Le forgeron et la palefrenière [PV Thyra Païvi]

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 Le forgeron et la palefrenière [PV Thyra Païvi]

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Aventure #1 écrite Lun 15 Juin - 17:54

Accoudé à la barrière de l'enclo à Variquan, Larian observait d'un air rêveur les créatures qui s'ébattaient. Vêtu de sa tenue de voyage, il venait de prendre la décision d'aller tenter sa chance au temple du feu. Le voyage serait long et éreintant à pied, sans compter la traversée du désert, il lui faudrait une monture. Mais comment payer? Ses derniers travaux lui avait rapporté à peine de quoi survivre et jamais il n'aurait les moyens de se payer un luxe comme celui de posséder une de ces créatures. Le forgeron était dans une impasse. Bien sûr il ne manquait pas d'options, mais si les propriétaires des lieux n'avaient besoin de rien ce serait la fin de ses espoirs.

Larian réfléchissait trop, il doutait, et si il se fourvoyait en voulant cette invocation? Après tout de plus solides que lui avaient tentés le coup et n'en étaient jamais revenus, c'était folie de penser que quelqu'un comme lui, sans formation militaire et faible, pouvait y arriver. Il avait trop conscience de ses limites, il avait peur, peur de ce qui pouvait lui arriver si il échouait. Mourir dans un temple ne servirait à rien, il voulait vivre pour voir ses rêves se réaliser.

Larian eut un sourire mince, si il restait ainsi à peser le pour et le contre éternellement, il allait prendre racine et pourrir sur place. Il devait trouver le propriétaire, ou bien la personne en charge des ventes et entamer des négociations. Le forgeron reprit son chemin interrompu par ses rêveries en direction des écuries, si quelqu'un pouvait le renseigner ce serait bien un des palefreniers, il avait aussi vu des gardes au loin, mais il n'avait aucune confiance dans les hommes en arme. Ses pas le menèrent bien vite à une grange.

L'activité n'était pas intense, le forgeron avait entendu des histoires sur les malheurs de cet élevage, c'était en partie la raison de sa venue ici. Avec un peu de chance, il pourrait négocier en se servant justement de leurs difficultés financières, il leur faudrait bien une rentrée d'argent quelconque et une bête en moins c'était des dépenses en moins. Larian croisa le regard d'un des gardes en entrant, il le regardait d'un œil suspicieux à cause des bandages, Larian lui fit un sourire gêné, le garde lorgna vers sa ceinture ou se trouvait son épée. Le forgeron se serait frappé la tête devant son incompétence, il défit sa ceinture et la remit au garde avant de faire son entrée. Il aurait dû se douter que ces gens seraient méfiants.

A l'intérieur il n'y avait pas grand monde, deux jeunes hommes et une femme, c'est cette dernière qui retint l'attention de Larian, elle donnait des ordres aux deux autres ce qui dénotait d'un certain rang, elle était peut-être même la propriétaire. Larian se tint en retrait, attendant patiemment qu'elle ai finit ou qu'elle remarque sa présence. Il la détailla un peu plus.

Elle n'était pas très vieille, à peu près son âge, et disposait d'un physique plutôt impressionnant pour une dame. Au moins elle semblait conforme à l'idée qu'on se ferait d'un palefrenier expérimenté. Elle portait les marques d'une femme qui travaillait en extérieur tout en gardant des formes féminines prooncées au niveau des hanches et de la poitrine, même si il était difficile de les distinguer sous ses vêtements. Il fallait bien avouer qu'elle était doté d'une forme de charme assez perturbante. Toujours silencieux, Larian la vit le regarder, ce serait bientôt son tour.
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Aventure #2 écrite Lun 15 Juin - 22:23

Chaque jour était plus chargé que le précédent. Il y avait toujours quelque chose à faire, pas le temps de s'ennuyer donc. On se levait tôt et on se couchait tard. Parfois même on ne dormait pas la nuit, mais c'était ainsi. Mais lors des jours comme celui-ci, il arrivait à Thyra de ne désirer qu'une chose, c'est rejoindre son lit et dormir. Tout allait de travers. Un des palefreniers s'est retrouvé écrasé contre une barrière par un cheval stressé. Il n'avait rien eu de grave, si ce n'est quelques côtes brisées, mais il n'était pas en état de travailler, ce qui augmentait les charges de travail sur les épaules des autres. L'air était électrique et les animaux nerveux. Ce qui rendait la palefrenière tout aussi nerveuse et donc pas d'humeur. Un orage était à prévoir et les orages paniquent les bêtes. Il y a toujours des dégâts à réparer.  Il fallait donc prévoir en avance. La jeune femme avait commandé à ses palefreniers les plus costauds de vérifier chaque clôture et chaque barrière, ainsi que l'étanchéité des écuries. Cela allait prendre un temps monstre, mais il le fallait. Si cela pouvait prévenir d'accidents à venir, ça les délesterait pour la semaine, au moins.

