Hum, je m'appelle Abby, c'est tout ?

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 Hum, je m'appelle Abby, c'est tout ?

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Aventure #1 écrite Dim 21 Sep - 18:00

I) Identité
Nom: Putri Wellington
Prénom: Abberline (ou Abby pour les intimes)
Sexe: Femme
Age/date de naissance: 21 ans, née le 13 Mai de l'an 37 de l'ère Lühienne.

II) Caractère

  Abberline ou Abby est une jeune fille pas tellement difficile à cerner à vrai dire. Elle se montre très sociable, intrépide, charismatique, parfois sensuelle (sans forcément le vouloir) et adore le risque ainsi que l'aventure. Ce qui lui fait cependant défaut, c'est sa tendance à s'emporter plutôt vite émotionnellement. C'est-à-dire qu'elle prend souvent peur ou, si elle refuse de paraître effrayé, elle fonce tête baissée, se retrouvant ainsi dans des situations plus ou moins gênantes voire assez dangereuses. Néanmoins, son côté mère protectrice vis-à-vis de ses amis ne lui font pas défaut et elle est prête à tout pour remédier à leur problème. C'est d'ailleurs aussi pour ce genre de cas en général que son émotion divague et qu'elle se met rapidement en colère. Ensuite, on pourrait dire que le péché mignon d’Abby… Est.. Le sucre ! Elle aime tout ce qui est friandises et pâtisseries (elle va avoir une maladie cette goinfre) ! Elle adore aussi les aliments salés mais préfère tout de même les poires aux brocolis, si vous comprenez bien.
   Sinon, en société, c'est une femme qui est facilement stressée intérieurement mais qui s'efforce de garder son calme et sang-froid. Elle reste cependant souriante et de bonne humeur, une bonne qualité chez elle malgré que l’on peut aussi considérer cela comme un défaut du point de vue où elle préfère garder sa souffrance en elle, jusqu’à ce qu’elle éclate en larmes par moment.
   Son rêve est de vivre de folles aventures et de rencontrer des personnes diverses et variées. Une vraie gamine, je vous jure… En parlant du verbe « jurer », Abby n’est pas une fille qui a l’air de croire fanatiquement en les divinités mais elle croit quand même beaucoup au destin par rapport à ce qui pourrait arriver dans la vie, les amis, les ennemis, la mort de certains être vivants, etc…


III) Physique

   Le physique d’Abby ? Disons qu’il est normal. Point final, allez « sayonaraaa ! ».
   /SBAFF/ Pardon, hum, alors oui certes, je le qualifierais de normal puisqu’elle a une taille moyennement petite, soit un mètre soixante-cinq pour un poids de 53,2 kilogrammes. Comme je vous disais elle a de quoi être banale surtout qu’elle est plate car elle ne fait que du 80B (Abberline : Pourquoi t’es obligé de préciser ça ? T.T) et a une silhouette comme un… Sablier ! C’est-à-dire de bonnes formes mais pas une canon. Ensuite, elle a les cheveux longs jusqu’au milieu du dos à peu près et étonnement noirs. Etonnant car sa mère est blonde platine et que son père châtain clair, sachant qu’elle est en plus la seule à avoir un teint de cheveux aussi foncée. Seulement, c’est équilibré car la lumière d’un soleil lumineux donne des reflets bruns plutôt clairs qui vont avec son rare air innocent qui se peint sur son visage ovale au teint assez beige pâle. Elle a les yeux bleus clairs et donc plutôt sensibles à un éclat de lumière trop fort.
   Enfin, son deuxième péché mignon est de se faire jolie, c’est-à-dire qu’elle aime bien tout ce qui est  « cute » ou qui est chic, élégant mais mignon à la fois. Soit, pour être plus explicite, elle adore les robes à volant avec dentelle au décolleté et les nœuds de cheveux, par exemple. Cependant, avec son caractère de garçonne, fille qui pique la mouche et qui aime l’aventure, elle ne se permet pas d’en porter souvent et préfère la sobriété, soit des vêtements qui sont simple à mettre, confortable mais qui reste classe. Comme les shorts ou pantalons, et un peu collé à la peau sans être pour autant étouffant ou trop chaud pour le bas, ainsi qu’une préférence pour le t-shirt et gilet en coton (quand le temps devient plus frais). Sinon, elle n’est pas très frileuse donc elle s’habille assez léger sauf si vraiment, elle devrait faire une excursion dans la montagne ou autre.


