Seuls avec les vagues

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 Seuls avec les vagues

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Aventure #1 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:42


Ne vous perdez pas dans les méandres d'Arcane !

La Téthys est l'océan d'Arcane, le doux bruit des vagues bercent les marins. Ce n'est certainement pas un endroit pour les plantes ! Ici c'est le royaume d'Aqua, aussi cela fait longtemps que, coincé dans l'océan, je n'ai pas vu de fleur !

Voici votre récompense pour m'avoir trouvé :

Citation :
Indice 4 :
E = 1 + 3
L = 1 + 1


Le prochain indice côtoie l'ivre


Ariez se réveilla l'esprit embué, elle sentit au mouvement du lit qu'elle était encore sur le bateau, bercé par les vagues. Sa nuit n'avait pas été agréable, elle trouva les coupables : premièrement, il faisait bien jour quand elle se réveilla, ce qui signifiait qu'il devait être aux alentours de midi, et sur le moment, elle ne se rappela pas pourquoi elle avait dormi jusque si tard. Ensuite, elle sentit que ses draps n'étaient pas sec, et en se réveillant doucement, alors que les images commençait à devenir net devant ses yeux, elle vit pourquoi: ses draps étaient trempés par un mélange d'eau, de larme et de sang. Les larmes, c'était les siennes, le sang par contre ne semblait pas lui appartenir, elle en avait d'ailleurs plein les mains, et sur le visage à force de s'être frotté les yeux pour ne plus pleurer. Quand à l'eau, et bien ses habits étaient trempés.

Elle se réveilla en panique, tout se bouscula dans sa tête, sortant de sa chambre avec empressement, ce qu'elle vit sur le pont n'était pas mieux : des traces de luttes, et des traces de sang. Une marre de sang séché faisait office de revêtement de sol dans le couloir pour aller jusqu’à la cale, des draps plein de sang gisaient autour, et un couteau, recouvert d'hémoglobine jusqu'à la base. Sa respiration s'accéléra, tandis que le déroulement de la soirée d'hier tardait à lui revenir. Sur le bateau, elle semblait seule, plus aucun équipage, la barre du navire était maintenu dans la bonne position par une ceinture. Les éléments commençait à s'assembler, ce n'était donc pas un cauchemar....

Hier soir, Vaea avait faillit mourir, c'est son sang qu'elle avait sur elle, mais elle fut immédiatement rassuré, elle savait qu'il allait mieux, maintenant. Le bateau, ils l'avaient volé pour s'enfuir, car une horde de marins sous l'emprise d'un poison était après eux. Elle se laissa tomber à terre, se rendant compte enfin de la situation dans laquelle ils étaient, par sa faute. Il fallait qu'elle organise ses pensées, elle ne savait pas naviguer, elle ne savait pas se repérer en mer, et il semblait qu'on voyait à peine la cote à l'horizon.

Sa première action fut cependant de se débarrasser des taches de sang qui recouvraient son visage. A l'aide d'une corde, elle plongea un tonneau dans la mer pour le remplir d'eau, et le remonta jusqu'à elle. Ce n'était certainement pas l'eau la plus propre qui soit, mais qu'importe. Prenant un savon qu'elle avait dans ses affaires, elle frotta ses mains avec vigueur et dégout, c'était le souvenir d'une très mauvaise soirée. Elle frotta ses mains et son visage jusqu'à avoir la peau irritée et rougie, mais qu'importe, le sang était parti. Pour les habits, elle alla se servir dans les armoires des matelots, et prit un haut blanc et un bermuda s’arrêtant juste au dessous des genoux qui lui allaient plus au moins. Elle se sentait mieux ainsi, il serait plus facile de réfléchir, mais d'abord, il fallait qu'elle trouve Vaea. Elle regarda par dessus bord, pensant qu'il devait être dans l'eau :


"Vaea ?"
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Dernière édition par Ariez le Mar 22 Avr 2014 - 18:32, édité 1 fois
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Aventure #2 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:43

Ariez partie se coucher, je restais assis devant la barre. La matinée passa rapidement, sans incident notable, si ce n'est une mouette qui me passa si près sous le nez que j'en eus un petit mouvement de surprise. Une fois le soleil levé et avançant d'un bon pas dans le ciel, je contemplais vaguement le pont transformé en champs de bataille. Puis je décidais de bouger, l'inaction provoquant sur moi quelques picotements désagréables. Je descendis sur le pont et m'étirais. Une flaque d'eau mêlée de sang me permit d'observer mon reflets. Toute ma fourrure au niveau du poitrail était tachée de sang et ma tête devait faire peur à voir, ainsi couverte d'éclaboussures.

Je décidais donc de me nettoyer en attendant le réveil d'Ariez, et, si j'en avais le temps, de faire disparaître du mieux possibles les traces de la bataille. Je me dis que ce serait une surprise que mon invocatrice apprécierait peut-être. C'est donc sur cette idée que je plongeais avec délice dans l'océan, m'immergeant totalement mais gardant toujours le bateau en vue, afin de ne pas le perdre bêtement. Les traces de ma blessure disparurent peu à peu, le sang coagulé se dissolvant dans la mer. La fraîcheur de l'eau me fit du bien, effaçant peu à peu les séquelles physiques et mentales de la soirée dernière. Pour me réveiller tout à fait, je décidais de plonger sous le navire et d'en ressortir de l'autre côté.

- Vaea ?

