Aënaelle Litios

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 Aënaelle Litios

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Aënaelle Litios
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Crédit Avatar : Naoto Fuyumine- Dogs bullet and carnage
Date d'inscription : 21/08/2013
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Double Compte : Nephylim
Métier : Historienne/aventurière
Invocation(s) : Lua
Invocateur : L'éminence grise derrière l'écran
Inventaire : Carnet de voyage, encre et plume, petits outils, un Katana et un poignard
Inventaire▲

Aventure #1 écrite Jeu 22 Aoû - 12:59

Identité:

-Nom : Litios.
-Prénom : Aënaelle.
-Sexe: féminin.
-Age : 24 ans.


Caractère :


On peut facilement admettre qu’Aënaelle a deux facettes : celle qu’elle revêt pour le travail et l’autre, qui concerne plutôt ses fréquentations dans certaines sphères de Lüh.
Quoi qu’il en soit, elle restera toujours extrêmement calme, c’en est même parfois troublant. Mais elle sait pertinemment que s’énerver ne lui apportera rien et que de toute façon, il lui est impossible de s’imposer physiquement. Cependant, bien que posée, ses remarques n’en reste pas moins cinglante. Refouler sa colère pour ne pas crier ne l’empêche pas d’être franche, donnant souvent dans le sarcasme et l’ironie. Nombreux verront en ce comportement un manque flagrant de respect et ils auront bien raison car pour Aënaelle, le respect ce mérite et peut ce perdre aussi rapidement qu’il a été acquis.

Cependant, il n’en est pas ainsi avec tout le monde. Et heureusement ! Ce comportement est généralement réservé aux personnes à la fierté mal placé comme on en trouve tant dans les rangs des dits nobles. ‘’Les titres ne valent rien pour moi’’. Pour faire simple, elle est blasée des relations de la cours qu’entretient sa mère. Sans parler de ses vantards chimériques! A l'inverse de ses homologues sociaux, la noble dame n'est pas animée par un désir de possession d'un demi-dieu. N'en voyant pas de réel intérêt. Surtout si la finalité n'est que le "prestige" apporté. Mais on navigue difficilement à contre-courant, Aënaelle le sait bien et a souvent simulée sa joie "d'admirer" les nouveaux serviteurs de certaines maisons. Par contre, la belle s'est souvent demandée à quel point converser librement avec une invocation pouvait erre enrichissant

Pour un inconnu, elle sera toujours ouverte à la discussion, c’est ainsi que l’on en apprend le plus.
Ses amis, eux, savent a quel point sa curiosité peut l’entrainer dans divers périls mais elle s’en est toujours sortit, répondant avec humour que la pire des curiosités serait d’apprendre ce qu’elle ne veut pas savoir… Reste à découvrir quelle sont les choses que la jeune femme ne veut pas savoir et, étant donné toute l’espièglerie de son regard quand elle prononce ces mots, ils se disent que finalement, elle ne fait encore que jouer avec eux, et que, malgré les risques et les inquiétudes, elle continuera à chercher savoir et compréhension.
Cette impression, sera confirmée par un rire des plus honnêtes faisant le charme de la belle. Cela peut paraitre bien égoïste de sa part, alors qu’elle sera en réalité profondément touchée par cette attention, s’empressant alors de rassurer l’inquiété.
Enfin, son père lui a transmit la passion de la science, de la recherche et de l’histoire, lui apprenant par la même occasion, à être attentive et patiente. Cela à peut-être un peu découlé sur son caractère, allez savoir ?




Physique :

Mesurant 1metre 70 pour un peu plus de 60 kilos, Aënaelle garde un corps droit, svelte et harmonieux, s’amusant à définir sa garde robe à l’image de son physique : simple et élégant.
La jeune femme n’a rien d’une guerrière, même si ses longues manches masquent ce qu’il faut de muscle pour utiliser un katana qu’elle a découvert il y a quelques années. C’est plus un symbole, un souvenir, qu’une arme et la chercheuse est bien loin d’égaler un simple brigand mais, elle c’est forcée à maitriser quelques passes après que la vie lui ait appris de façon douloureuse qu’il faut parfois savoir se défendre par sois même.

Au niveau vestimentaire, Aënaelle n’est pas du genre à se négliger, éducation oblige, il y a une prestance à avoir, tant devant les invités que les clients potentiels. Cependant, la jeune femme privilégie les vêtements qui, en expédition comme à un bal, facilitent les mouvements. Délaissant ainsi robes longues dans la mesure du possible et préférant des ensembles plus courts sans être trop osés ou, tout simplement, des vêtements appropriés au voyage.

