, le soleil était agressif. Je leur souris et, aussi délicatement et silencieusement que possible, je sortis un filet à papillon de ma besace. Je l'avais acheté peu de temps avant notre rendez vous en sortie de ville. J'avais compris facilement que nous en aurions besoin. J'ai toujours été très silencieuse, je me suis toujours déplacée en faisant le moins de mouvement possible. On m'avait toujours targuée de discrète. Aussi parvins-je à mettre tout ces dons de la nature en œuvre pour m'approchais de la plante et d'abattre avec rapidité -celle là même perfectionner avec Erine... Erine, depuis-je quand n'avais-je pas vu mon archère préférée?- le filer sur elle. La siltucèle s'agita dans le filet et je le relever en fermant sa base pour ne pas qu'elle s'enfuit. Sortant mon stylet, j'enfonçais rapidement et avec une dextérité seulement dû à des années de formation en tant qu'herboriste, sur le sommet de la graine qui ressemblait à un visage.

« Je... euh... je pense que l'on peut rentré. Il me faut un point d'eau et de quoi faire un feu pour préparer la potion. Il faut que ce soit rapide car la plante perd rapidement ses propriétés. »

Je montrais la grosse graine.

« C'est cette graine qui envoie ce qu'il faut dans les pattes. Et ce sont les pattes qui vont nous servir, ainsi que le cœur de la graine. »

J'attachais mon filet sur le variquan, depuis que je l'avais neutralisé, elle se mourrait lentement.

« On y va, maintenant. »

Je ne voulais pas rester une seconde de plus dans ce désert.
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Dernière édition par Aeryalis Lobélia le Sam 30 Nov 2013 - 0:04, édité 1 fois
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Aventure #8 écrite Ven 29 Nov 2013 - 23:41

Durant la route Ariez avait les yeux qui balayaient l'horizon, l'enjeu était important et elle ne souhaitait surtout pas passer à coté de quelque chose. Mais comme Vaea, après le 10ème regard vers un cactus, elle arrêta vite de s'enthousiasmer pour un rien, et le doute commence à venir. Et s'ils ne trouvaient pas aujourd'hui ? Pour la mère d'Ariez, un jour de plus ou de moins n'aurait pas de grandes conséquences, mais pour eux, un jour dans le désert supplémentaire était trop dangereux. La chasse et la cueillette était impossible par ici, il faudrait donc tenir sur les réserves. Elle eut un regard vers son sac rempli de viande et de fruit séché, ainsi que de quelques biscuits, elle ne tiendrait pas trois jours sur ses réserves.

Son regard parcouru avec encore plus d'intensité le sable chaud du désert, mais plus elle cherchait, moins elle voyait quoi que ce soit, au point qu'elle fut surprise que Vaea mette le nez sur quelque chose. Ariez, perchée sur son variquan, n'osa pas s'approcher. Si sa monture faisait le moindre bruit c'était foutu. Elle n'était de toute façon pas très utile pour cette partie de la mission, alors elle laissa Aeryalis faire son travail.

Elle retient son souffle en la voyant s'approcher pas à pas, incapable de respirer ou de cligner des yeux, comme ci une respiration ou un battement de cil allait déclencher une tempête. Elle la regarda faire, prostrée, et eut un soupir de soulagement en la voyant, la plante en main. Elle voyait la sève s'écouler de la graine comme du sang, à la suite d'un long combat avec cette humaine.

"C'est la première fois que j'ai l'impression qu'on peut assassiner une plante."

Dit elle avec le ton de la plaisanterie, pour faire passer son angoisse des dernières secondes. Elle entendit Aeryalis donner la suite des instructions, il fallait un point d'eau. Il n'y avait pas d'oasis dans le désert, Ariez sortit sa carte pour tenter d'évaluer leur position.

"Alors voyons voir. Il n'y a que deux possibilités, soit nous retournons à la rivière blanche, soit nous allons jusqu'à la Téthys. Voyons voir... nous avons campé la... puis nous avons marché plusieurs heures en longeant le désert... Je pense que si nous continuons plein sud nous arrivons d'ici une ou deux heures de marche à l'océan ce sera plus simple que de faire demi tour, surtout si le temps nous est compté."

Du coup, les voila parti pour un détour ! Ils n'étaient pas encore prêt de rentrer à Luh ! Mais Ariez pensa que ce n'était pas plus mal, une fois sur la côte ils pourraient prendre un bateau pour rentrer. Encore que Ariez songea à la proximité du temple du Feu, acquérir une invocation du feu n'était pas sans interêt pour une armurière, mais elle n'osait pas encore en toucher un mot à Vaea. Elle ne savait pas trop pourquoi cela la rendait muette, l'élément contraire, peut être ? La peur qu'il se fasse de fausses idées ? De la jalousie ? Elle ne savait pas comment il allait réagir, et bien qu'elle sache que son autorisation n'était pas nécessaire, elle ne pouvait pas faire sans.