C'est à peine si j'entendis sa voix, mais je ressortis immédiatement la tête pour m'apercevoir que le soleil avait pris sa plus haute position dans le ciel, signifiant ainsi qu'il était plus de midi, et que j'avais plongé depuis près d'une heure. Je ressortis donc, et entrepris de grimper aux cordages de flanc du navire. Ariez était de l'autre côté du bastingage, aussi je décidais de ne pas l'effrayer et de signaler ma présence par un toussotement. Je m'aperçus également que j'avais complètement oublié de nettoyer le pont.

- Tu es réveillée, je constatais d'un air penaud en regardant le carnage. Tu t'es bien reposée ?

Je remarquais au passage qu'elle s'était débarbouillée et changée, délaissant ses vêtements trempés et couverts de (mon) sang. Désormais habillée comme une matelot et à peu près propre, elle avait l'air d'avoir retrouvé ses esprits.

- Tu veux que je t'aides à nettoyer le pont ou à naviguer ? Je ne sais pas si je pourrais t'être très utile pour utiliser le gouvernail, mais j'ai quelques bases pour la navigation.... Il ne s'agirait pas d'être perdus en pleine mer !


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
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Aventure #3 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:43

Elle fut contente de voir Vaea arriver prêt d'elle, il avait l'air d'aller beaucoup mieux. Elle lui fit un large sourire avant que ses paroles ne l'a ramène à la réalité du massacre de la veille, elle regarda le sang qu'il y avait partout, tandis qu'il se proposait de tout nettoyer. Nettoyer du sang séché serait une tache longue et pénible, avaient-ils vraiment de l'énergie à dépenser pour ça ? Certes ce n'était pas du tout dans le respect des règles d'hygiènes, et sans doute l'odeur du sang finirait-elle par devenir très désagréable, mais Ariez ne comptait pas rester sur ce pont trop longtemps, alors elle se demanda s'il était vraiment utile de s'en occuper.

"On verra ça plus tard, laisse moi d'abord voir ta blessure."

Elle glissa sous le thorax de Vaea en s'agenouillant à coté de lui, et soulevant sa fourrure, elle examina la plaie. Le sort de Vaea avait était suffisamment puissant pour arrêter le saignement mais la plaie n'avait pas disparu, et Ariez avait très peur qu'elle se rouvre. Elle demanda simplement à Vaea de ne pas bouger d'ici, et repartit dans le bateau. Elle alla dans la petite infirmerie, et prit des bandes et de la pommade, espérant que les produits cicatrisants pour les humains marchaient aussi sur les créatures divines. Elle revint près de Vaea, et appliqua la pommade avec beaucoup d'attention, avant de bander tout son torse afin de couvrir la plaie, cela faisait un gros bandage, témoin aussi du manque de formation en soins infirmiers d'Ariez, mais elle estimait que c'était convenable pour aider Vaea à guérir.

"Vaea... Je pense qu'on a mal agit ! Ce n'était pas correct d'abandonner tous ses marins à leur sort. J'ai jeté des marins ivres et amochés par dessus bord, ils auront put couler, ou se faire attaquer par un monstre... Et puis, on est parti avec leur bateau, les obligeant à traverser le désert à pied, sans possibilité de se faire aider des villageois, vu le comportement qu'ils ont eu sous l'effet du poison..."

Elle se mit à la place de ses marins mal en point, et s'en voulu. Si sur le coup l'idée lui avait paru la meilleur, pour sauver Vaea et se sauver elle, peut être aurait-elle du être moins égoiste, et tenter de sauver tout le monde. Elle prit donc la décision de retourner là bas, et informa Vaea de ce choix :

"On va y retourner pour leur rendre leur bateau, de notre coté on aura besoin que d'une barque pour rentrer chez nous tout en évitant la voie terrestre, ça suffira si tu peux nager derrière pour la pousser et qu'on avance plus vite."

Évidemment, elle était un peu inquiète de retourner la bas, de peur d'avoir d'autres mésaventure, mais elle ne pourrait qu'être dans un état mental pire en ayant sur la consciente l'abandon de tout un équipage d'homme qu'elle seule aurait put aider. Elle décida tout de suite de changer de cap, elle ne savait pas encore quel était l'avis de Vaea la dessus, peut être ne serait-il pas d'accord, et elle était encore prête à changer d'avis s'il avait les arguments pour la convaincre.
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Aventure #4 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:44

Ariez examina ma plaie, désormais donc complètement propre, ce qui devait constituer un avantage certain pour savoir comment se déroulait la guérison. Apparemment pas entièrement satisfaite, elle partit chercher quelque chose dans les tréfonds du bateau, puis revint avec une pommade à l'aspect étrange. J'aurais été méfiant si quelqu'un d'autre avait tenté de m'en appliquer, mais j'avais une confiance totale en Ariez, aussi je me laissais faire, frissonnant légèrement en sentant ses mains froides sur ma peau torturée par la blessure. Puis elle plaça un bandage assez gros, que je regardais avec un petit sourire en coin, me sentant presque humain tant je n'avais vu ce genre de choses que chez eux.

Mon sourire disparut bien vite cependant, lorsque Ariez m'annonça quelle idée avait germé dans son esprit pendant la nuit. Tandis qu'elle me parlait de son sentiment de culpabilité concernant les matelots que nous avions abandonné à leur sort, j'avais peur de comprendre où elle voulait en venir... Sa suite confirma ce que je soupçonnais déjà.

Rendre le bateau ? Dans l'absolu, il était vrai que ce bateau était leur moyen de survie, leur travail, leur vie en somme, leur rendre me semblait une bonne chose, mais au vu de ce qu'ils nous avaient fait, je ne pouvais la laisser agir sans lui faire part de ce que j'avais à dire. Elle, en tout cas, était largement déterminée, puisqu'elle nous fit changer de cap aussitôt après avoir parlé.