IV) Vie
Famille: /
Histoire:
   Une soirée de printemps, la pluie rageait lorsque l’on entendait des cris de nourrisson retentir de l’immense immense manoir des Wellington. Les parents venaient d’honorer la naissance d’une nouvelle petite fille à accueillir au sein de la famille noble : Abberline Putri Wellington. (Putri signifiant « princesse » car son visage d’ange correspondait cette appellation, alors sa mère décida d’ajouter ce nom à son nom de famille initial.) Cependant, au cours des années qui passaient à toute allure, la fillette avait 6 ans et ne semblait pas prêter au sérieux ce qu’on tentait de lui inculquer. Les bonnes manières, elle s’en fichait un peu, elle agissait surtout comme son Variquan, Fideldee en s’amusant de temps en temps à lécher l’eau de son verre avec la langue comme le félin lapait le lait de sa langue. Elle apprenait à cet âge à écrire et lire, ainsi qu’à connaître l’histoire de ces ancêtres, etc… Cependant ce qu’elle préférait comme enseignement était l’équitation et toute autre discipline sportive. Surtout que son prof n’était autre que son oncle, Travis Wellington. Pourquoi « surtout » ? Eh bien, tout simplement parce qu’Abberline l’adorait et que c’est lui qui avait insisté envers ses parents pour que la petite dépensent son incommensurable énergie pendant la journée par diverses activités. Mais elle ne l’admirait pas pour cette raison. C’était un chasseur de monstres à la botte de son grand frère, le père d’Abberline. Cette dernière adorait lorsqu’il racontait les différentes épopées qu’il avait vécues à propos des monstres qu'il avait vaincus et rencontrés, il précisait d'ailleurs qu'il y avait parmi eux des créatures crées par les Dieux pouvaient obéir à n'importe quel humain qui arrivait à remporter le défi de celle-ci car cela était leur péché. Travis lui montrait d'ailleurs les différentes invocations qui trônaient au sein du quartier noble. Il contait souvent ces récits à elle et sa grande sœur : Serena Dewi Wellington (Dewi voulant dire : déesse/diva). Elle et sa sœur étaient très complices, néanmoins, l’aînée se montrait plus carrée vis-à-vis des règles et des apprentissages par rapport à la cadette. Ce qui les mettait dans une certaine forme de distance. De plus, ce qui les différenciait, c’est aussi l’intérêt qu’a Abberline pour ces légendes car elle avait déjà vu des animaux semblables rôder près du manoir contrairement à sa sœur qui avait conscience aux exagérations de son oncle a lorsqu’il racontait ses aventures, et aussi qu'elle voulait croire que ce que sa sœur lui montrait parfois n'était que des hallucinations. Ou plutôt, elle les voyait clairement, mais n'y portait pas grande importance, elle préférait ses livres d'histoire et de littérature noble. Mais ce n’était pas le cas d’Abby (c’est d’ailleurs comme ça que son oncle la surnommait) car elle était obnubilé par ce genre d’histoires et ne pouvait pas dormir sans jusqu’à ses 12 ans. Une nuit d’hiver, Abby attendait patiemment à la fenêtre, avec un paysage enneigé et un blizzard paraissant sans fin, que son oncle arriva chez elle. Sa sœur, la rappela à l’ordre pour manger mais la jeune fille, rechigna l’offre en restant cloué sur place guettant l’invité tant attendu. Il n’arrive pas jusqu’à que la fille s’endormit profondément et que sa gouvernante l’emmena dans sa chambre.
   Le lendemain matin, il n’était apparemment pas venu et la famille appris sa disparition de raison inconnue. Ses parents essayèrent tant bien que mal de cacher cette nouvelle à leur fille cadette, mais malheureusement elle les entendit dans une de leur conversation matinale et s’effondra de chagrin. La fillette imaginait déjà le pire : qu’il ne revient jamais. Ses parents lui demandèrent de se relever d’un ton sec et froid car ils refusaient de voir cette faiblesse paraître sur le visage de leur enfant. Abby, se sentant offensée, se leva et courut vers sa chambre en ignorant le fait même qu’elle devait prendre son petit-déjeuner. Après une journée enfermée dans sa chambre, avachie dans son lit, même si elle avait tout de même pris un peu des deux autres repas de la journée, elle alla s’asseoir sur le rebord de son balcon l’air dévasté. Son oncle était quelqu’un qu’elle admirait vraiment, qu’elle ne pouvait supporter l’idée qu’il puisse avoir un ennui tel qu’il ne puisse plus revenir. Sa vision se floutait de fatigue tandis qu’une ombre passant rapidement devant ses yeux la fit sursauter. Elle aperçut un jeune garçon qui devait avoir son âge se cacher dans un buisson proche du grille de sa demeure. La fillette s’interrogea sur ce qui lui arrivait tandis qu’elle vit passer à sa gauche un groupe de gardes courant. Ils devaient sûrement le poursuivre. Le garçon sortit discrètement de sa cachette et, en scrutant si la voie était libre, il croisa le regard d’Abby. Il lui fit un sourire qui pouvait être semblable à celui d’un voyou mais elle pouvait clairement voir dans ses yeux qu’il n’avait rien de bien méchant. Elle répondit à son sourire puis le vit partir avec hâte pour échapper à ses poursuivants. Le jour suivant, Abberline se leva d’un bond, en forme, après la rencontre du garçon de la veille. Elle descendit, pris son petit déjeuner  devant ses parents qui étaient abasourdis par ce soudain changement d’humeur. Elle alla dehors et chevaucha seule son variquan préféré et pensa encore au garçon en pouffant de rire sans raison. Elle remonta dans sa chambre puis se posa de nouveau sur son balcon, en attendant qu’il passe de nouveau. Cependant, cela était sans succès. Elle se disait que vu son accoutrement, il ne devait pas venir du quartier des nobles.