Il fallait qu'elle s'occupe des clients et qu'elle gère également le stock des provisions. Pour le moment, personne n'était arrivé encore, elle pouvait donc faire venir les palefreniers qui étaient chargés de l'inventaire. Elle les avait accompagnés dans la grande et ils lui avaient remis la liste de ce qu'il y avait, par ordre de nécessité.

« - Bien. Est-ce que vous pouvez vous charger de nourrir les juments ? Vous savez que Taehn est absent et il faut que ce soit fait. »

« - Bien Madame. »

« - Vous connaissez les doses des rations ? Si non, allez voir Mortan, il vous dira ce qu'il faut leur mettre à manger. Il me semble que c'est le jour où on leur donne de l'avoine. » elle s'arrête un instant et reprend. « J'allais oublier, Gaerth, tu peux vérifier si la blessure de Sidoine s'est améliorée ? Si non, viens me chercher, je m'en chargerai. »

Les deux hommes acquiescèrent et se mirent au travail, quittant la grange. Pendant qu'elle leur parlait, un homme était entré et attendait. Elle le détailla du regard rapidement. Elle leva légèrement un sourcil. Les bandages sur le visage de cet homme était un accoutrement que l'on n'avait pas l'habitude de voir, même chez les vétérans des armées. Sa curiosité la piqua un court instant, mais elle chassa toute question malvenue de son esprit. Si cet homme était un client, ce n'était donc pas son travail de se mêler de sa vie privée et du pourquoi du comment monsieur ressemble à ça au jour d'aujourd'hui. Elle s'avança vers lui et lui sourit :

« - Bonjour ! Est-ce que je peux vous aider ? »

Elle était toujours polie et bienveillante envers ses clients, préférant les mettre dans un climat de confiance, puis, c'est en général ensuite que la vis se resserrait. Elle ne voulait pas qu'ils s'imaginent qu'ils puissent lui marcher sur les pieds ou la mener par le bout du nez. Elle avait ce sourire doux, mais un regard ferme posés sur le jeune homme devant elle.
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Aventure #3 écrite Mar 16 Juin - 2:32

Larian n'avait pas relevé le haussement de sourcil de la palefrenière, il était habitué à ce que son apparence dérange. Ce qui le choqua un peu plus, c'était la différence de taille entre eux. Il ne se considérait pas comme petit, mais il n'avait pas vraiment l'habitude qu'une femme le dépasse en taille. Apparemment les gènes avaient été cléments avec elle, c'était vraiment dommage de gâcher une telle beauté par un travail aussi coûteux physiquement, mais au moins faisait-elle ce qui lui plaisait. Au moins Larian l'espérait-il. Passé cette remarque intérieure, il remarqua que son ton était emprunt de gentillesse, ce qui le rassurait, cela signifiait qu'il avait affaire à une personne respectueuse, une chose malheureusement devenue rare, surtout chez certains marchands trop préoccupés par le profit pour se préoccuper du fait qu'ils avaient affaire à des gens et non à des bourses sur patte. Larian esquissa un sourire avenant, il était heureux de ne pas être le seul à jouer la carte de la gentillesse.

-Vous pouvez en effet m'aider madame. Je me présente, Larian Bren, forgeron. Si j'en crois la scène à laquelle je viens d'assister, vous semblez être en charge de cet endroit, ou alors vous en êtes proche. Je vais bientôt partir au temple du feu pour tenter de m'attirer les faveurs d'une invocation et la traversée du désert que je compte effectuer serait bien plus agréable si j'avais un de vos variquans. J'ai entendu parler de votre élevage dans des termes forts élogieux et j'ai bon espoir que vous saurez me trouver une monture robuste.

Larian fit une petite pause, son sourire toujours vissé aux lèvres.

-Cependant je suis face à un problème, ayant été exclusivement itinérant ces dernières années, mes finances ne sont pas suffisantes pour m'offrir une de vos luxueuses montures. Je voulais donc savoir si je pouvais parvenir à une quelconque forme d'arrangement avec vous. Je sais que pour vous les temps sont durs et je pense que nous pourrions parvenir à une forme d'aide mutuelle. Je ne sais pas si vous avez à votre service un forgeron, mais je pourrais vous rétribuer en vous offrant mes services. Armes, outils, pièces de rechange, si vous me fournissez les matériaux je peux vous forger tout ce que vous souhaiterez. Et, sans vouloir trop fanfaronner, je pense que vous aurez du mal à trouver un aussi bon métal que le mien sans y mettre le prix fort.