- Ariez. Je suis d'accord avec toi sur certains points, mais il faut que tu m'écoutes. Après, tu décideras ce que tu veux, mais au su de ce que j'en pense. S'il est vrai qu'en leur prenant leur navire, nous avons privé ces marins de tout moyen de retour autre qu'une traversée dangereuse dans un désert, il faut se rappeler le pourquoi nous leur avons pris le bateau. Je me doute bien que tu n'as pas oublié qu'ils nous ont attaqué, empoisonné, et blessé !

Donc, on pourrait presque dire que c'est bien fait pour eux. Après, je sais que tous n'étaient pas avec eux, il y avait ce mousse et ces deux matelots qui n'étaient pas avec eux, voire qui nous ont aidé, mais ils ne représentent qu'une minorité. Je conçois que, rien que pour eux, nous devrions y retourner. Mais ils sont très largement minoritaires en comparaison aux soudards qui nous ont attaqué.

Et de plus, si jamais ils sont toujours sous l'emprise de ce poison, ils risquent de nous attaquer de nouveau et de nous causer beaucoup d'ennuis. Et même s'ils ont, heu, dessaoulé, ils risquent de ne pas être forcément heureux de nous revoir. La question sera donc de savoir si tu es prête à te battre, ou, le cas échéant à repartir aussitôt si jamais nous rencontrions trop d'hostilités...

Je te laisse seule juge de cela, j'ai dit ce que j'avais à dire, et je tiens à préciser que je te soutiendrais quelle que soit la décision que tu prendras.


Je finis mon discours par un sourire confiant, puis me rendit compte d'une chose : le fait qu'Ariez se sente à ce point coupable de notre "vol" témoignait d'une gentillesse sans pareille. Décidément, mon invocatrice se révélait pleine de bonté, alors même que les matelots n'en auraient pas eu une once à notre encontre.


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Aventure #5 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:45

Ariez écouta les arguments de Vaea avec beaucoup d'attention, il avait peur que retourner là bas ne fasse que les replonger jusqu'au cou dans les ennuis, il craignait notamment que le poison fasse encore son effet sur l'équipage, il soulignait aussi que c'était de toute façon une maigre compensation pour ce qu'ils avaient subi, Ariez resta pensive quelques instants, même si c'était dangereux pour eux, elle savait que c'était juste, elle devait pardonner, ce serait la plus belle des vengeances.

"Tout l'équipage n'est que la victime de leur capitaine, on ne peut pas condamner tant d'hommes pour la stupidité d'un seul. J'ai moi aussi été sous l'emprise de ce poison et je sais comme il est dur de résister au comportement immoral qu'il nous dicte."

Elle marqua une petite pause, fixant l'horizon en se remémorant son comportement, qu'elle avait réussi à oublier quelques instants, elle eut un regard rempli d'excuse pour Vaea, avant de poursuivre :

"Même si cela parait dangereux, c'est ce que nous devons faire. Nous devons leur pardonner et leur donner leur chance de s'en sortir, de plus, ce bateau est beaucoup trop imposant, a deux on sera à peine capable de le manœuvrer, et on va surement se perdre en mer, tant que nous voyons encore la cote, il faut se décider... Ma décision est prise, on y retourne !"


Elle ne savait pas vraiment combien de temps il faudrait pour y remettre les pieds, s'ils attendaient trop longtemps, les marins se seraient peut être déjà mis en route, dans ce cas faire la route serait devenu inutile. Elle réfléchissait dans le même temps à une technique adéquate pour éviter les dangers, au pire, elle pouvait se battre, bien sûr. Elle n'avait pas du tout été blessé la nuit dernière, elle avait peut être quelques hématome, dû à la force qui avait du être utilisé pour la maitriser, mais rien qui ne l'empêchait vraiment de se battre, elle était plutôt inquiète pour la blessure de Vaea.


"Nous ne sommes pas obligés de trop nous approcher du port, on peut encrer le bateau a une vingtaine de mètres, ils n'auront qu'à nager pour le rejoindre, et le temps qu'ils fassent la route, nous pourrons partir tranquillement, qu'en penses tu ?"

Elle ne voulait pas passer outre l'avis de Vaea, qui semblait plutôt contre l'idée de rendre le bateau, à cause des difficultés qu'ils pouvaient rencontrer, alors elle essayait de trouver une solution arrangeante, pour qu'ils suivent tous les deux un plan qui leur conviendrait.
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Aventure #6 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:45

Ariez semblait encore s'en vouloir de sa conduite de la veille, et elle resta un instant plongée dans ses pensées. J'en profitais pour m'approcher un peu de la barre, et m'assis. Mon regard signifiait clairement qu'elle n'avait pas à s'en vouloir. Elle avait en revanche tout à fait raison sur notre incapacité à diriger à deux, voire toute seule étant donné qu'il était difficile pour moi de faire un travail destiné avant tout pour des humains, cet immense navire. Certes, pour l'instant, cela ne nous avait guère posé de problèmes, mais uniquement parce que nous avions le vent pour nous, et que le temps était clair.

En cas de tempête ou s'il nous fallait déployer les voiles, notre voyage semblait plus que compromis. Cet argument me convainquis plus que les autres à prendre une barque, bien que le voyage en serait sûrement rallongé, et plus difficile que sur un navire bien contrôlé. Mais bon, je savais qu'on ne pouvait pas tout avoir, aussi je hochais la tête en signe d'acquiescement.

- Très bien Ariez. Je te suis.