   Le soir même, elle décida de chercher où il habitait et repensa à son oncle qui disait souvent que « l’aventure et l’expérience étaient source de joie et surprises partout où on peut passer ! ». Elle s’habilla donc de collants en tissu noir ainsi que d’un chemisier, aussi long qu’une tunique, bleu. Elle prit une veste marron, le cordon d’un rideau et grimpa à un arbre juste devant le balcon. Arrivée au bout d’une branche qui dépassait la grille, elle attacha le cordon à la branche, à la barre de la grille et descendit avec précaution. Elle se sentit plutôt excitée d’être sortie du manoir où elle était enfermée en permanence. Abby, se faufila du mieux qu’elle put, avec prudence et discrétion, jusqu’aux portes du quartier. Néanmoins, arrivée à ce stade, elle ne voyait pas du tout comment passer cette étape. Elle semblait presque désespérée mais l’idée de rentrer  à la maison sans avoir pu voir quoi que ce soit de l’extérieur du quartier la déprimait considérablement. Elle se courba légèrement, en fixant ces portes et ce mur qui la sépare du monde extérieur, cherchant n’importe quel moyen pour pouvoir franchir cet obstacle sans avoir à renoncer à ce désir de s’évader.
- « Tiens, tu cherches à t’échapper ? » retentit le murmure d’une voix derrière elle.
   La fillette sursauta et en se retournant, elle vit le jeune garçon de la veille la regarder avec le même sourire amical.
- « Je… Non, je veux juste voir l’extérieur… C’est tout » répondis-je en chuchotant.
- « Quoi ? Tu veux dire que tu n’es jamais sortie d’ici ?? »
- « Non… »
   Un air de réflexion se dessinait sur son visage, il prit la main d’Abby et chuchota « Suis-moi !» avec son sourire insouciant que la jeune fille commençait à apprécier.
- « Au fait, je m’appelle Léo ! Dit-il. Et toi ? »
- « Abber… Abby ! »
Ils coururent tout deux vers un buisson un peu éloigné des portes et Léo tira les branchages pour laisser découvrir des briques à terre et un passage un peu étroit mais possible d’accès. Il fit signe à Abby de passer avant lui et elle s’exécuta. Une fois les deux sortis, le garçon prit une fois de plus la main de la fille pour s’en aller vers les quartiers populaires de Lüh. Une fois assez éloignés des portes, Léo lâcha la main d’Abby et ils soufflèrent tous deux un bon coup. Il lui demanda ensuite pourquoi elle était sortie de chez elle alors que c’était sa première fois dans le monde extérieur. La jeune fille hésita mais lui répondit ensuite honnêtement que c’était pour le voir. Il parût gêné au début puis il rit avec son visage insouciant habituel. Il lui demanda de le suivre à son habitat puisque c’était ce qu’elle voulait découvrir. Durant le trajet, ils parlèrent de tout et de rien, d’anecdotes plus ou moins intéressantes et ils en vinrent à parler de l’oncle d’Abby. Léo fut intéressé par son histoire malgré qu’il ait de la peine pour ce qui lui arrive car en racontant cela, elle avait l’air déboussolée, perdue dans un regard vide, presque sans émotions. Il comprit à quel point elle tenait à son oncle. Léo caressa la tête d’Abby avec un semblant de brutalité alors que ce geste rempli, au fond, de compassion et de tendresse fit sortir de la bouche de la jeune fille un sourire lumineux. Ils arrivèrent à la cachette du garçon qui était plein de lambeaux de tissus, de vêtements et pleine d’objets de toute sorte, dont une boite à musique qui intriguait Abberline. Cette dernière lui demanda d’ailleurs d’où cela venait car il était orné de pierres précieuses qui brillaient malgré que la boite fût assez abîmée.
- « C’est… Un souvenir de ma mère… qui est au ciel désormais » répliqua-t-il assez tristement.
- « Ah ! Je suis désolée… !» Dit-elle avec un peu de gêne.
   Léo vit sa mine renfrognée et éclata de rire en l’invitant à le suivre pour se promener en ville. Elle fût un peu surprise de sa réaction aux premiers abords puis le suivit avec l’impatience de découvrir plein de choses sur ce monde extérieur qu’elle admirait tant et qu’elle voulait tant connaître de ses propres yeux. Ils se promenèrent pendant un moment en discutant de tout et de rien comme à leur arrivée en ville. Léo raccompagna ensuite Abby chez elle et ils se quittèrent tous deux en se promettant de recommencer.
Comme convenu, ils se voyaient souvent les soirées, que ce soit en été ou en hiver. Ils s’amusèrent partout, provoquaient parfois quelques carnages chez les habitants mais fuirent rapidement, paniquèrent pour enfin se remettre à éclater de rire. Et lorsqu’Abby tombaient malade de temps en temps, Léo passait chez elle discrètement et tenta de la réconforter car elle était souvent déçues de ce genre de moment où elle ne pouvait sortir s’amuser. Cette relation dura près de cinq ans. La sœur aînée, Serena, fût déjà adulte et commençait à avoir des occupations importantes contrairement à sa petite sœur, ayant dix-sept ans, qui s’émerveillait toujours autant du jardin du manoir et qui jouait à se promener dans les ruelles avec son variquan. Et oui, car ses parents l’autorisaient désormais à se rendre à l’extérieur de la demeure à conditions qu’elle n’aille pas plus loin que le quartier. Même si, secrètement, elle continuait ses sorties nocturnes avec Léo. En parlant du loup, pour sa première promenade, elle le vit en accoutrement très sophistiqué, avec une femme noble à son bras. Il ne souriait pas comme d’habitude, son sourire était plein d’attention pour la femme à ses côtés, mais le voir dans ces vêtements fit qu’Abby se posa de multiples questionnements à son sujet : « Que fait-il habillé de la sorte ? » ; « Qui est cette fille à son bras ? » ; « Pourquoi n’a-t-il rien dit à propos de son rang ? » ; etc... Elle se mit à galoper vivement jusque chez elle. Elle accompagna son cheval à l’écurie quand sa sœur arriva derrière elle et posa sa main délicatement sur l’épaule d’Abberline.