Quoi qu’il en soit, elle porte généralement une longue écharpe autour du cou, rejetée par-dessus ses épaules. Si cela ajoute à l’élégance, cette pièce d’étoffe sert surtout à cacher les deux cicatrices dont les pointes remontent jusque sous ses clavicules.

Reste alors à observer un fin visage à la peau pâle, un sourire attendrissant et un regard enjôleur. Des yeux d’un bleu minéral légèrement assombri. Enfin, ses cheveux noirs qu’elle porte mi-long et rarement coiffés : uniquement le nécessaire pour que ses mèches ne lui tombent pas sur le visage.


Histoire :

L’insouciance.

Aënaelle a eu la chance de voir le jour au sein d’une maison noble de Luh. Bien n’étant pas la première née, elle fut éduquée comme fille unique, sa grande sœur ayant succombée à la maladie peu après sa naissance, par sa mère : Bisma. Et s’intéressait de près aux travaux de son père : Ondar, lorsque que ce dernier revenait de ses nombreux voyages. S’il n’était pas vu d’un bon œil qu’une fillette s’enferme des heures pour lire les rapports, parfois codés de son paternel, il fallait avouer que l’enfant progressait rapidement dans ses études et développait ses capacités de réflexion.
Cet intérêt pour l’histoire d’Arcane permit d’instaurer une grande complicité avec son père, au grand bonheur de sa mère, qui craignait que les longues absences du maître de maison ne sapent son autorité. Loin de là : Aënaelle attendait toujours le retour de son père, qu’il lui compte ses aventures et qu’elle puisse profiter de ses écrits.

De son coté, Bisma aurait quand même aimé que sa fille s’intéresse un peu plus aux bons usages de la cour. Elle ne se faisait pas d’illusions, l’enfant, comme plus tard l’adolescente, avait bien compris l’intérêt de l’être et du paraitre. Maîtrisant parfaitement sa tenue et ses discours. Quel dommage que cela ne se fasse sans grande conviction devant les membres communs de la cour. Pire, sa fille espérait souvent beaucoup des rangs encore supérieur pour à coup sur repartir, déçue.
Déçue de leurs idées, de leurs, habitudes, de leurs ambitions. Toujours ces rêves d’ascension, de gloire, et les pouvoirs d’un demi-dieu les aideraient tellement. Comme c’est original !
Qu’elle intérêt ? S’ils ne veulent qu’un animal de compagnie, qu’ils prennent un chien ! Si c’est un simple trophé, qu’ils partent à la chasse ! Les jeunes de son âge ne parlaient que de ça. Finalement, Aënaelle ne faisait que jouer avec eux avant de les oublier bien vite, se retournant toujours vers la bibliothèque paternelle, dévorant ouvrages et notes d’histoire.

Quant aux invocations, elle restait indécise sur ce qu’elle devait penser d’elles. Des créatures puissantes et dotée d’une conscience. Était-ce pour cela que tant les rabaissaient dans leurs propos ?
Ondar lui avait narré les causes de leur punition. Une leçon à apprendre sans nul doute, bien que l’enfant ne saisissait pas bien où était la justice dans la morale.

A ses seize années, son éducation normale terminée, elle réussit à convaincre son père de l’emmener dans une de ses expéditions. Bien que sa mère était contre : son enfant n’étant jamais allée plus loin que les terres avoisinants la capitale.
Heureusement, le voyage serait court et sans danger et Ondar comprenait l’envie de voyager que pouvait avoir sa fille. Ainsi, Aënaelle rencontra l’équipe de voyage : des amis de son père, quelques mercenaires de confiance et surtout, Ivan : un jeune homme, issus de la bourgeoisie.

Pendant plus d’un an, tous alternèrent entre courts voyages, petites découvertes et retours à la capitale. Notre apprentie chercheuse s’impliqua grandement dans son travail, mais aussi dans une relation avec Ivan, ils partageaient de nombreux points communs et les expéditions ne cessaient de les rapprocher.
Vint alors une grande opportunité, les écrits anciens qu’ils avaient fini par déchiffrer, mentionnait un grand chef, un chaman, un héro, impossible de savoir ce qu’il était réellement qui serait parvenu, avant la guerre des templiers, à unifier ses terres. Après de nombreux recoupages, il s’avéra que ce guerrier provenait des plaines brumeuses. Le groupe ne savait pas sur quoi ils allaient tomber, qu’allaient-ils découvrir là haut ? Une simple sépulture ? Un tombeau ? Peut-être même absolument rien. Il n’en fallu pas plus pour convaincre tout le monde de tenter sa chance.