En partant de ce village la veille, j'avais espéré ne jamais y revenir, ou alors sous de meilleurs auspices, puisque notre image devait être considérablement dégradée. Enfin, pas seulement la notre, aussi celle des étrangers en général. De plus, rien n'indiquait que nous n'allions pas nous faire sauter dessus par des marins soit encore sous l'emprise de ce poison, soit enragés par la perte de leur navire.

La proposition d'Ariez de partir avant leur arrivée semblait être un bon moyen pour pallier à une attaque éventuelle des matelots, et nous permettre d'éviter un engagement dont l'issue serait plus qu'incertaine. J'y réfléchis un moment, essayant d'anticiper au maximum les réactions possibles de ces hommes, afin d'assurer à mon invocatrice une protection maximale, si possible sans affrontement.

- D'accord, ça me semble être une bonne idée. En revanche, il est tout à fait possible qu'ils nous prennent en chasse pour se venger... Auquel cas, nous n'aurions aucune chance de fuite. Cependant, j'ai déjà réfléchis à une solution, et on pourrait saboter une pièce du navire, aisément réparable, mais qui nous donnerait le temps pour nous échapper sans trop de soucis. Enlever et cacher une partie essentielle du navire, comme la barre ou le safran les empêcherais de naviguer pour un moment. Qu'en penses-tu ?

Un autre problème auquel j'ai pensé serait notre incapacité à prendre la haute mer, et nous nous priverons ainsi des meilleurs courants. J'ai donc pensé que je pourrais nous y amener de temps à autre, et nous faire gagner du temps. Mais je doute que je puisse tenir cette allure trop longtemps, aussi il nous faudra revenir à intervalle près de la côte, où manœuvrer sera plus aisé. Enfin, ça, c'est dans le cas où notre plan fonctionnera.


Si nous réussissions à saboter une des parties vitales du navire, notre fuite en serait très favorisée. Ils pourraient toujours essayer de nous rattraper eux aussi à bord de barques, mais dans l'élément marin, je leur était supérieur, et je pourrais non seulement nous propulser très vite, mais aussi contrecarrer leur marche en provoquant vagues et courants les faisant dévier. Je n'avais pas proposé de détruire ces barques restantes, sachant qu'Ariez trouverait cette idée cruelle si jamais lors d'une tempête future les marins soient condamnés directement.


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Aventure #7 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:47

Ariez était ravie que Vaea approuve son idée, et un plan était en train de se construire. Elle acquiesça d'un mouvement de tête quand il proposa de saboter le navire avant de le leur rendre, de façon à s'assurer de ne pas être poursuivie. Elle ne connaissait pas grand chose en navire et fit donc confiance à Vaea sur la partie du navire à saboter, elle était d'accord pour enlever la barre, et la cacher quelque part. Il faudrait cependant la laisser dans un endroit facilement accessible, sans quoi les marins ne la trouveraient peut être pas, pensant que la barre avait était cassé, ou volé. L'entreposer dans la réserve de nourriture lui semblait être une bonne idée.

"Très bien, voila en résumé ce que nous allons faire :

D'abord, nous allons nous préparer une barque avec laquelle nous devons nous enfuir. Il faut prendre de quoi tenir quelques jours, de l'eau et de la nourriture, des vêtements chauds pour passer la nuit.

Ensuite, nous devons nous approcher de la côte, en espérant que les marins y soient encore.
Une fois qu'on est assez proche, on jette l'encre, on enlève la barre, on la cache dans le garde-manger.

Finalement, pendant qu'eux nageront pour regagner le navire, nous irons dans la barque et nous nous enfuirons aussi vite que possible."


Cela lui semblait être un plan tout à fait faisable, il lui vint un moment l'idée de préparer un plan b, mais il lui semblait de toute façon que si ce plan ne marchait pas, c'est un affrontement qui les attendrait. Elle commença immédiatement à mettre son plan en route, elle partie chercher des provisions qu'elle chargea dans la barque, elle prit des couvertures et vêtement chauds. Elle avait prit soin de prendre la barque la plus grande qu'il y avait, mais cela ne restait qu'une très modeste embarcation, et il y avait à peine la place pour Vaea et elle, qu'importe, ils feraient avec.

Tout de suite après, elle repartie à la barre, pour guider le navire comme elle le pouvait jusqu'au rivage, quand elle l'aperçut enfin à l'horizon, elle se prépara à ce qui allait arriver. Elle s'approcha suffisamment pour que le bateau soit bien visible depuis la côte, il devait être à 300 mètres du rivage, ce qu'elle estima suffisant, et demanda à Vaea de s'occuper de saboter le bateau en enlevant et en cachant la barre, elle ne voulait pas le faire car elle avait peur de casser quelque chose. Ce serait bientôt le moment de vérité, si elle entendait au loin les cris des matelots, puis les mouvements de l'eau, c'est qu'ils approchaient, il faudrait très vite fuir. Pour l'instant, le bateau était encore passé inaperçu.
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Aventure #8 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:47

Ariez approuva mon idée de sabotage, et fit un bref récapitulatif de ce que nous devions faire. En effet, le vent et le courant nous rapprochaient doucement mais sûrement de la berge, et le temps allait jouer contre nous si nous ne mettions pas tout de suite au travail. Pendant qu'elle s'occupait de charger notre embarcation de vivres et de matériel, je l'aidais de mon mieux, et gardais le cap.

Elle s'occupa de la manœuvre finale, et bientôt le village réapparut après qu'une écharpe de brouillard se soit dissipée. Je me précipitais à l'avant du navire pour l'observer et être prêt à agir. Il n'avait pas tant changé que cela, mis à part le fait qu'un silence de mort régnait en maître sur les lieux. On aurait dit que tous étaient morts. Notre navire glissa silencieusement en s'approchant encore davantage, jusqu'au moment où je me dis qu'on était bien assez proche et je poussais de la tête le levier commandant l'ancre, qui se déroula à une vitesse folle jusqu'à heurter le fond marin.