- « Allez-vous bien, cher petite sœur ? » Murmura-t-elle avec tendresse.
   L’adolescente regarda sa sœur dans les yeux, elle la trouvait mûre, une belle adulte cependant ce qui lui déplaisait, c’était qu’elle suivait les consignes de ses parents à la lettre, prête à reprendre la direction de la famille une fois prête. Serena était d’ailleurs déjà assignée à cette tâche de préparation. Les deux filles n’avaient que trois ans de différence mais leur caractère était complétement opposé. Soudain, un détail toucha l’œil d’Abby. Celle-ci savait que sa sœur était de sortie, il y a un instant et elle s’aperçut que la fille au bras de Léo portait exactement la même robe que sa sœur. Sauf que comme cette fille avait un chapeau et un voile, de plus qu’Abby était plutôt loin de la scène, elle n’avait pas vu son visage. Elle ne put croire la conclusion qu’elle venait de faire et répondit sèchement à Serena :
- « Oui tout va bien… »
   Abberline ferma la porte du box de son variquan et partit d’un pas précipité vers sa chambre. Elle s’enferma et se coucha, l’air dépitée. Le soir venu, Léo frappa délicatement à la fenêtre du balcon mais elle refusa de répondre. Il insista une deuxième fois, puis une troisième mais elle ne bougea pas. Déçu, il se retourna et commença à partir. Abby, entendit qu’il avait arrêté et réagit enfin, se leva d’un bond et ouvrit la fenêtre brusquement, les larmes aux yeux. Le jeune homme était étonné de la voir dans cet état et la vit tomber de faiblesse alors il la rattrapa par réflexe.
- « Eh… Qu’est-ce qu’il t’arrive Abby ? » Chuchota-t-il, paniqué.
   Abby réfléchit un instant et décida de sortir avec lui pour mieux pouvoir lui poser des questions.
- « Rien… Désolée de t’avoir fait attendre. Tu m’attends un instant ? Je vais me changer. » Répondit-elle en feignant un sourire.
- « Euh… Oui bien entendu. »
   Il rougit, l’aida à se relever, se retourna et s’assis par terre devant le rebord du balcon. Abby revint avec des habits confortables. Ils s’en allèrent tous deux en ville mais contrairement aux autres nuits, l’ambiance était assez tendue. Abby déglutit, rassembla un peu de son courage et commença à parler :
- « Dis, Léo… »
- « Hum ? » Répondit-il froidement.
   La jeune fille fût un peu étonnée de sa réaction distante, fronça les sourcils par frustration.
- « Es-tu un noble ? Si oui, pourquoi ne m’as-tu jamais rien dit ? Ca fait pourtant déjà cinq ans que l’on se connait… » Enchaîna-t-elle en le fixant droit dans les yeux.
- « Euh… ? Comment le sais-tu ? Je… Je ne voulais pas que tu penses que je suis comme eux, voilà pourquoi. » Répliqua-t-il en baissant la tête.
- « Comment ça… ? »
- « Eh bien, tu sais que dans le monde des nobles… Il n’y a que le résultat qui compte. Je veux dire, ils sont capables de tout pour corrompre n’importe qui et avoir encore plus de richesses qu’ils ne possèdent déjà. Je trouvais ça pitoyable mais lorsque je t’ai vu à ton balcon avec cet air excitée qu’il se passe quelque chose, cela m’a amusé et j’étais d’ailleurs content que le lendemain tu sois sortie de chez toi pour ‘découvrir l’extérieur’… »
   Abby n’en crut pas ses oreilles, c’était la première fois qu’il se confiait à elle de cette façon depuis sa question sur la boite à musique. Il continua de lui expliquer, sans honte ni gêne désormais, la situation de sa famille jusqu’à en venir à un sujet crucial qui toucha la jeune fille.
- « Mais… Maintenant, mon père a décidé de me marier à une femme noble afin que les deux familles se rassemblent et que je puisse honorer mon rang. » Dit-il, le regard posé au sol, un peu déçu. « Je dois me marier avec une certaine Serena Dewi Wellington que j’ai à peine rencontré ce matin, c’est drôle hein, mais j’ai du mal à croire que je pourrais gérer ça… Haha… »
   L’adolescente se figea sur place en fixant Léo du regard. Celui-ci s’arrêta à son tour et se retourna, surpris de la réaction d’Abby.
- « M-ma sœur… ? Alors c’était vrai… ? » Murmurait-elle avec un air triste.
- « Hein ? » Rétorqua-t-il en s’approchant d’Abberline et en souriant. « Tu pourras toujours vivre tes aventures sans moi, tu trouveras bien quelqu’un lorsque je ne pourrais plus sortir… »
   Son sourire était faux et ça, Abby le voyait très clairement car c’était ce qu’elle adorait le plus chez lui. Elle sentait son cœur se briser et ne put empêcher ses larmes de couler le long de ses joues rouges de frustration et de tristesse.
- « Ce que je pensais était donc vrai… Serena est ma sœur… Et oui, je m’appelle Abberline Putri Wellington. Quel destin tragique n’est-ce pas ? Parce que je t’aimais Léo… » Elle se mit aussi à se forcer à sourire malgré ses pleurs. « Ce n’est pas grave, de toute manière, tu as raison, j’aimerais découvrir le monde, alors une fois que vous serez unis ensemble, je m’en irai… »
   Léo la coupa en la prenant par les hanches et l’embrassa. Abby ne put rien dire, seulement garder les yeux un court instant ouvert à cause de la surprise puis de les fermer pour savourer ce moment. Ses larmes cessèrent peu à peu de couler tandis que le jeune homme s’éloigna brusquement, réalisant ce qu’il venait de faire.
- « Ah excuse-moi… Abby, je ne voulais pas te blesser encore plus avec ce baiser mais vois-tu, moi aussi je suis amoureux de toi ! » Dit-il en la fixant. « Je veux que l’on fuit ensemble, je ne veux pas me marier avec cette femme, surtout que de plus, c’est ta sœur et que je ne veux en aucun cas te blesser davantage. »