Larian venait de mettre carte sur table, il ne savait pas si sa proposition serait acceptée par la jeune femme, mais il ne perdait rien à essayer.
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Aventure #4 écrite Mer 17 Juin - 13:18

Elle l'écouta attentivement, son visage se raffermissant par réflexe. Quand il est question d'affaires, elle était des plus sérieuse et concentrée, ce n'est pas pour autant qu'elle était désagréable, au contraire. Elle réfléchissait juste intensément. Elle avait croisé ses bras sur sa poitrine et hochait doucement la tête. Nombreux étaient ceux qui venaient lui proposer leurs services pour ensuite repartir avec une monture, rares étaient les fois où elle acceptait. Cependant, s'il avait les qualifications nécessaires pour lui rendre un service d'une valeur monétaire suffisamment importante, il n'y avait pas de raisons qu'elle refuse. Le troc est une pratique assez commune, cela dit. Elle ferma les yeux un instant, comme si elle concluait le débat avec elle-même.
Puis elle redressa légèrement la tête et lui sourit.

« - Je pense qu'on peut arriver à un arrangement. Mais vous n'êtes pas sans savoir qu'un Variquan demande beaucoup d'entretien, ce qui fait qu'il coûte une somme un peu coquette. Si vous n'avez pas l'argent pour en acheter un, je veux bien que vous nous rendiez service. On va dire que c'est un échange de bons procédés. » Elle sourit à nouveau, puis reprit. « Nous avons un de nos employés qui est blessé et qui ne pourra pas travailler ce mois-ci.  Nous n'avons pas besoin de ferrer les chevaux, notre maréchal-ferrant est passé il y a peu et nos stocks d'outils et de harnachements sont bons. Je vous propose donc de travailler pendant tout un mois pour nous, mais attendez-vous à une quantité monstre de travail physique et ingrat. »

Elle s'écarte et lui fait signe de la suivre à l'extérieur de l'écurie, elle esquisse un geste de la main pour montrer l'étendue de ses terres.

« - Nous possédons une cinquantaine de chevaux et une petite centaine de Variquans. Dis comme cela, ça peut vous sembler peu, mais détrompez-vous. C'est du travail pour une dizaine de personnes, de l'aube jusque tard dans la nuit. Il ne faut pas oublier les horaires de repas pour les bêtes, ni de vérifier leur état. Il faut nettoyer tous les jours les écuries et s'assurer qu'aucun ne manque à l'appel. »

Elle lui fit signe à nouveau de la suivre tout en se dirigeant vers l'enclos où se trouvaient de jeunes Variquans qui s'amusaient à courir et à se battre.  

« - En plus d'être fatiguant, c'est un travail dangereux. Vous voyez leur grande excroissance sur la tête ? Et leurs griffes ? Le pire, c'est leur queue, puissante, elle peut vous envoyer voler quelques mètres en arrière. » Elle se tourne vers lui, s'adossant à la barrière. « Le palefrenier blessé n'a pourtant pas eu son accident à cause des Variquans, les chevaux aussi sont des animaux dangereux. Nos bêtes sont bien traitées, mais parfois, il leur arrive d'être stressées pour des raisons qui nous échappent. Vous pouvez facilement vous retrouver écrasé sous le poids de l'animal dont vous vous occupez.  »

Elle se hisse sur la barrière pour s'y asseoir, elle tourne la tête vaguement vers ses Variquans et claque la langue, un animal s'approche et elle tend la main vers lui pour le caresser. Il se laisse toucher un instant puis secoue la tête et repart en courant. Elle sourit légèrement puis regarde à nouveau le jeune homme.

« - Si tout cela ne vous effraie pas, alors nous pourrons nous arranger. »
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Aventure #5 écrite Ven 19 Juin - 21:26

« - Je pense qu'on peut arriver à un arrangement. Mais vous n'êtes pas sans savoir qu'un Variquan demande beaucoup d'entretien, ce qui fait qu'il coûte une somme un peu coquette. Si vous n'avez pas l'argent pour en acheter un, je veux bien que vous nous rendiez service. On va dire que c'est un échange de bons procédés. » Elle sourit à nouveau, puis reprit. « Nous avons un de nos employés qui est blessé et qui ne pourra pas travailler ce mois-ci.  Nous n'avons pas besoin de ferrer les chevaux, notre maréchal-ferrant est passé il y a peu et nos stocks d'outils et de harnachements sont bons. Je vous propose donc de travailler pendant tout un mois pour nous, mais attendez-vous à une quantité monstre de travail physique et ingrat. »