L'ancre du s'accrocher sur des rochers car le bateau dériva sur son axe, exposant son flanc gauche à la terre. La situation n'aurait pu être meilleure, d'autant plus qu'un cri venait de retentir dans le village, m'apprenant que notre retour avait été remarqué.

Je retournais à l'arrière tandis que le navire s'immobilisait doucement, et intimais à Ariez de monter dans la barque. A partir de là, c'était à moi de jouer. Je mordis dans le mécanisme reliant le gouvernail au navire, et le décrochait sans trop de peine. Ce dernier tomba sur le sol, et je le traînais de mon mieux dans les entrailles du navire, le laissant bien en évidence. De toutes façons, ils n'iraient certainement pas le chercher dans la salle des vivres directement.

L’adrénaline se déchaîna en moi lorsque j'entendis plusieurs plongeons, m'indiquant ainsi qu'il me restait très peu de temps. Je courus dans les couloirs pour remonter sur le pont, et jaugeais la situation d'un rapide coup d’œil. Plusieurs marins nageaient vers le bateau, et nageaient vite. D'autres étaient sur l’embarcadère, certains un air heureux sur le visage, d'autres menaçants à ma vue. Ariez était dans la barque, rangeant du mieux qu'elle pouvait ses affaires, afin d'optimiser l'espace. La barque était rattachée à un système de cordage compliqué, impossible donc pour moi de le comprendre et de le maîtriser en si peu de temps. En revanche, tous semblaient partir d'un seul et unique nœud... Une idée un peu folle naquit dans mon esprit.

Je me rapprochais du bord, tout en me forçant au calme. Quelques mètres, une dizaine grand maximum séparait la barque de l'eau. Faisable. Sans prendre le temps de consulter mon invocatrice, je déchirais d'un coup de dent le nœud, et la barque tomba.

Je ne sus pas si Ariez cria, puisque je plongeais aussitôt pour amortir du mieux de mes pouvoirs l'arrivée de la barque dans l'eau. J'émergeais rapidement, satisfait de voir qu'elle ne s'était pas renversé, ce qui aurait tout réduit à néant, et que ma maîtresse semblait aller bien. Je poussais l'embarcation de mon mieux, suivant un courant faible nous entraînant loin du navire et de la terre.

Je me concentrais un instant sur la route à suivre et décidais de suivre la terre dans un premier temps. J'abandonnais bientôt la propulsion, me contentant de guider la barque sur les meilleurs courants maritimes. Je ne m'autorisais que de rares regards en arrière, jusqu'au moment où toute trace du village et du navire avaient disparu depuis un moment.

Je grimpais alors à l'intérieur de la barque pour reprendre mon souffle, veillant à ne pas mouiller les affaires d'Ariez, et restais attentif aux moindres bruits extérieurs. Tout semblait calme, et je ne percevais pas dans l'eau les remous indiquant qu'une masse importante était en mouvement dans les environs. Ce qui voulait dire qu'il y avait des chances qu'on soit tranquille. J'indiquais ce fait à Ariez, heureux que le plan se soit déroulé sans trop de problèmes, d'avoir évité un affrontement éventuel, et d'être à ses côtés, seuls avec les vagues...


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Aventure #9 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:48

Ariez monta immédiatement dans la barque, laissant à Vaea le soin de s'occuper de la suite du plan, mais la tension commençait à monter. Tandis que Vaea avait disparu de son champ de vision, elle entendait les matelots se rapprocher. Elle n'avait pas eu l'occasion de voir dans leur comportement s'ils étaient encore empoisonnés, ou s'ils étaient simplement en colère, peut être étaient-ils heureux de revoir le bateau et ne leur ferait aucun mal, mais dans le doute, elle sentit un peu de panique commencer à l'envahir. Les matelots semblaient de plus en plus proche, et il restait tout le nœud de la barque à défaire, Ariez perçut alors une difficulté qui n'était pas prévu dans le plan : pour faire voguer la barque sur l'eau, il fallait des mains humaines, et aussi la connaissances des systèmes de poulies en place, pour savoir quel nœud défaire. Ariez sentit son cœur s’arrêter, puis elle vit Vaea bondir sur le cordage, et le bateau tomba en chute libre.

Ariez, surprise, ne put s’empêcher d'émettre un cri terrifié, tandis que la barque heurta l'eau dans un grand fracas, sans pour autant causer de tord à la carcasse de la barque, ce qui n'était pas plus mal. Elle mit un petit moment à se remettre de ses émotions, le bateau derrière eux devint de plus en plus petit, preuve d'une relative sécurité, le plan avait semble t-il bien marché. Vaea monta sur la barque, le manque de place se fit vite sentir, mais Ariez s'en fichait, elle s'approcha de Vaea pour le tenir dans ses bras, et sans doute se rassurer elle même.


"Je suis contente que tout se soit bien passé ! Il ne nous reste plus qu'à voguer jusqu'en ville..."

C'était encore un long chemin, il pouvait leur arriver encore plein de mésaventure, mais Ariez espérait vraiment que tout se passerait bien. La présence à bord d'un ancien demi-dieu de l'eau dissuaderait probablement les monstres marins d'attaquer le bateau et la médiocrité de leur embarcation lui fit penser qu'aucun bateau pirate ne s’arrêterait pour les voler, ils avaient donc toutes les chances d'atteindre la ville sans dommage.