Avec toutes ses idées en tête, la route passa rapidement, et elle entendait déjà le bruit des vagues se fracassant sur le sable. L'air devenait plus doux, mais le soleil était toujours meurtrier.

"En quoi consiste la formule exactement ? Comment peut-on t'aider Aeryalis ?"


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Aventure #9 écrite Lun 2 Déc 2013 - 1:44

Dame Lobélia semblait maîtriser son sujet. S'approchant à pas de loup de la Siltucède, elle agit avec habilité et rapidité. Le coup partit vite, et droit. En plein dans le "visage" de la plante, elle se redressa en nous expliquant qu'il fallait désormais agir au plus vite pour que la plante ne perde pas de ses propriétés. Ariez donna de nouveau ses instructions, elle était visiblement soulagée que la plante ne se soit pas enfuie à notre approche. Pour le moment, tout semblait se dérouler comme prévu, et nous allions devoir gagner la mer. Rien qu'à cette idée, je frissonnais de plaisir.

Toutefois, je n'oubliais pas notre objectif, soit de garder cette plante en vie suffisamment longtemps pour qu'on puisse extraire son fameux pouvoir. Remontées sur leur variquan, je laissais mon attention s'intéresser à la plante désormais sans vie. Elle était... Véritablement étrange. Comme l'avait dit Ariez, c'était comme si on l'avait assassiné. Ça n'aurait pas dû me faire quelque chose, après tout c'était une plante, donc forcément animée de terribles intentions, mais... C'était plutôt obscur. J'avais déjà tué des poissons, des animaux terrestres, mais c'était la première fois que je voyais mourir une plante de cette façon.

Comme quoi, songeais-je en souriant, j'étais encore loin d'avoir tout vu dans l'Ancien Monde. La preuve la plus flagrante étant ma rencontre avec Shase. Rien que d'y repenser, et le voyage passa rapidement, nous étions effectivement plus proche de l'océan que de la Rivière Blanche. Le fracas des vagues sur les rochers était un son semblable à nul autre, comme le rugissement d'une bête s'apprêtant à jaillir des flots tumultueux. Je me laissais guider totalement par ce son, et l'odeur du sel marin.

Je filais sur les derniers mètres jusqu'au bord, où je ne parvins pas à m'arrêter, plongeant avec délice dans les vagues, pataugeant un instant entres elles, les yeux clos, avant de me rappeler l'urgence de la situation. Comme pour laisser croire que tout faisait partie d'un plan imaginé à l'avance, j'utilisais de mon sortilège d'Aquakinésie pour faire qu'une lame d'eau surgisse des flots, formant une courbe pour franchir l'espace jusqu'à la terre ferme, se déversant en continue dans un renfoncement rocheux. Voilà qui devrait faire un point d'eau suffisant. Pour le feu, les Humaines allaient devoir se débrouiller sans moi malheureusement.

Je sortis de l'eau en maintenant mon sort pour le modifier quelque peu, l'eau formant un petit dôme plein, dans le cas où Dame Lobélia aurait besoin de beaucoup d'eau. Et puis, ça faisait plus joli. L'air marin était bon et fort, et ma fourrure était ébouriffée par les attaques d'Aer, m'obligeant à m'asseoir sur mes pattes arrières en attendant la suite.

Dame Lobélia était impressionnante, dans son genre. A vrai dire, à première vue, je n'aurais pas penser qu'elle puisse être capable d'autant de discrétion et de précision que lorsqu'elle avait attaqué la Siltucède. Tout comme Ariez maîtrisait sa forge de main de maître, elle était une experte en herboristerie. Les Humains de ce Monde étaient... Surprenants. Ils montraient de nombreuses similitudes à ceux des Premiers Âges de l'Ancien Monde. Pas tous, évidemment, mais j'avais deux exemples probants d'humanité. Fier de servir la première, et admiratif des connaissances de la seconde, un petit sourire se forma sur mon museau.

- Si je peux vous être davantage utile, n'hésitez pas à me solliciter, dis-je d'une voix assez forte pour couvrir le tumulte de l'océan.

Mes pattes ne me permettaient pas un travail précis comme celui qu'elle avait réussi à fait en plantant son stylet dans le visage de la plante, mais, savait-on jamais. Et puis, dans le pire des cas, si une troisième paire de main s'avérait absolument nécessaire, je pouvais toujours me changer. Ma magie ronronnait tranquillement, bien contente d'être mise à contribution, reposée et prête à la moindre sollicitation.

En attendant, et tout en gardant mon sortilège actif, je ne perdais pas une miette du genre de rituel qu'allaient exercer les Humaines, aspirer le pouvoir d'une plante, ça, je demandais à voir !


MANA = 14


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
Je suis la mer.
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Aventure #10 écrite Mer 11 Déc 2013 - 20:47

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