En chemin, Ivan fit sa déclaration, il attendrait la fin de cette aventure, qu’elle soit couronnée de succès ou non, et attendrait aussi que la belle soit d’accord pour le prendre comme mari. Ce à quoi Aënaelle répondit qu’il n’aurait pas à attendre longtemps, qu’il lui suffirait d’avoir l’aval de ses parents. Une demande qui ne surprit nullement Ondar, il avait vu, jour après jours, l’amour naissant entre les deux jeunes gens. Ivan n’était pas noble, mais il rendrait sa fille heureuse, c’est tout ce qui importait. Il lui promit de l’inviter pour qu’il puisse faire une demande plus officielle, ainsi, bien que persuadé que Bisma, sa femme, serait d’abord réfractaire à cette union, elle finirait par accepter en apprenant à connaitre le jeune homme.
Ainsi arrivèrent-ils aux abords des Plaines Brumeuses, s’y engouffrèrent pour remonter vers le nord, terres de non droit.


La réalité.

Ils errèrent deux semaines dans ses terres qui leurs étaient inconnues avant de trouver un semblant de piste. Petit à petit, et après plusieurs erreurs, ils finirent par trouver une assez large aspérité rocheuse s’enfonçant sous terre. Ils n’y trouvèrent ni trésors, ni écrits, pas même un dessin. Uniquement des ossements reposant dans une cavité taillée dans la pierre. A coté du squelette, un katana dans son fourreau étrangement bien conservé, quelques pièces d’une ancienne monnaie, des vieux outils rouillés. Ondar supposa qu’il s’agissait d’offrandes faites au mort dans le passé et que l’arme devait être le cadeau le plus récent. La facture ne correspondant plutôt à ce qui pouvait se faire lors de la rébellion ardente. Quoi qu’il en soit, l’objet avait fait centre de grande attention par le forgeron et aurait une belle place dans le musé du noble. La grande découverte espérée n’était pas la, mais au moins ne rentraient-ils pas les mains vides.

Deux nuits plus tard, Ondar vint réveiller sa fille, Ivan dormait à coté, à distance raisonnable.

- Aënaelle, lève-toi.
La jeune femme se redressa, toujours somnolente.

-Nous partons déjà ?... L’aube ne pointe pourtant pas.
-Non, il y a un problème, les montures sont agitées et Cylain a perdu Bafel de vue.

Rapidement, le petit camp improvisé fut sur le qui-vive et prépara le départ à toute allure.

-Ivan, scelles les variquans. L’apprenti s’appliqua à la tache.
-Père, que craignons-nous ?
-Je ne sais pas, des monstres, des bandits, peut-être rien, mais je préfère éviter de courir un risque inutile. Il lui tendit l’arme trouvé dernièrement. Prend ça et va rejoindre Ivan, je veux que vous soyez les premiers à partir si nécessaire. Et pas question de revenir en arrière !
-Mais…
- dépêche-toi !

L’adolescente abdiqua devant le regard de son père, s’empara de l’objet et couru rejoindre son amant. Le travail à peine terminé, un cri bestial se fit entendre, Ondar leurs ordonna alors de partir.
Hélas la fuite fut de courte durée, cinq à dix minutes de galop avant que leurs variquans ne soient abattus. Les deux jeunes gens tombèrent lourdement au sol. Quand ils se relevèrent, deux hommes armés approchaient. De toute évidence, ils étaient attendus. La simple logique du plan des agresseurs était sans faille, faire diversion, provoquer la fuite de ceux qui pourraient porter des objets de valeurs tandis que les gardes combattaient inutilement plus loin. Trop simple… mais terriblement efficace sur un groupe sans expérience.

La pire des menaces qu’ils avaient dû affronter était un petit bélier Empereur qu’ils avaient dérangé par mégarde. Peut être des ombres aussi, mais jamais des personnes un minimum organisé. D’ailleurs, ils se séparaient, chacun sa victime. Aënaelle tenta de fuir, relique en main mais l’homme la rattrapa, la maitrisa et la menaça de sa lame.