Pour l'instant, les courants étaient très calme, et l'embarcation se laissée bercer, tandis que bientôt, le soleil se couchait à l'horizon. La journée était passée très vite : Ariez avait tout d'abord passer toute la matinée à dormir, puis l'après midi avait été consacré à faire le chemin en sens inverse puis à préparer leur fuite. Ariez suivait la cote qui défilait au loin, essayant de repérer les lieux. Elle n'était pas sûr de vouloir faire toute la route sur l'eau, en tout cas sur l'eau de mer, car si c'était l'élément de Vaea, elle n'était pas du tout à l'aise. L'air commença à se refroidir, elle prit des habits chauds qu'elle enfila au dessus des habits de matelots qu'elle avait emprunté. Elle proposa une couverture à Vaea, soucieuse de son bien être.


"Penses tu que nous sommes en sécurité, pour cette nuit au moins ?"

Demanda-t-elle, un peu inquiète qu'une tempête les surprenne en pleine nuit, ou qu'un monstre les repère.
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Aventure #10 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:49

Ariez était heureuse que tout se soit déroulé comme prévu, ce que je ne pouvais qu'approuver. En dépit de quelques frayeurs, nous avions évité le pire, c'est-à-dire une confrontation avec ces marins. La mer était calme en dépit de la proximité des côtes avoisinantes et le courant sur lequel nous naviguions nous portait doucement tout du long. Tout allait pour le mieux.

Elle se serra contre moi, la soirée étant assez fraîche. La soirée... Je n'avais pas vu le temps passer aujourd'hui, mais c'était aussi une journée bien remplie, comme la précédente. Hélas, nous n'avions pas beaucoup avancé, et je ne savais quand est-ce que nous allions finir par arriver. Mais ce n'était pas le problème le plus urgent. D'abord, je devais m'occuper de notre sécurité pendant la nuit, Ariez m'ayant fait part de ses inquiétudes. Je réfléchis un instant à la situation pour faire le point.

- Je pense qu'on peut écarter sans problème tout danger venant de la terre dans un premier temps. Si ce que je vois est bien un désert, il y a peu de chance qu'un des gens y soit installé, et que ceux-ci veuillent nous attaquer. Dans le pire des cas, je pourrais toujours nous éloigner des berges.

Ça c'était pour le plus facile. Ensuite, sur l'eau, je pense pouvoir savoir si jamais quelque chose venait dans notre direction, comme un bateau ou un monstre. Dans les deux cas, je pense pouvoir les repousser à l'aide de mon pouvoir, ou tout du moins nous faire échapper. En revanche, nous ne sommes pas à l'abri de tempête, bien que rien n'en annonce une pour l'instant. Le vent est calme, la mer aussi, et le fait que nous soyons près des côtes permet qu'on puisse éviter les grosses vagues de la haute mer.

Dernier problème auquel j'ai pensé est notre vitesse de déplacement. Actuellement, je l'estime à un peu plus de cinq nœuds, soit environ du huit kilomètres par heure. Mais cela grâce à un bon courant, avec le vent pour nous. Autrement dit, si jamais le vent tourne, nous risquons d'en être très ralenti. Ce qui voudrait dire qu'une route à terre serait peut-être préférable dans ce cas de figure.

Mais c'est un problème qui ne se pose pas pour l'instant, aussi pour répondre à ta question, je pense que nous ne courrons pas de danger immédiat cette nuit. Tu peux te reposer, je veillerais à ce qu'il ne nous arrive rien.


Ayant fini de parler, je m'installais du mieux possible afin de faire une sorte d'oreiller à Ariez pour qu'elle puisse profiter de ma chaleur et ne prenne pas froid. Notre embarcation filait à bonne allure pour une simple barque, et je devais m'assurer que notre vitesse relative n'attire pas trop l'attention en provoquant des remous trop importants dans l'eau.

Autant dans ce monde que dans l'ancien, il y avait certaines choses qu'il valait mieux ne pas réveiller...

La nuit passa calmement, et, bien que je somnolais par instant, je restais éveillé et attentif. Peu de temps avant l'aube, le vent se mit à tourner doucement, concrétisant mes peurs de la veille, et notre barque ralentit, toujours portée par le courant, mais poussée en sens inverse par le vent. Pour le moment, le courant avait la dominante, et comme nous filions toujours dans la bonne direction, je me résolus à laisser Ariez dormir et ne lui faire part du problème que lorsqu'elle se réveillerait.

Avec un peu de chance, le vent redeviendrait favorable à ce moment...


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
De tout temps, j'ai existé.
De tout temps, mes profondeurs abyssales vous ont attiré.
Je suis la source de ce que vous appelez la vie.
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Aventure #11 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:51

Les paroles de Vaea la rassurèrent, elle se sentait en sécurité à ses cotés, et c'était tant mieux car une bonne nuit de sommeil lui ferait le plus grand bien, elle n'avait pas la force de passer la nuit à s'inquiéter qu'il leur arrive quelque chose. Ces derniers jours avaient été très riche en action et en émotion, et c'était éprouvant pour la petite humaine, d'autant qu'elle n'avait rien mangé aujourd'hui, trop occupée par le plan pour penser à avoir faim. De plus le vent frais et l'humidité l'affaiblissaient d'autant plus, et elle pressentait qu'elle rentrerait très enrhumé à Lüh, mais tout ça n'était que du détail.

Ses yeux se fermèrent doucement, alors que Vaea commençait à lui parler du vent qui deviendrait handicapant s'il changeait de sens. La plus grande peur d'Ariez restait les monstres marins, qu'importe si le vent tournait pendant la nuit, tant qu'aucune bête des profondeurs ne venait perturber le voyage, cela lui convenait. Elle se mit à rêver...