   Le cœur d’Abby fût apaisé à ces mots et elle acquiesça d’un geste de la tête. Ils restèrent muets pendant un moment  puis décidèrent de retourner chez eux main dans la main. Le lendemain matin, à l’aube, les deux jeunes gens se rejoignirent près de leur premier point de rencontre et s’enfuirent vers la ville avec des affaires qu’ils avaient emportées. Ils passèrent un moment dans la ville, les visages un minimum couverts afin que l’on ne les reconnaisse pas. Après s’être un peu approvisionné, les deux adolescents décidèrent de quitter la ville de Lüh. Du côté des parents d’Abby, ils se rendirent compte que leur fille cadette avait disparu et appelèrent quelqu’un pour la retrouver.
Léo et Abby étaient heureux ensemble, soulagés d’avoir pu partir de cet endroit où ils étaient bridés. Cependant un énorme monstre arriva devant eux, ayant senti leur chair fraîche. Elle commença à paniquer tandis qu’il la prit par le bras et commença à fuir. Malheureusement ils n’arrivèrent pas à le semer mais quand même à se cacher sans que le monstre s’en aperçoive. Malgré tout, celui-ci persiste et renifle autour de lui puis les débusqua. Il se rapprocha d’un pas lourd qui fit trembler la terre. Même si elle était terrorisée, Abby décida d’agir. Elle fit signe à Léo de ne pas bouger et sortit de la cachette en courant le plus vite qu’elle put tout en provoquant le monstre afin qu’il se lance à sa poursuite. Elle courut jusqu’à qu’elle se retourna pour voir s’il la suivait toujours. Bingo ! C’était le cas, cependant en retournant la tête pour regarder devant elle, elle se prit à esquiver de justesse un arbre pour ensuite se prendre les pieds dans ses racines et tomber à terre. Elle peina à se relever lorsqu’elle sentit que la bête était juste derrière elle. Abby se retourna doucement et le monstre l’empoigna avec force par la taille. Il la serra si fort qu’elle ne se sentit presque plus respirer. Elle tenta de le repousser du mieux qu’elle put mais sa poigne était tellement tenace qu’elle perdait son énergie et qu’elle était presque en train de s’évanouir d’épuisement. Elle commençait à voir floue et sa respiration la quitter tandis qu’elle vit derrière la grande gueule prête à la manger, Léo arrivant avec une dague qu’il planta dans une des pattes arrières de l’animal. Celui-ci gémit de douleur en la laissant retomber à terre. Il semblait énerver de ce que venait de lui infliger le garçon et le frappa de sa grosse patte avant. Prenant le coup de plein fouet, il eut du mal à se relever et vit la bête s’approcher de lui. Il n’hésita pas et planta la dague dans sa patte avant qui l’avait attaqué cependant le monstre répliqua d’un coup de tête qui assomma Léo. Abby reprit peu à peu conscience et aperçut cette scène se dérouler au loin. Elle cria de terreur de perdre son être cher. Elle courut près de lui quand elle vit le monstre planter ses grosses griffes en plein sur le torse du jeune homme à terre. Abby ralentit puis arrivant enfin devant Léo, elle tomba les genoux sur le sol, désespérée.
- « Ah… Léo… Non… Léoooooooo ! » Cria-t-elle de toutes ses forces, les larmes ne cessant de couler.
   Après que son cri eut retenti, elle entendit celui du monstre retentir à son tour. Elle serra Léo dans ses bras par peur qu’il les attaque de nouveau néanmoins ce cri n’était pas de fureur mais plutôt de détresse. Son corps cessait peu à peu de trembler lorsque le silence commença à faire surface. Elle lâcha doucement son bien-aimée à terre et se retourna. Elle vit son oncle armé d’une longue lance avec un regard vide, comme elle ne l’avait jamais vu. Il la prit brusquement par le bras et la confia à deux de ses camarades qui l’empoignèrent fermement afin qu’elle ne puisse pas bouger.
- « Alors Travis ? » Dit un de ses confères.
- « Il n’est pas encore mort… Je vais l’achever de ce pas. »
   Abby ne pouvait croire un instant ce qu’elle venait d’entendre : « Oncle veut achever Léo ? Mais pourquoi ? Que se passe-t-il ? » Pensait-elle. Et avant même que la liste de tous ces questionnements puisse être achevée, elle vit son oncle tuer Léo devant ses yeux. Elle voulait tourner la tête pour ne pas voir ce cauchemar qu’elle était en train de vivre mais son corps refusait de bouger sous l’effet de la terreur. Travis brûla ensuite le corps du garçon avant de se tourner vers ses camarades.
- « Mission accomplie, les gars, c’est l’heure de ramener cette fugueuse au bercail ! »
- « Bien ! »
   Abberline sentit son corps valser comme une poupée en porcelaine, vide de tout contenue organique. Elle entendait tout mais ne sentait aucune vie en elle. Elle apprit donc par la suite que son père avait engagé son oncle pour tuer Léo qui se rapprochait dangereusement de sa fille mais que cependant, cela devait ressembler à un complet accident. Or, la fugue des deux jeunes gens en était donc la meilleure occasion.
- « Ça s’est passé mieux que prévu, frérot, je n’ai pas eu besoin de bouger le petit doigt pour la sauver et me faire découvrir. C’est que ça se débrouille les jeunes ! Haha ! » S’écria Travis devant le père d’Abby.
- « Bien, merci Travis, voilà ta récompense. »
Le père de la jeune fille, assise, figée, tendit un gros sac de tsuris. À ces mots, Abby ne put s’empêcher de réagir en s’agrippant au col de son oncle, le regard plein de haine envers ces deux hommes qui faisaient partie de sa famille. Des gardes la stoppèrent et l’éloignèrent d’eux.
- « Je comprends ta rancœur jeune fille, mais c’était pour le bien de la famille, tu comprends ? Demain, nous aurons encore plus d’argent et tu pourras avoir ce que tu veux, d’accord ? » Répliqua le père d’Abby avec un visage de gentilhomme.
   Abby se souvint des paroles de Léo à propos des nobles et s’énerva de plus belle. Elle cracha par terre, écrasa son crachas et s’écria :
- « Ton argent sale, tu peux te le garder, ordure ! »