-Regardez moi ça. J'ai pas tiré le plus mauvais lot pour une fois. Oh ne me regarde pas avec ces yeux, ça ne te va pas. Faisons simple, je me fiche de toi, de ta vie et de tes amis. Ce que je veux, c’est les trésors que vous avez trouvés, on vous suit depuis un moment, on sait que vous avez quelque chose.
Si tu me donnes tout cela bien gentiment, je pourrais même te laisser partir sans trop te blesser.


Elle lui cracha au visage.
-Voila tout ce que j’ai à t’offrir ! Nous n’avons rien trouvé ! Rien ! Sauf si vous vous intéressez aux outils antiques !
-Je vois, c’est dommage.

Il lâcha prise mais ne laissa pas le temps à sa victime de se retourner pour fuir.
Aënaelle sentit le tranchant de l’acier froid mordre sa chair à deux reprises. Sans un mot, surprise par la douleur qui l’envahissait au dessus de sa poitrine, elle s’effondra dos au sol et lâcha prise sur ce que lui avait confié son père. Ses sens ne l’informaient plus du monde extérieur, elle voyait seulement celui qui allait la tuer et ressentait chaque pulsation de son cœur. Bizarrement, elle remarqua que le temps semblait se dérouler plus lentement. Ce qui, malgré la situation, l’amusa :

A quoi bon ?
Etait-ce cela ? Mourir ? Où bien une simple réaction de son corps meurtrit ?
Vais-je disparaitre sur cette question stupide ?

Alors, un reflet attira le peu d’attention qu’il lui restait. L’aube se levait à peine et pourtant, les rayons du soleil, réfléchis sur du métal, l’aveuglaient légèrement. Le katana reposait à ses cotés, hors de son fourreau. Pourquoi ? Comment ? Elle n’y réfléchit pas plus et, dans un dernier soubresaut, profitant de cette étrangeté temporelle… où naturelle, s’empara de l’arme et frappa en oblique au dessus d’elle.

Les yeux fermés, la jeune femme attendit une mort qui ne vint pas. Un tintement douloureux pour ses oreilles se fit entendre à sa droite : l’épée du bandit était tombée, si près de sa tête. Dans tout son malheur, elle avait eu beaucoup de chance.
L’attaque avait frappé entre les côtes du tueur. La lame restait coincée. D’un mouvement sur la droite, elle fit tomber le corps. Elle ferma les yeux, ses mains n’avaient toujours pas lâchées le pommeau de l’arme salvatrice.


L’éveil.

-Naelle, Naelle, tu m’entends ?
La concernée ouvrit difficilement les yeux. L’ami de son père était à ses cotés, elle le connaissait depuis toute petite… comment s’appelait-il déjà ? Et pourquoi semblait-il aussi paniqué ? Elle tenta de se redresser.

-Non, non, non, ne bouge surtout pas ! Cylain ! Par les quatre, elle est vivante ! Dépêche-toi ! Elle perd du sang !
Du sang ? N’importe quoi, elle allait parfaitement bien : pas de douleur, pas de blessure, pas de problème. Pourquoi cette peur dans les yeux du vieil homme ? Un des mercenaires arriva avec ce qu’il faut pour nettoyer et panser les blessures.
Petit à petit la mémoire lui revenait… non, elle n’allait pas bien. Elle n’était surement pas la seule.

-Nnn.
-Ne bouge pas, ne dit rien, on va te soigner d’accord ? Essai juste de ne pas t’endormir d’accord ? Tu peux faire ça ?
La voix de son guérisseur était si faible, suppliante.
-I…van ?
Il n’y eut pas de réponse. Après vingt minutes, on l’aida à s’adosser contre une pierre non loin. Ses blessures étaient profondes mais non mortelles. En outre, aucun os n’avait été brisé. Il devait y avoir d’autres survivants: Cylain était reparti au campement, l’érudit, de son coté restait dans le coin, bien que la convalescente l’ait perdu de vu.

Mobilisant sa volonté et ce qui lui restait de force, elle tenta à plusieurs reprises de se lever. Une fois fait, son corps était tremblant, sauf son bras droit, dont la main crispée tenait encore le pommeau de la lame souillée. Elle ne s’en rendit pas compte et avança lentement, sans faire attention aux alentours. Jusqu'à atteindre quelque chose, recouvert d’une couverture. Mécaniquement, elle s’agenouilla et voulu enlever le tissu. Une voix assez proche lui dit de ne pas faire ça. Une remarque qui ne l’arrêta pas. Ainsi revit-elle pour la dernière fois le visage de son amant.
Une autre forme de douleur l’envahît alors. Hurlant son désespoir, pleurant toutes les larmes de son corps, s’écroulant sur la dépouille désormais froide d’Ivan. La jeune femme était brisée. Derrière elle, le vieil homme ne trouva rien à dire pour la consoler.