Tandis que la barque allait à bonne allure jusqu'à la capitale, le mouvement des vagues se fit plus intense, le temps s'assombrissait. Elle se tourna vers Vaea, mais il lui avouait ne rien pouvoir faire. Tandis que la barque était de plus en plus secoué, prête à se retourner à tout moment, et que les deux occupants étaient ballotés dans tous les sens, le sac de provision partit à la mer, Vaea plongea le récupérer malgré le danger, et s'enfonça sous la surface. Au loin, le cri d'un monstre marin faisait trembler l'océan, une nageoire dorsale grande comme la ville de Lüh faisait son apparition au loin, et malgré les cri désespéré d'Ariez, Vaea ne réapparaissait pas des profondeurs de la mer. Tandis que les courants marins d’intensifiés pour conduire la barque ou se trouvait Ariez droit vers l'énorme gueule de cette monstruosité des mers, et qu'elle allait doucement lui servir d'encas.


... Elle se réveilla en sursaut, alors que le soleil n'était pas encore réapparu dans le ciel.

Elle regarda Vaea, il était réveillé, il était sans doute resté attentif toute la nuit à ce qu'il ne lui arrive rien, cela faisait deux nuits qu'il était sorti de son temple, et Ariez ne lui avait pas encore laissé la liberté de passer une nuit tranquille... elle se sentit très égoïste, bien qu'elle sache qu'une invocation n'a pas besoin de dormir.

"Vaea, je te remercie d'avoir veillé sur moi toute la nuit, une fois arrivé chez moi je te promets que tes nuits seront plus confortable."

Elle lui fit un sourire plein de promesse tandis qu'elle lui fit une caresse amicale, à défaut de pouvoir lui faire la bise pour lui dire bonjour. Elle regarda autour d'eux et se rendit compte que la barque n’avançait presque plus, elle prit de quoi manger dans le sac de provision tandis qu'elle réfléchissait.

"Nous devrions continuer à pied, on ne devrait plus être très loin de Lüh, je pense qu'en marchant à bonne allure nous y serions ce soir."

Bien sûr, comme le soleil n'était pas encore levé, elle ne savait pas vraiment ou ils étaient, mais ils avaient tout de même bien avancé pendant la nuit, et devait être au niveau de la rivière blanche, ou au pire à la fin du désert.
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Aventure #12 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:52

Ma maîtresse émergea d'un sommeil agité très vite après mon constat sur le vent, comme si elle avait senti notre perte de vitesse. Je la regardais en souriant tandis qu'elle m'affirmait que je pourrais me reposer une fois arrivé en ville et prit son petit-déjeuner. Le vent nous poussant doucement mais sûrement en arrière, la barque presque à l'arrêt, je perdis espoir de voir le vent se retourner dans l'immédiat. Certainement que plus tard dans la journée, dans l'après-midi... Mais nous n'allions pas attendre ce moment-là, ça aurait été une perte de temps considérable pour une vitesse somme toute très relative.

Ariez concrétisa mes pensées en déclarant que nous continuerons la route à pied, et qu'avec de la chance nous pourrions être en ville dans la soirée. Il faisait encore sombre et frais, mais je pus repérer un point sur terre où nous pourrions accoster sans soucis. Je plongeais dans la mer avec délice, guidant l'embarcation près du point que j'avais repéré, et tenait la barque en place pendant que mon invocatrice en descendait avec ses affaires.

Je montais également sur la terre, avec un peu de répugnance malgré tout, après tout, la terre était mon élément contraire, et passer de l'infini profondeur de l'eau à un sol stable et dur était assez déroutant. Je scrutais l'horizon en observant le désert à perte de vue sur ma gauche. A ma droite, il me semblait distinguer les reflets d'une rivière, ou d'une autre mer, et je décidais que l'une des premières choses que je ferais en étant à la capitale serait d'étudier une carte de l'île.

Fort heureusement pour moi, notre route semblait aller droit sur cette présence d'eau, je dois avouer qu'un voyage dans le désert n'aurais été guère tentant. Je marchais droit à la gauche d'Ariez, d'un pas ferme et décidé. Je ne laisserais rien paraître de mon mal-être ambiant, bien que tout aux alentours m'incitaient à la prudence et à la nervosité. J'aidais de mon mieux Ariez à porter ses affaires, afin qu'elle ne soit pas surchargée.

Il allait falloir que je m'y fasse, les Humains étant surtout des créatures faites pour marcher sur la terre et pas pour nager, et je me surpris à penser ce qui se serait passé si nous avions créé des Hommes avec des nageoires et des branchies. Pourquoi pas avec des ailes aussi. Non, finalement, les Humains étaient très bien ainsi, ils étaient plus polyvalents que si on leur avait donné une et une seule spécificité propre à un élément. Sans parler de la jalousie inhérente à l'élément favorisé. Même si il était vrai que les Hommes préféraient en général marcher, au lieu de nager ou de voler. Enfin, on ne pouvait pas tout avoir.

Le soleil se leva bientôt et nous enveloppa bientôt d'une chaleur insupportable. Il tapait dur, et ma fourrure fut bientôt complètement sèche, m'enlevant ainsi mon plaisir de sentir la fraîcheur de l'eau sur mon corps. Cependant, la vue de l'eau se rapprochant et se concrétisant me permit de fixer mon attention sur elle, et d'ainsi ignorer le reste de mon environnement, gardant néanmoins une oreille attentive aux sons, dans le cas où Ariez m’appellerais ou si un adversaire se présentait.