Serena arriva devant Abberline et la gifla avec un regard froid, sans pitié.
- « Où as-tu appris à parler à père de la sorte ? C’est à cause de ce vaurien, n’est-ce pas ? » Dit-elle sèchement.
- « C’est bon, Serena, ça ira, tu as déjà joué ton rôle… » Rétorqua le père d’Abby. « C’est bien dommage que tu ne penses pas comme nous autres, Abberline chérie, mais je m’en doutais. Je vais être obligé d’utiliser les grands moyens… Gardes ! »
   Ils l’emmenèrent dans sa chambre de force et arrivant là-bas, elle ne la reconnut plus. Elle ressemblait désormais à une chambre forte : les fenêtres étaient fermées à double tour et le verre était plus que solide, ainsi qu’on lui avait retiré beaucoup d’éléments qui auraient pu lui servir à crocheter les portes ou frapper les murs et les fenêtres. Elle tomba, les genoux à terre, en priant dans sa tête qu’on la sorte de ce cauchemar. Tandis qu’elle était au sol, on ferma à clé la porte derrière elle. Abby paniqua en frappant à la porte, suppliant de ne pas la laisser là enfermée comme un pauvre oiseau en cage.
   Sa mère, l'entendant gémir, ne put se retenir de lâcher des larmes et trembla. Elle se tourna vers son mari, se dirigea vers lui et l'agrippa du peu de force qu'elle avait.
- «Je t'en prie, arrêtez ça... Elle ne mérite pas tout ce dont vous lui faites subir !» S'écria-t-elle.
- «Taisez-vous catin ! Vous n'aviez qu'à ne pas la forger avec un autre homme...» Répliqua le père d'Abberline, en calmant sa femme, l'attrapant par le menton. «Et puis-je vous rappelez que cet homme était de la même famille que ce Léo... Alors vous pourrez dire ce que vous désirez mais j'ai aidé ces jeunes garnements, ils étaient de la même famille après tout, n'est-ce pas ?»
   La femme lâcha prise, renfermée sur elle-même et sa faute passée sur laquelle elle recommençait à culpabiliser. L'homme afficha un sourire plein de malice en ajoutant:
- «Et je ne vous avisez bien sûr pas de faire quoi que ce soit qui puisse l'aider à s'échapper de sa 'cellule', très chère.»
   La mère d'Abby resta sans voix, elle ne pouvait rien dire de plus, elle était en "échec et mat". Elle croisa aussi le regard de sa fille aînée qui était semblable à celui de son père. Une fois que tout son entourage fut sorti de la salle, cette dernière s'écroula sur un divan et ne cessa de pleurer sans savoir quoi faire.
Abby, de son côté, finit par s’arrêter de s’agiter et alla s’allonger sur son lit, dépitée. Tous les jours qui suivirent, deux gardes passèrent pour lui servir à manger qu’elle mangeait avec tristesse. Les jours passèrent et passèrent, les années aussi, quatre années pour être exacte. Le père d’Abby finit par mourir de vieillesse car il l’était déjà assez et malade qui plus est. Quelques jours après l’enterrement, pendant lequel la jeune fille était toujours enfermée, Serena pris la direction des affaires de la famille. Elle s’était mariée à un homme qui avait les mêmes désirs qu’elle. Sa mère, quant à elle n’avait plus aucune emprise sur rien, elle se laissait mourir à petit feu à cause de la situation grotesque qui se déroulait au sein de la famille. Cependant, cette situation ne lui plaisait vraiment pas du tout et elle décida de réagir quitte à perdre la vie à cause de sa folle de fille aînée. Elle utilisa un double des clés qu’on lui avait confié pensant que c’était une bonne idée pour délivrer sa fille. Elle entra, vit qu’Abby ne daignait tourner la tête, le regard vide vers la fenêtre. Sa mère vint vers elle pour la secouer mais la jeune fille la sentit venir et s’éloigna d’un bond d’elle, croyant que c’était un des gardes. Elle se calma un instant lorsqu’elle vit que c’était sa mère.
- « Oh mon dieu… Abby, ma chérie, que t’ont-ils faits… ? J’aurais dû réagir plus tôt, mais j’avais si peur de lui… » Dit-elle en s’asseyant doucement sur le lit, les larmes aux yeux.
- « Qu’est-ce que tu fais là ? Ne me dis pas que tu n’étais pas de mèche avec eux, je ne te crois pas… »
   La mère d’Abby fût un peu blessée par ces mots mais elle comprenait parfaitement qu’elle réagisse comme ça.
- « Soit. Ne me crois pas mais enfuis toi loin d’ici, j’ai aussi les clés pour la fenêtre, prends aussi cette bourse de tsuris et cette dague qui appartient à Léo… Maintenant, dépêche-toi de partir loin d’ici et vis pour toi ma chérie… Vis ! » S’écria-t-elle en lui ouvrant la fenêtre.
   Abby vit ce que fit sa mère pour elle et un léger sourire se peignait sur son visage, elle s’approcha de sa mère et lui fit un bisou sur le front avant de commencer à s’en aller.
- « Merci beaucoup mère, j’ai au moins quelqu’un de mon côté, ça me soulage. »
   Elle sauta du balcon puis passa au-dessus de la barrière. Elle courut vers la ville en passant discrètement par le passage où elle avait l’habitude de passer. Heureusement, pour elle qu’il n’était pas bouché. Elle arriva en ville, s’acheta une cape, entra dans une auberge du coin et commanda à boire, elle s’éclipsa rapidement dans les toilettes pour s’y attacher les cheveux. Elle revint à sa table où la serveuse la repéra et lui servit le verre d’eau qu’elle avait commandée. Elle but un peu et laissa durer son verre en écoutant les potins qui se racontaient. La légende des invocations lui effleura l'oreille et Abby se souvint de ce que son oncle avait dit à propos de ces créatures. Elle finit son verre et se leva brusquement, demandant à la table, d'où venait les informations, des précisions sur les endroits où les temples qui abritaient ces individus se trouvaient. Après qu'ils lui dirent tout ce qu'elle voulait savoir, elle décida d’aller en chercher une afin de pouvoir assouvir ses objectifs. Tout en n'oubliant pas son rêve d'enfant de vivre de palpitantes aventures, cela allait commencer maintenant !