Larian compris pourquoi son visage était si sérieux, il était vrai qu'elle n'avait pas besoin d'un batteur de métal à son service pour l'instant. Même si Larian avait espéré que l'argument qualité soit à son avantage. Il devait avouer qu'il n'avait jamais été un véritable campagnard, son père était chasseur et le contact avec les bêtes se faisait plus souvent dans l'assiette que dans les pâturages. Il ne manquait pas de forme physique cependant. Il n'en imposait pas, mais maintenir un feu dans un fourneau au creuset en activant la soufflerie sans relâche pendant une bonne partie de la nuit, dans le but de faire un seul et unique lingot du plus pur métal qui soit, demandait une endurance rare. Un mois complet dans un élevage devrait représenter un défi, mais pas de ceux qui étaient insurmontables, il avait vraiment besoin de ce Variquan. Il maintint le silence en attendant d'en savoir un peu plus. Il la suivit à l'extérieur, le garde les suivis, l'épée gravée de Larian à sa ceinture.

« - Nous possédons une cinquantaine de chevaux et une petite centaine de Variquans. Dis comme cela, ça peut vous sembler peu, mais détrompez-vous. C'est du travail pour une dizaine de personnes, de l'aube jusque tard dans la nuit. Il ne faut pas oublier les horaires de repas pour les bêtes, ni de vérifier leur état. Il faut nettoyer tous les jours les écuries et s'assurer qu'aucun ne manque à l'appel. »

L'étendue du terrain forçait le respect, les bêtes ne devaient pas manquer d'espace dans ces grandes plaines, la jeune fille connaissait bien son affaire. Larian commença à très sérieusement envisager qu'elle soit bel et bien la patronne ici, ce qui expliquait cette sécurité légèrement renforcée autour d'elle. Au moins ses propres employés l'appréciaient suffisamment pour faire leur travail. Elle semblait être une jeune fille sérieuse et équilibrée, avec une maturité prononcée, elle lui rappelait un peu sa sœur, en bien plus athlétiques bien entendu.

« - En plus d'être fatiguant, c'est un travail dangereux. Vous voyez leur grande excroissance sur la tête ? Et leurs griffes ? Le pire, c'est leur queue, puissante, elle peut vous envoyer voler quelques mètres en arrière. »

Elle désignait bien sûr les Variquans, les bêtes étaient impressionnantes, à se demander qui avait eut l'idée d'en dresser un pour le monter. Très imposants, il n'y avait aucun doute sur la capacité du moindre spécimen adolescent ou adulte à faire des dégâts si il était énervé.

« - Le palefrenier blessé n'a pourtant pas eu son accident à cause des Variquans, les chevaux aussi sont des animaux dangereux. Nos bêtes sont bien traitées, mais parfois, il leur arrive d'être stressées pour des raisons qui nous échappent. Vous pouvez facilement vous retrouver écrasé sous le poids de l'animal dont vous vous occupez.  »

Larian fut un peu plus étonné, il savait que les chevaux pouvaient paniquer, mais jamais il ne se serait douté que l'un d'entre eux puisse envoyer un homme à l’hôpital, pas dans un élevage. Il avait toujours vu ces bêtes comme des animaux dociles et paisibles quand ils n'étaient pas violemment stressés.

Alors qu'il considérait la proposition, son interlocutrice grimpa sur la barrière et appella un des animaux qui vint à sa rencontre, elle semblait avoir un lien fort avec ses bêtes, un bon signe.


« - Si tout cela ne vous effraie pas, alors nous pourrons nous arranger. »

-Ce serait mentir que de dire que je suis entièrement prêt à ce qui m'attend, mais si vous servir un mois entier peut m'offrir un variquan et que par la même occasion je vous rend service, je ne peux refuser. Soyez assurée que je ne rechignerait pas à la tâche, c'est une promesse.

Larian s'embarquait sans doute dans un galère sans fin, mais que pouvait valoir un mois de travail contre le privilège d'un variquan, d'une invocation et plus tard d'une place au service d'un noble.

-Je n'ai qu'une seule requête, je ne veux pas être forcé à dévoiler mon visage. Ce sera ma seule et unique demande, je m'en excuse d'avance car je sait que l'identification faciale est un facteur de confiance mais j'ai été victime d'un accident et je préfère ne pas apparaître aux yeux des autres.

Il n'en oubliait pourtant pas les priorités. Ne pas montrer son visage était la première d'entre elle. Il ne pouvait pas imaginer devoir tout recommencer si près du but, fuir, se faire oublier, il n'avait à repasser par là si il était prudent. Larian se détendit un peu, il était à deux doigts de réussir.

-Si cela vous va, je suis seulement curieux de savoir quand je commencerait.
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