Nous arrivâmes bientôt à la limite du désert, à un endroit radicalement différent. Ressourcée par la présence désormais certaine et palpable d'une rivière, la terre était riche, et si nous ne rencontrions pour l'instant que des bouffes d'herbes à moitié jaunies, s’étendait devant nous une étendue verte. Certes, nous marchions toujours sur de la terre, et plus "vivante" que celle du désert -et par conséquent plus dangereuse pour moi-, mais la proximité de l'eau me revigora, m'emplissant d'une nouvelle force. Notre marche dura encore une bonne heure, au cours de laquelle le paysage autour de nous changea radicalement, laissant place à une végétation luxuriante et quelque peu inquiétante, du moins pour ma part, la crainte de croiser un demi-dieu de Terre croissant de plus en plus dans mon esprit.

Le soleil n'allait pas tarder à atteindre son zénith, heure habituelle où les Humains commençaient à avoir faim, aussi je m'arrêtais pour interroger ma maîtresse.

- Veux-tu que nous fassions une pause ? Nous avons bien marché depuis ce matin, et si tu es fatiguée ou si tu as faim, une petite pause ne devrait pas nous ralentir outre mesure...


Je suis infinie, je suis partout, je vous encercle, je vous suis éternelle.
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Aventure #13 écrite Ven 23 Aoû 2013 - 11:53

C'était donc décidé : la route se finirait à pied. Ils accostaient en bordure de désert, le sol était sec et fissuré, mais heureusement ils avaient déjà quitter les étendus de sable, si désagréable à sentir sur la peau. Ariez en était soulagée, elle n'aurait pas pu supporter autant d'inconfort dans un si court laps de temps, elle qui était plutôt habituée à la chaleur de son foyer, et qui n'aimait pas trop qu'une aventure s'éternise. Aussi était-elle ravie de s'imaginer rentrer chez elle ce soir, elle se voyait observer les derniers rayons du soleil s'évanouir par sa fenêtre, tandis qu'un chocolat chaud lui ferait oublier tous ses malheurs des derniers jours.

Ces perspectives réjouissantes la firent marcher plus vite que de coutume, ses petites jambes la portaient à tout allure vers la ville, un air déterminé sur le visage. Elle serait sans doute anéanti de devoir passer une nuit de plus dehors, elle n'avait rien pour dormir à l'abri du froid dans ses provisions, rien pour faire un feu, et ce n'est pas la magie de Vaea qui pourrait l'aider. Une troisième nuit dans le froid et sans oreiller douillet viendrait surement à bout d'elle.

Elle scruta le ciel à la recherche de nuage, rien à craindre dans le désert, pas une seule goutte d'eau en vue, cependant quand ils arrivèrent au niveau de la rivière blanches, elle sentit que le temps allait tourner. Les deux compagnons se dirigeaient droit vers un nuage gris, bas dans le ciel, annonciateur de pluie. Elle souhaitait vraiment pouvoir échapper à une pluie, même si elle se doutait qu'un temps pluvieux devait être plus confortable pour Vaea, dont le pelage était devenue extrèmement sec une fois sorti du désert.

Elle accepta de faire une petite pause sous le coup de midi, grignotant ce qu'il restait de provision (c'est à dire pas grand chose, car ne voulant pas un sac trop chargé, elle avait abandonné quelques provisions dans la barque), bu un peu d'eau et proposa le reste à Vaea. Elle se remit ensuite très vite en route, toujours motivé par le retour dans son foyer. Une légère bruine commença à tomber sur eux, les gouttes étaient très légères et caressaient la peau d'Ariez, ce qui n'était pas désagréable, même si elle aurait bien voulu rester au sec au moins une fois !
Ils marchaient depuis vraiment longtemps, aussi commença t-elle se ressentir la fatigue et quelques douleurs du à la cadence de sa marche, ses pieds lui semblait gonfler dans ses chaussures, et ses jambes s'alourdissaient. Elle fit donc une seconde pose, reposant ses pieds, avant de repartir de plus belle. Au loin, ils commencèrent à voir la ville, elle en fit par à Vaea, il leur restait quelques heures de marche avant de rentrer enfin chez elle. Si le voyage s'était passé comme prévu, voila longtemps qu'ils seraient rentrés, mais Ariez songea que cette aventure avait contribué à renforcer les liens entre eux deux.

La pluie s'intensifia suffisamment pour devenir désagréable, Ariez utilisa une couverture pour se couvrir, mais celle ci se gorgea vite d'eau, devenant trop lourde à porter. Sans aucun moyen de se protéger du froid contenu dans chaque goutte qui s'écrasait sur elle, elle sentait bien qu'elle n'échapperait à un bon rhume dès le lendemain. Elle pressa donc le pas, et fut assez déçue de ne pas pouvoir faire correctement découvrir la région à Vaea. On pouvait voir de l'autre coté de la rivière, un troupeau d'agnosaure se protéger de la pluie sous les branches des arbres, on entendait au loin le cri sifflant des Mithras, heureux qu'il pleuve... Elle aurait vraiment voulu que Vaea en profite, malheureusement pour lui, la vrai liberté ne lui était pas encore permise.

Le soleil se coucha, les diverses pauses ajoutées aux mauvaises conditions climatique n'avaient pas permis aux deux compagnons d'arriver dans les temps, mais il n'était plus très loin et Ariez refusa d’arrêter de marcher. Ils finirent par arriver aux portes de la ville, enfin ! Il ne leur restait qu'une trentaine de minute de marche pour arriver chez Ariez.
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Seuls avec les vagues

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