V) Autres
Métier: Aventurière
Signes particuliers: Abby  est plutôt agile car depuis qu’elle a commencé à traîner avec Léo, elle grimpait partout en ville et se rattrapait plus ou moins bien de ses chutes. Après, elle utilise la dague mais prône la discrétion même si cela veut dire attaquer par derrière.
Rêve, ambition: Elle n’a pas de rêve ou d’ambition précise mais elle désire surtout aider les personnes qui sont la cible des nobles ou qui se font corrompre par eux ou l’argent. Donc on pourrait dire que c'est ça, ses objectifs dans la vie.


VI) Hors-Jeu
● Comment avez-vous découvert ce forum? En cherchant un forum RPG sympa et j’ai trouvé ! : D
● Comment trouvez-vous l'intrigue de ce forum? L’univers est vraiment intéressant, j’ai hâte de rentrer dans le jeu !
● Comment trouvez-vous le design de ce forum? Joli ! Bon boulot graphiste !
● Avez-vous lu le règlement? [Validé par Ririne  ]
● Avez-vous vu le tchat? Ouaip, je l’ai vu dans le petit coin caché où il se trouve xD
● Savez-vous comment voter pour le forum? Les lapins sont là pour me guider, héhé
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Dernière édition par Abby le Dim 28 Sep - 11:02, édité 2 fois
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Aventure #2 écrite Dim 21 Sep - 22:14