Trois jours plus tard, elle s’éveilla dans une petite chambre aux murs de bois. Ce qui restait du groupe avait dû trouver refuge et l’avait laissé se reposer. Son guérisseur entra… Kertius, enfin, son nom lui revenait.
-Enfin tu te réveilles… tu a repris des couleurs aussi, je suis soulagé.
Il posa un panier rempli de pain et fruits de la région ainsi qu’une cruche d’eau. Anaëlle l’observa en silence.

-Comment te sens-tu ?
-C’est douloureux, j’ai… un peu de mal à respirer… Kertius, combien ?
- De quoi parles-tu ?
Bien que faible, la voix de la jeune femme laissai transparaitre qu’elle voulait tout savoir.
-Combien sont mort ?
-Ce n’est peut être…
-Si... Je veux savoir. Je sais qu’Ivan est mort… mon père aussi. Sinon… même blessé, il serait là.

Résigné, le vieil ami de son père lui raconta tout. Le monstre faisant diversion était une invocation, elle avait disparu. Surement à la mort de son invocateur. A part Cylain, un autre mercenaire avait survécu. La petite invocation de Kertius leurs avait fait gagner du temps et d’après cette dernière, le demi dieu accomplissais sa tache à reculons. Quand à l’assassin d’Ivan, ils avaient suivi des traces de sang s’éloignant de l’embuscade. Surement en fuite.

Quand on la laissa seule, même ainsi, elle ne parvint pas à pleurer. Elle n’en avait plus la force.
Une fois rentré à la capitale, Aënaelle rapporta elle-même la nouvelle à sa mère. Son chagrin fut grand mais au moins, sa fille lui restait. Bisma fut cependant choquée par les cicatrises marquant le corps de son enfant. Pendant un an, la jeune femme resta enfermée chez elle, ne sortant qu’à deux reprises : pour les enterrements des deux hommes de sa vie. Et puis, la vie, toujours elle, reprit son cours, laissant ceux qui ne peuvent se séparer du passer.
Au grand bonheur de sa mère, Aënaelle commença à remonter la pente. D’abord en se remettant à la lecture, ensuite en reprenant les travaux de son père. Enfin, en acceptant de sortir. La jeune femme recommençait à s’épanouir même si rien ne serait jamais comme avant.

Alors, Bisma lui offrit une clé, celle du coffre de son père. Dedans, des recherches datant des jeunes années d’Ondar. Des rapports sur les invocations, des retranscriptions de ce que certaines avaient bien voulu révéler. Alors, elle reprit son ancienne activité durant trois ans, à quelques détails près. Elle avait réussi à garder le katana que lui avait confié son père et s’était un peu entrainée à son maniement. Finalement, elle avait plus un rôle de chasseuse de trésors, car elle ne disposait pas des moyens où des contacts de son père. Mais elle continuait de son coté à toujours chercher à en savoir plus sur l’histoire de l’humanité, et des invocations.

Ainsi, la jeune femme était de nouveau prête à affronter ce que la vie lui réservait.


Autres:

Métier: chercheuse/historienne.
Signe particulier: deux longues cicatrices que bien peu pourront voir.
Rêve, ambition: en apprendre toujours plus sur l'histoire, découvrir des reliques du passé et, même apprendre par les rares créatures encore capables d'en parler ce qu'était l'humanité avant la punition des dieux.


Hors jeu:

Comment avez vous découvert ce forum? Par hasard, mais en cherchant tout de même un forum rp
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Comment trouvez vous le design de ce forum? Très beau.
Avez vous lu le règlement? [Validé par le dragon blanc]
Avez vous vu le tchat? Oui
Savez vous comment voter pour le forum? oui
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Ariez
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Date d'inscription : 18/08/2013
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Double Compte : Aucun.
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Métier : Armurière
Invocation(s) : Vaea, Mercor
Inventaire :
  • Cape d'invisibilité
  • Mémorium
  • Cristal de mana
  • Sac sans fond
  • Deux pierres de télépathie
  • Une épée à la lame noire
  • 1000 T

Sorts : Tous les pouvoirs. =D
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Aventure #2 écrite Ven 23 Aoû - 9:51

J'aime beaucoup ton nouvel avatar !

BON JEU
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