Bonsoir et bienvenue sur Arcane !

Alors déjà je n'ai pas remarqué de fautes, ce qui est une bonne chose, mais plus des erreurs dans la syntaxe (oublie de mots ou association de conjugaison un peu inappropriée) mais dans le fond rien de très grave.

Comme par exemple ici :  
Citation :
Ensuite, elle a les cheveux longs jusqu’au milieu du dos à près et étonnement noirs
Je pense qu'il manque le mot "peu"

Dans ton physique, j'ai quelques petites choses à dire. Tu indiques avoir les cheveux noir, ce qui est étrange au regard des cheveux plus clair de tes parents, alors la question : Abby est le fruit d'un adultère ? Il n'y a aucun moyen génétique qu'une femme blonde platine et un homme au cheveux châtain clair aient une fille aux cheveux noirs. Il faut donc préciser ça ! Si elle avait un autre père cela pourrait aussi expliquer que sa famille la rejette et qu'elle soit à part, piste à creuser selon moi!


Ensuite dans ton histoire, il faut supprimer toutes les références aux revolver de Léo.
Citation :
et ces revolvers qui appartiennent à Léo…
Citation :
les revolvers sont ces frères d’armes

Et la dernière chose qui me chiffonne : si j'ai bien tout suivi, ton personnage vit à Luh. Il est donc impossible, même en ne sortant pas de chez elle, qu'elle ignore ce que sont les invocations ! C'est dans la capitale qu'en circule le plus, même de la fenêtre de sa chambre elle doit voir des invocations d'air sillonner le ciel, et dans le quartier noble, beaucoup d'invocations protègent leur maître en marchant à leur coté...

Citation :
Une légende intéressante lui effleura l’oreille, cela parlait d’invocations qui vivaient dans des temples en dehors de la ville. Abby sourit en entendant que ces créatures divines pouvaient obéir afin d’aider leur maitre à assouvir ses objectifs. Elle finit son verre et décida de se renseigner davantage sur ces créatures afin d’aller en chercher une

Tout ce passage là est donc à modifier, et il faut rajouter plus de références aux invocations au fil de ton histoire pour être plus cohérent avec ton lieu de vie.

Voila, courage pour modifier tout ça ! A bientôt !


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Aventure #3 écrite Lun 22 Sep - 17:01

Merci, j'ai modifié les faits incohérents, j'espère que ça ira désormais (:
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Aventure #4 écrite Mar 23 Sep - 20:57

J'adore ton histoire Abby.
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Aventure #5 écrite Mer 24 Sep - 16:34

Bonjour Abby !

Les modifications faites ne me conviennent pas (ça c'est dit xD). Je m'explique :

Comme je te l'avais dit c'est impossible que ses parents soient ses vrais parents s'il elle a les cheveux noirs alors que sa mère est blonde et son père châtain clair (question d'identité génétique). J'ai vu que tu avais rajouté des reflets plus clair mais tu n'as rien changé d'autre (sauf erreur de ma part). Voila ce que je te demande : soit il faut que tu précises clairement que son père n'est pas son père génétique, soit tu changes la couleur de cheveux de l'un des deux parents pour une teinte noire.

Ensuite dans le paragraphe de fin de ton histoire, tu dis que son oncle lui as déjà parlé des invocations... mais comme je te l'avais dit ça va beaucoup plus loin que ça, si tu vis à Luh les invocations sont ton quotidien, tu as déjà du en voir plein dans tes virés avec Léo, tu n'en parles nul part sauf à la fin de ton histoire et comme je te l'ai dit, il faut mettre plus de référence aux invocations dans ton histoire pour rester cohérente avec ton lieu de vie.

Voila, si jamais ce n'est toujours pas clair n’hésite pas à me poser des questions pour plus de précisions !

A bientôt


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Aventure #6 écrite Mer 24 Sep - 17:47

♦ Pour les parents, j'ai modifié une partie de l'histoire pour démontrer que le père d'Abby n'est pas son vrai père mais je ne vois pas trop comment préciser davantage, je veux dire, insérer le fait que son père a des cheveux noirs au cours de l'histoire, donc j'espère que ça t'ira comme ça si tu relis le passage...

♦ Deuxièmement, dans le passage avec l'oncle, j'ai bien précisé qu'elle avait vu des invocations plusieurs fois mais que lorsqu'elle en discutait avec sa sœur, celle-ci ne veut pas y croire car son caractère impassible n'a d'yeux que pour la richesse. En plus, j'ai préféré abréger donc c'est normal que je n'ai pas mis plus de détails de ce qu'elle sait et a vu des invocations lors de ses escapades avec Léo.

♦ Merci Mathieux ! ^^
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Aventure #7 écrite Ven 26 Sep - 17:21

Coucou ! Effectivement je n'avais pas vu l'ajout dans l'histoire pour son père, donc de ce coté là je m'excuse, c'est tout bon !

Par contre pour les invocations je maintiens ce que j'ai dit, dans le passage avec son oncle tu parles d'histoires que son oncle lui raconte, et que sa soeur ne veut même pas y croire. Mais des invocations y'en a plein tout autour d'eux, ce ne sont pas que des légendes et des histoires. Son oncle peut très probablement en avoir une, et beaucoup de noble dans le quartier... sans oublier le plus noble d'entre eux, le prince, qui se pavane avec son invocation. Donc ta sœur ne peut pas ne pas y croire, la réalité des invocations est prouvée, et en tant qu'enfant de noble résidant à Luh elle sont parfaitement au courant. Cela fait entre 150 et 200 ans que les invocations font partie de l'histoire des humains, et les premiers maitres ont fondé la ville de Luh, dans laquelle tu habites... Cela fait donc longtemps que ce n'est plus une légende. j'espère être assez clair, désolée si je t'embrouille !

Les phrases incriminées :

Citation :
il précise d'ailleurs qu'il y avait une légende comme quoi des créatures crées par les Dieux pouvaient obéir à n'importe quel humain

Citation :
et aussi qu'elle voulait croire que ce que sa sœur lui montrait parfois n'était que des hallucinations

A bientôt !


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Aventure #8 écrite Dim 28 Sep - 11:03

Voilà, j'ai modifié en espérant que cette fois, cela t'ira ^^'
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Aventure #9 écrite Dim 28 Sep - 21:57

Coucou Abby ! C'est parfait, merci pour les modifications et désolée pour mon coté très tatillon ^^

Je te valide

BON JEU


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Hum, je m'appelle Abby, c'est tout ?

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